L’État-Macron, chancre des fake news et du hacking #2

EXCLUSIF : la mainmise du pouvoir sur tout lui permet de masquer ses résultats catastrophiques notamment pour les finances et l’économie de la France !

Vient de paraître :

En savoir plus : cliquer

L’État-Macron, chancre des fake news et du hacking #2

Par Daniel Desurvire

Chapitre 2

Dans les méandres du mensonges, des rumeurs malsaines et infondées, ce chef d’État use avec délectation des jeux de la manipulation de masse, en trichant avec l’information, en se vautrant dans les mystifications, usant sans complexe d’une prise de contrôle absolue sur les médias, via un berlusconisme fiscal bien rôdé. La mainmise sur la technologie du numérique et de l’intelligence artificielle (l’IA), puis des viols sur la vie privée des citoyens sont les deux mamelles de ce régime corrompu pour réaliser ô combien cette clé « 2.0 » ouvre toutes les portes à une gestion liberticide et autoritaire d’une nation prisonnière d’un carcan numérisé, bientôt quantique, dont elle ne peut plus désormais en sortir indemne.

Jamais repu des pires manœuvres ignominieuses et déloyales, ce pensionnaire de l’Élysée accuse de tous les maux ceux qui ne fonctionnent pas dans sa logique pernicieuse, les accusant de ses propres pratiques perverses (*), en les taxant de produire de fausses nouvelles, de populisme et de piratages. À ce titre, rappelons que la loi n° 2018-1202 sur les fausses nouvelles et la manipulation de l’information promulguée le 22 décembre 2018, ne protège que les élus, pas les électeurs ou les citoyens en général. Comprenons que la plus large partie des textes législatifs et réglementaires promulgués, souvent assortis en entête d’adjectivations honorables et de promesses lénifiantes, ne contiennent que des mesures ayant pour vocation de protéger le pouvoir dominant, réduire les libertés et menacer le citoyen. Ne croyons surtout pas que les journalistes sont là pour redresser la vérité quant aux intentions malignes et dissimulées du législateur, car la mainmise de Bercy sur la presse et le livre veille, sanctionne et coule l’impudent !

(*) En psychanalyse, ce processus de transfert, dit effet miroir, est théorisé selon le principe du cultissime : « C’est celui qui le dit qui l’est ». Il s’agit d’une projection cérébrale inconsciente comme mécanisme de défense, par laquelle l’individu ne perçoit pas les autres tels qu’ils sont, mais à travers sa propres grille de lecture émotionnelle. « Culpabiliser autrui est l’art de se déculpabiliser soi-même » (Source : http://www.therapeute-debuisseret.be). Cette transposition de l’inconscient est comparable à une personne en train de se noyer, laquelle pour se maintenir la tête hors de l’eau, s’appuie sur celle de ses sauveteurs. « Ce n’est qu’en écrasant, dévalorisant ou culpabilisant les gens qui l’entourent que le manipulateur en vient à se valoriser et se décharger de ses responsabilités, tout en réussissant à faire croire qu’il est supérieur aux autres » (source : Vies à vies, Bibliothèque nationale du Québec, vol. XIV, n° 3, janv. 2002). Ainsi fonctionnent les sociopathes refoulés, ainsi s’explique le syndrome narcissique du sujet complexé qui cherche compulsivement à installer son ego au-dessus de ses contemporains.

Ce virage à 180° d’une démocratie qui vire en régime autoritaire, ne se produit plus désormais sous les seuls feux d’une révolution depuis la rue à l’instar de la prise de la Bastille en juillet 1789 ou des événements de mai 1968, ou encore par l’insurrection d’un coup d’État militaire, enfin par suite d’une conflagration armée d’une belligérance étrangère invasive comme il en fut durant l’histoire des civilisations. En échange, à la faveur de technologies nouvelles placées entre les mains de dirigeants malveillants depuis l’intérieur du pays, ceux-là mêmes qui furent légitimés par la voie des urnes, peuvent se transformer en armes fatales contre le peuple anesthésié par la propagande politique, les duperies outrancières arrosées de menteries effrontées ; cela sous les feux d’une intoxication cérébrale organisée par un dirigeant aux intentions malhonnêtes.

