Macron le « déconstructeur » #2

Les motifs qui appellent à éjecter l’actuel chef d’État.

2ème partie : À la répression discriminatoire, succède une gouvernance anti-française

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Macron le « déconstructeur »

Par Daniel Desurvire

Les motifs qui appellent à éjecter l’actuel chef d’État

2ème partie

À la répression discriminatoire, succède une gouvernance anti-française

Cette hérésie médicale dissimule fatalement des intérêts spongieux qui n’ont rien de prophylactiques, sinon de faire fonctionner le lobbying du Big Pharma qui engrange ainsi des centaines de milliards d’euros, surtout lorsque l’on sait que le vaccin ne tue pas le virus incriminé, mais le rend vraisemblablement encore plus contaminant comme à multiplier sa capacité de muter au rythme de deux, voire trois injections l’an, et plus encore préconisées pour certains sujets immunodépressifs. Ce constat fut perçu par les États qui ont le plus vacciné leur population, ainsi la Grande-Bretagne, Israël et Malte, quoique les formes graves ou létales demeurent quasi-inexistantes. Une personne contaminée et vaccinée qui décède, sera statistiquement mort de Covid, jamais du vaccin, car inversement ce mort deviendrait improductif.

Rappelons que l’invention onomastique de « variants », puisé dans l’alphabet grec, n’appelle qu’un processus naturel de mutation des bactéries en général, lesquelles luttent pour leur survie en véhiculant, mais finissent à terme par ne plus pouvoir se développer dans les organismes humains qui en ressortent plus fort après leur contamination. Pour contourner cet inéluctable processus d’inoculation par le virus lui-même, qui n’appelle logiquement aucun vaccin, l’Exécutif empêche cette réalité médicale indubitable de se répandre dans les foules. Pour ce faire, l’État-Macron use et abuse d’honteuses mystifications propagées par les médias serviles, au motif adoubé de conspiration et de propos assassins contre ceux qui ont l’audace d’opposer ces vérités qui dérangent !

En contrepartie, la fronde de propagandes musclées, dont la psychose que soulève la force évocatoire des contagions, n’est seulement appuyée que sur des tests positifs, nonobstant sur des porteurs sains pour la plupart asymptomatiques. Si d’aventure ces personnes ne sont pas vaccinées, elles deviennent suspectes, voire suscitent l’animosité des personnes vaccinées selon le procédé pervers déployé par le chef d’État par sa loi scélérate du 5 août 2021 (n° 2021-1040 dite de gestion de la crise sanitaire). Cette pratique abjecte a pour finalité de manipuler l’opinion des Français ainsi placés dos à dos ;

– les uns dans l’ignorance et leur perméabilité à la publicité anxiogène diffusées erga omnes sur tous les supports [dé]informatifs ;

– les autres dans une situation de victimisation et de culpabilisation, placés dans l’incapacité de vivre normalement, de travailler, de pratiquer un sport ou d’accéder à des loisirs ludiques ou de se sustenter en établissement.

Le 13 septembre 2021, le chef d’État recevait, selon le rituel élyséen d’une cérémonie en l’honneur les médaillés olympiques français, des athlètes méritants au sortir des J.O. de Tokyo. Mais contrairement à ses prédécesseurs, le sieur Macron aura plutôt fustigé le sport français en se gargarisant d’emphases nauséabondes et prendre de la hauteur pour combler le vide de sa suffisance. Ce fut avec une pathétique grandiloquence que ce coach – d’un genre nouveau – évoqua des « cordées du sport » ou des « pactes de performances », voire s’inventa des chimères énigmatiques, ainsi le « capital sportif-entrepreneur », dont l’enseigne ne veut évidemment rien dire. Mais pour ce camelot de foire, empreint d’une rhétorique spécieuse, il lui fallait rayonner en face d’un parterre de brillants et talentueux sportifs que ce premier aura ainsi toisé dans le mépris qui sied à ce Néron. Reconnaissons-là cette posture habituelle dans la façon dont ce chef d’État perçoit ses concitoyens, « Gaulois réfractaires, hurluberlus, fainéants, mafia bretonne », depuis son estrade présidentielle dont il déshonore la fonction.

Avec son Tout-Covid, l’État-Macron aura sacrifié, au rythme de ses confinements et couvre-feux derrière l’écran de fumée d’un État d’urgence décrété pour asservir et stigmatiser, non pour juguler une épidémie qui fut traité à l’envers et dans le désordre de contradictions ubuesques, ce fut l’éducation scolaire, le social et le sport qui furent immolés sur l’autel des absurdités et de l’incompétence des élus. Qu’importe, puisque l’énarchie élyséenne, qui n’a cure des vrais problèmes socio-sanitaires, il s’agit prioritairement de vendre, à la sécurité sociale des cotisants, ses vaccins aussi inutiles qu’inefficaces et dangereux pour les citoyens devenus, à leur corps défendant, des sujets d’expérience médicale. Mais la corruption oblige, quitte à brader les libertés essentielles, comme le travail, le sport, les loisirs et l’économie en général.

Après le passe-sanitaire privatif du droit de circuler, d’acheter ou d’accéder à des services, et le passeport-prévention pour avoir le droit de travailler pour vivre, un Pass-Sport a vu discrètement le jour avec le décret n° 2021-1171 du 10 septembre 2021, dont la récompense ne sera effectivement versée que si le jeune a le droit de fréquenter les stades, autrement-dit s’il est vacciné. Qu’importe pour Emmanuel Macron de punir des enfants qui ne sont pourtant responsable de rien, sachant que ledit Président n’a pas d’enfants à élever. S’agissant des prétendues œuvres charitables, retenons l’aumône des « 50 euros » réglementé par le décret susvisé. Mais il s’agit ici d’un versement unique sous l’enseigne d’une nouvelle discrimination entre vaccinés et non-vaccinés. Entre refoulement et incomplétude, inutile d’espérer derrière ces quelques miettes, une quelque trace de compassion ou d’empathie ; qui embrasse mal étreint !

