Si t’es pas Macron, t’es délit d’opinion !

Pourrir la vie aux Français, via le passe sanitaire, est bien le commencement de la dictature imposée par Macron et les siens à tout le pays. Seconde partie

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 Si t’es pas Macron, t’es délit d’opinion !

Par Daniel Desurvire

Seconde partie

Dès qu’il est question d’imposer un ausweis pour circuler librement, une fois installé dans les habitudes par une application sur le smartphone notamment, c’est une normalité antisociale et pernicieuse qui s’installe dans la durée. Cet exeat peut être imposé pour n’importe quel autre motif : c’est la porte grande ouverte pour contraindre et assujettir les populations, à l’instar du « crédit social » en RPC. Rappelons que toutes les dictatures procèdent du même processus, abusant de la crédulité du Peuple par son endormissement à coup de spots publicitaires, où les slogans du parti dominant prennent toute la place dans le paysage citadin et rural du pays.

Elles peuvent, de prime à bord, apparaître bienfaisantes, fraternelles, généreuses et attentionnées, comme en se réclamant d’intentions respectables, ainsi à ce jour en prétextant la sécurité contre le terrorisme islamique ou la santé contre un virus. Mais simultanément, ce régime alimente le terrorisme en laissant se déverser des flots de réfugiés qui partagent ensemble la même confession. Puis, pour endosser l’écharpe tricolore d’une respectabilité avec de prétendues bonnes intentions, cette élite stipendiée aux commissions occultes fait semblant de lutter contre une épidémie en prenant le risque d’empoisonner les populations avec des vaccins qui servent d’abord les intérêts des industriels du Big Pharma et des banques, contre un virus lui-même fabriqué dans l’un de ces laboratoires pharmaceutiques. Cette nouvelle engeance politique s’emploie à gérer le pays entre démagogie et populisme, tout en se gavant de prévarications sur les deniers publics ; le tout coiffé par des abus de pouvoir autorisant tous les débordements sociaux et juridiques.

De sorte qu’une dictature apparaît douce lorsqu’elle entre par la porte d’un totalitarisme sanitaire (Loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 susvisée) ou de sécurité dite globale (Loi n° 2021-646 du 25 mai 2021). À l’aide de ces armes juridiques tranchantes, l’Exécutif s’est accaparé tous les pouvoirs, législatif et judiciaire en supprimant les audiences, puis en muselant les médias par le chantage économique avec les professionnels de l’information, via les subventions et les exonérations fiscales et parafiscales. Puis la seconde étape consiste à épuiser toute la substance démocratique, sociale puis économico-financière du pays en produisant moult lois liberticides et en asséchant les caisses du pays. Ici, ce parcours semble déjà entrepris, puisque le déficit public et le chômage remettent en jeu tous les acquis sociaux en voie de s’effondrer. Reste la violence déjà entreprise par la discrimination vaccinale avec les licenciements et les interdictions d’accès, puis demain avec la spoliation de l’épargne des Français déjà anticipée par la loi dite Sapin II* (n° 2016-1691 du 9 décembre 2016).

Dans les faits, la législature précédente avait déjà anticipé la possibilité de racler les fonds de tiroir des Français, même depuis la caisse des dépôts et consignations, en commençant par les propriétaires d’assurances-vie et de portefeuilles en bourse. Ainsi, Le haut comité de sécurité financière (HCSF), à la faveur de cette disposition législative comminatoire, autorise par suite d’une crise financière, la mise en place de mesures confiscatoires par des ponctions sous forme de taxation (renflouement interne dit bail in) ou gel des avoirs* (impossibilité de retrait comme il en fut en Grèce). Or, la crise est bien présente en France, non sanitaire mais financière après le massacre économique sur les outils de production et l’emploi entrepris par l’État-Macron autour de sa guéguerre contre un virus. Si par malchance, cet augure jupitérien devait être réélu en 2022, celui-ci ne se privera pas d’user de cette arme paralysante* pour sortir les banques de l’impasse financière provoquée par son irresponsabilité.