Bientôt, le vote électronique, que l’État-Macron appelle de tous ses vœux en invoquant le moindre risque de contagion virale, comme le fut l’Assemblée nationale et les système judiciaires auxquels les audiences furent supprimées et les voies contradictoires remplacées par des procédures de conciliation privatives d’une véritable justice prétorienne, parachèvera cette œuvre de destruction de la démocratie. Gangrénée par les indiscrétions de l’Exécutif qui fournit les matériels et les codes, des tricheries et des piratages invisibles, dont la nomenklatura régalienne aura seule la main, deviendront inéluctables. Comment assurer la sincérité d’un bulletin de vote dès lors qu’il se produit hors des urnes, à la façon des femmes en Arabie Saoudite, où la polygynie patriarcale des mâles veille dans le dos de ses épouses et concubines, lesquelles ne choisissent pas leur candidat, mais obéissent à leur mari. Qui aura ainsi voté autant de fois qu’il disposent de femmes.

Le génuflecteur de l’Élysée, qui ne tardera sans doute pas longtemps à faire son chahâda (allégeance à Allah), ne fait pas seulement qu’engranger des millions de réfugiés musulmans sur l’Hexagone, mais il s’inspire aussi des rituels juridiques d’un culte qu’il installe dans des proportions exponentielles dans le pays ; la shari’a, le fiqh, la fatwa et les crimes d’honneur venant abattre une laïcité et l’égalité des genres qui s’effondrent, tant dans les écoles où l’on y enseigne l’arabe, les cantines hallal et les administrations qui recrutent prioritairement des islamistes au nom du « vivre ensemble », de « l’égalité des chances » et de « la discrimination positive ». Ne s’agit-il pas ici d’un volet de la grande réinitialisation (The Great Reset) initiée par le gourou Claude Schwab, ou les prémisses du vocable présidentiel qui prône une déconstruction de notre histoire, ainsi qu’Emmanuel Macron l’exprima devant la chaîne américaine CBS News le 18 avril 2021 ?

Il en va ainsi désormais en France avec la législature présidentielle 2017-2022, où les électeurs furent rapidement subornés par l’esprit faussement tutélaire de leurs élus affidés à LaREM ; chaque citoyen devenant l’otage des lobbies bureaucratiques, à l’aide des pirates informatiques et des barbouzes au service d’un Big Brother hégémoniste. Ce régime présidentiel, aux accents collectivistes, aura neutralisé autant le Parlement réduit au rôle subalterne de chambre d’enregistrement, que le pouvoir judiciaire indépendant et inamovible, désormais claquemuré par la justice administrative du Conseil d’État, hiérarchisé et vampirisé par l’Exécutif. Ajoutons également à ce sombre tableau orwellien le Conseil constitutionnel, le juge des juges, dont quelques-uns de ces sages, dont le président, furent des repris de justice et/ou d’une moralité nauséabonde (Voir de l’auteur : « Le quinquennat 2015-2022 entre psychose et délation », p. 103 et 173, et « Histoire d’un Président qui n’aime pas la France », p. 25 à 27, 55 à 92 et 110 à 111).

À suivre

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


♣ ♣ ♣

Copyright obligatoire en cas de citation ou de transmission de cet article, vous pouvez le copier: Daniel Desurvire pour Observatoire du MENSONGE


♣ ♣ ♣


Retrouvez les livres de Daniel Desurvire en cliquant ICI


♦ ♦ ♦ ♦ ♦

Abonnez-vous, c’est gratuit, à notre chaîne en cliquant sur YOUTUBE

J’aime ce que vous écrivez !
Je fais un don


Quel que soit le montant de votre don, vous recevrez pendant un an gratuitement
Semaine du MENSONGE

5 commentaires

  1. Voici la phrase à partager, pour que tout le monde se rende enfin compte qui ruine la France et je cite l’auteur de cet article : « Ce régime présidentiel, aux accents collectivistes, aura neutralisé autant le Parlement réduit au rôle subalterne de chambre d’enregistrement ». C’est facile de traiter les autres de fachos comme le font les socialistes et alliés mais eux sont les vrais fachos.

  2. Macron se croit tout permis et squatte TF1… Que fait le CSA devant cette violation répugnante des temps de parole ? Rien évidemment !

  3. Le discours lénifiant de Macron ne passe plus et en plus avec l’arrivée d’un vrai rival pour 2022 qui va le battre, on va pouvoir remettre la France dans les rails.

  4. Excellent Daniel DEDURVIRE , que de vérités vraies assénées envers un mposteur elu en ayant trahi les siens qui l’avaient accueilli au parti socialiste en le nommant ministre du budget ( Valls s’en mord les doigts), puis devenu président médiocre dont l’ égocentrisme est vomissant .Sa fausse humilité lors de son show ditiranbilanbique aggravera un quinquéna qui fera exploser le REM .
    En raison de tous les movements de grèves de toutes les corporations mécontentes de sa présidence qui a dirigé la France dans le gouffre abyssale d’ un surendettement que le peuple se devra de rembourser .
    Comment? Telle est la question posée à BLM don piètre Ministre des Finances.

Laisser votre commentaire