Quid des stades vidés de leurs supporters, donc sans ressources propres, puisque les clubs sont ainsi privés de leurs moyens essentiels de subsistance ? À ce propos, les finances des clubs sportifs français sont quasiment tous dans le rouge, et que les maigres subventions, toujours prélevées sur le dos des contribuables et des cotisants, ne sont accordées que sous le régime de la discrimination vaccinale, et autres mesures d’enfermements, de restrictions et d’humiliation. Ce fut d’ailleurs en ces termes que Christophe Castaner, président du groupe parlementaire du parti présidentiel LERM s’exprima face aux téléspectateurs de la chaîne BFMTV : « On va vraiment vous pourrir la vie » !

C’est précisément derrière ce type de mentalité revancharde, indigne et impertinente que s’exprime la charité de cette classe politique aux commandes de la Nation, et que d’aucuns osent encore qualifier de prodigue et de courageuse. Un Président qui fabrique la précarisation et la dépendance, plutôt que d’investir dans l’effort, le travail et l’innovation, que peut-il en sortir de bon pour le pays ? De quel droit ce despote se permet-il alors de critiquer le monde sportif de son pays, après que ce premier ait asséché les caisses des clubs en leur ôtant le produit financier et vital des guichets à l’entrée des stades, sous le fallacieux prétexte de se préoccuper de la santé des gens ?

Aucune mesure pour prétendre endiguer l’épidémie, entre les couvre-feux, les interdictions d’accès et les confinements que coiffent les États d’urgence encore aujourd’hui dans les DOM-TOM, n’aura eu le moindre effet positif sur la crise, sinon de couler un demi-million d’entreprises, d’augmenter d’un million le nombre de chômeurs et de rallonger le déficit public de 9,2 % (du PIB) rien qu’en 2020 ! À défaut de pouvoir s’appuyer éternellement sur des statistiques de mortalité éteintes, sinon d’hospitalisation à ce jour si peu significatives pour légitimer les mesures drastiques du passe sanitaire discriminant et irresponsable, l’État-Macron s’obstine à imposer des vaccinations dont il regimba lui-même à se soumettre. Pour preuve, il aura attendu le 13 juillet 2021 pour se faire vacciner contre la Covid, afin de ne pas être pris au piège de sa propre loi sur le passe sanitaire, nonobstant son mensonge antidaté du 31 mai, alors que Mediapart aura confirmé la date du 13 juillet à la lecture piratée du QR code présidentiel de l’Assurance maladie.

Cette politique morbide, tissée de mystifications et de duplicités, mais jamais étayée de motifs pertinents perdure, en dépit des risques que supposent des formules chimiques non garanties par les tests cliniques et dépourvus de rapport scientifique dès leur apparition sur le marché mondial. Quid des contrats de vente de vaccins des laboratoires pharmaceutiques, avalisés et signés par les États clients dont la France, qui se déchargent de toute responsabilité en cas de complication ou de mortalité sous couvert de clauses arbitrales léonines ? De sorte que le citoyen-cobaye est emmené dans une spirale atavique dont seule l’intégrité de son propre devenir et de sa postérité en supporteront les conséquences sanitaires et matérielles.

Dans cet intervalle, des centaines de milliers de certificats de décès sont trafiqués au profit de « morts du virus Covid-19 », et nos ainés pensionnaires en Ehpad sont rivotrilisés (euthanasie rebaptisée en sédation) en raison de leur existence jugée résiduelle et inopportune dans les CHU (Voir note n° 22, p 33 à 46 de l’ouvrage : « L’absurde traitement du Covid-19 qui préluda une manipulation tant sociale que génétique par le vaccin » édité par L’Observatoire du MENSONGE). Pour parvenir à faire avaler aux Français de tels menteries et de mascarades camouflant de véritables crimes contre la Nation, le chef d’État aura violé une bonne douzaine de textes de loi et de réglementations, de droits constitutionnels, de conventions européennes et onusiennes en passant par la charte des droits de l’homme et du citoyen (Voir la liste non exhaustive in fine).

Cet État voyou ne se prive de rien, ni de trahison ni de mépris envers le Peuple pour fomenter des actions emmenées par les intérêts obscurs du Forum de Davos et des G7, puis d’annihiler tous les fondements de la démocratie qui lui barrent le chemin. Si obliger les citoyens à exposer leur corps à des thérapies expérimentales, leur interdire de travailler ou de pratiquer un sport sous cette condition, promulguer des lois et des décrets préconisant une ségrégation sanitaire, puis encore leur interdire l’accès à des lieux et services pour ce même motif… ne ressort pas de pratiques dictatoriales, alors de quelle adjectivation pourrait-on qualifier ce régime ?

À suivre

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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4 commentaires

  1. Le titre va comme un gant à Macron, qui doit commencer à trembler car la vague Zemmour va le couler !

  2. Toujours aussi intéressant avec une belle écriture, c’est à lire absolument. Merci M. Desurvire.

  3. Je conseille cet excellent article à tous ceux qui ont des problèmes de vue et de surdité politique : tout y est clair et précis.

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