En vidant la France de ses fonds propres, et après avoir mis à sac les banques et sociétés financières qui jusqu’ici comblaient les dérives d’un chef d’État erratique et en perdition, le citoyen, contribuable et cotisant, devra rembourser au prix fort ces créances bancaires, intérêts et principal, sur deux générations d’enfants à venir. Sans même avoir éradiqué un virus qui ne peut pas l’être par un vaccin, le produit de cette gabegie, ordonnancée par ce dirigeant atrabilaire et narcissique, n’aura servi qu’à affecter l’indépendance économique de la France et à briser ses liens démocratiques avec le Peuple. Le Français lambda est possiblement mis à l’écart de cette lugubre réalité, puisque l’information de ce côté-ci ne passe pas, comme toutes celles qui pourraient entacher le profil lugubre de ce personnage inquiétant. Or, ce chef d’État ne peut pas ne pas savoir, et c’est là où nous devons nous interroger ;

– soit fait-il l’objet d’une infirmité mentale et/ou émotionnelle qui le prive du sens des responsabilités et des conséquences qui en découlent pour la Nation,

– soit qu’il existe une corruption souterraine aux plus hautes marches du pouvoir exécutif, dont Emmanuel Macron ne saurait – dans cette conjecture – être étranger.

En tout état de cause, c’est l’augure dilapidateur et déconstructeur qui est entré à l’Élysée, et non la Covid-19 qui aura massacré la France !

Pour clore ce douloureux chapitre, et après que l’État-Macron ait ordonné de chasser de façon malpropre les personnels de santé non vaccinés dans les établissements hospitaliers ou cliniques, désormais traités comme des lépreux, l’État se retrouve désormais avec une pénurie de salariés qui s’est encore accentuée eu égard du déficit d’emplois déjà existant dans cette corporation. 20 % des services hospitaliers ont été dans l’obligation de fermer leur étage après le mois d’août 2021, faute de personnel. Questionné à ce propos, Oliver Véran s’en est expliqué avec l’affront de sa mauvaise foi habituelle, en évoquant que des démissions massives de ces personnels soignants et d’entretien sont dues à un régime de travail forcé à l’épreuve de la Covid.

Sauf que ce ministre est trop peu exercé pour glisser dans son étroit cortex une déduction logique, comme de comparer les quantités de personnels soignants expulsés manu militari, sans solde ni indemnités des hôpitaux pour refus de vaccination anti-Covid, et la situation de ces établissements en proie à une surtension par manque de salariés. Peut-on être assez borné pour ne pas associer ses incitations aux licenciements par voie législative et réglementaire, au trou d’emplois laissé béant pour 1/5ème des effectifs ? Lorsqu’un esprit est assiégé par ses convictions, qui lui est impossible d’admettre qu’il existe une relation entre ses propres erreurs et les conséquences de ses erreurs, cela revient à penser que certains individus ont le mental sclérosé derrière les trois membranes des méninges coagulées en une croûte impénétrable ! Or, Olivier Véran a requis une enquête pour réaliser l’évidence qu’un enfant aurait illico compris.

Depuis la crise, et non pas depuis 2018 comme le prétend ce ministre, plus d’un millier d’étudiants infirmiers en formation (1 300) ont démissionné avant la fin de leurs études, laissant précisément apparaître l’une des conséquences de cette mauvaise gestion politique de la Santé. Démissions (surcharge et mauvais traitement de salariés), absentéisme (10 % selon la FHF), licenciements abusifs (loi du 5 août), voilà le nouveau visage du système de santé français vanté à l’étranger comme prétendument le meilleur ! De surcroît, ce ministre reconnaît une hausse de près d’un tiers des postes vacants chez les paramédicaux par rapport à l’automne 2019. Par un avis du 5 octobre 2021 du Conseil scientifique, le pourcentage des lits fermés en milieu hospitalier se chiffre à 20 %, nonobstant un recours croissant auprès des sociétés d’intérim et aux heures supplémentaires.

De surcroît, la DRES constata 5 700 lits d’hospitalisation condamnés supplémentaires entre décembre 2019 à décembre 2020 ; un constat qui indique que ce ne fut pas l’épidémie Covid qui aura saturé les hôpitaux, mais le déficit de moyens, dont les coupe-sombres budgétaires de l’État-Macron d’avant la crise (Source : AFP/Europe 1, 27 octobre 2021). Quant aux recrutements, il faut aller chercher les postulants dans le tiers-monde français, et non plus dans les écoles professionnelles. Mais jamais ce ministre aura avoué l’évidence, autour de cette pénurie de personnel qui est essentiellement le fait des milliers de licenciements qu’il a lui-même légiféré avec son mentor (loi du 5 août 2021 susmentionnée) pour appliquer la politique discriminatoire de l’État-Macron ! Mais comme il ne faut pas compter sur l’honnêteté intellectuelle, la compétence médicale et l’anticipation d’Oliver Véran pour gérer proprement ce ministère, comprenons que ce pantin est davantage préoccupé à faire la cour à son parangon du 55 rue du Faubourg Saint-Honoré et ce qui devait arriver arriva !

Des appels d’urgence à l’embauche sont diffusés de toute part et dans la précipitation pour combler ce vide brutalement insoutenable dans les salles et couloirs des hôpitaux. À ce propos, voir le décret n° 2021-1231 du 25 septembre 2021 relatif au cadre général du contrat d’amélioration de la qualité et d’efficience des soins mentionné à l’art. L. 160-30-2 du code de la sécurité sociale (26 sept. 2021). Ici, il est question d’amélioration et de qualité de soins, mais pas au sens qualitatif mais quantitatif. Hormis le cinquième des services hospitaliers qui est déserté en l’absence de personnel, nombre de cotisants regimbent à se faire soigner en CHU. De sorte que ce sont désormais les cliniques et les soins ambulatoires qui prennent le relai de cette carence sous le patronage du couple Macron/Véran. Mais les hôpitaux restent ouverts aux cartes de séjour ou sans ; AME oblige !

Déjà, sous le mandat de François Hollande, le recrutement précipité pour une formation accélérée des aides-soignants avait été mis en place de façon anti-professionnelle. Raccourcie de trois ans à six mois pour former un aide-soignant diplômé, cette mesure corporative – aux conséquences catastrophiques – devait soi-disant répondre simultanément à la politique de l’intégration. Ces primo-arrivants en oublient même de parler français devant les patients tout à la fois médusés et inquiets. Bientôt dans cette profession, la France rejoindra le Maghreb en termes de qualité des soins, sachant qu’en Égypte, comme dans beaucoup d’autres hiérocraties musulmanes, le diplôme d’infirmier est décerné par un imâm qui juge de la capacité de professer la médecine des postulants, à la seule bonne lecture du Coran !

Ce phénomène se retrouve dans les autres ministères où le recrutement des stagiaires dans la fonction publique se décide, non sur la présentation d’un diplôme, mais de la situation personnelle du candidat. Dans les établissements primaires et secondaires de l’Éducation nationale, et même dans les écoles privées, il suffit d’être bachelier et d’avoir trois enfants pour être admis à éduquer nos enfants. Ces emplois de substitution sont dispensés d’études professionnelles, souvent privés encadrement formateur, de contrôle, d’éthique, d’obligation laïque et pédagogique. Cette politique irresponsable, et réductrice en termes didactique et civique, favorise l’introduction de la drogue et des armes dans les écoles, mais aussi entretient le risque de répandre un prosélytisme dogmatique plutôt qu’académique.

À suivre

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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5 commentaires

  1. Tout est juste et limpide, merci pour cet article de haut niveau, Daniel Desurvire. J’en ai profité pour lire la première partie vraiment très intéressante.

  2. La France sans même sans rendre compte est devenue une dictature. Daniel Desurvire l’explique ici parfaitement.

  3. Excellent article mais c’est toujours le cas avec M. Desurvire. Il faut lire absolument pour savoir ce qui se trame.

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