Alerte, la République est en danger ! A

A) Un rapport politique tronqué d’Est en Ouest, avec en tête de proue une Présidence française aussi malhabile que malintentionnée

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Alerte, la République est en danger !

Par Daniel Desurvire

A) Un rapport politique tronqué d’Est en Ouest, avec en tête de proue une Présidence française aussi malhabile que malintentionnée

L’Ukraine subit une guerre civile qui ne se nomme pas nonobstant huit ans de conflits intérieur, mais que vient réveiller l’ingérence armée de la Russie sous le rideau de l’hypocrisie occidentale horrifiée !

Dans un rapport de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides* du 13 novembre 2018 relatif aux violences commises par des groupes ultranationalistes ukrainiens depuis 2014, il est fait état d’une infiltration volontaire de ces brigades d’obédience néo-nazies, bien que non déclinée sous ce vocable par l’OFPRA*, dans les rangs de l’armée régulière de Kiev. Or, les membres de cette réplique ukrainienne de la Gestapo sévissent sur leurs concitoyens soupçonnés ou accusés de séparatisme (les russophones) avec le soutien implicite du pouvoir politique. Pour cause, un communiqué publié en juillet 2018 d’Amnesty International, il est fait état d’exactions criminelles, de rafles, de tortures et de tueries sur des civils hors des zones de conflits. Sans entrer dans le détail, il y est fait mention qu’aucun responsable des pouvoirs publics ukrainiens n’a condamné publiquement la montée des violences perpétrés par ces groupes radicaux constitués en brigades de la mort.

Même si ces minorités ne représentent que 2 % de l’armée régulière et des forces de l’ordre en Ukraine selon l’International Institute for Strategic Studies, leur seule présence tolérée par le pouvoir central suscite une terreur ou un idéal qui achemine une discrimination zélée, constitué de haine, de violence et d’hémoglobine, susceptible de répandre un fanatisme contagieux pour le reste des troupes. À dessein de soustraire de la justice les responsables de ces horreurs qui rappellent furieusement celles des nazis de sinistre mémoire, leWashington Post, en juillet 2017, relata l’agression mortelle au poignard d’un militant pacifiste, Stas Serhiyenko hors des zones d’affrontement. Selon les proches de la victime, ses assassins appartiennent au groupe néo-nazi C14 (signe contractant une phrase de 14 mots usitée par les disciples de la suprématie arienne), en précisant que ce crime symbolique eut lieu le jour de l’anniversaire d’Adolf Hitler en guise de célébration. Joshua Cohen, L’auteur de cet article, souligna que ces partis extrémistes, ainsi Svoboda ou Pravy Sektor, n’auraient qu’une faible audience aux sein des autorités du pays, quoique celles-ci accordent une large impunité à ces galaxies paramilitaires autonomes, donc incontrôlables.

Le Mouvement de la Paix, à l’origine de la communication de ce lien relatif à cette annonce de l’OFPRApubliée en toute discrétion, car s’agissant du conflit ukrainien : (https://www.ofpra.gouv.fr/sites/default/files/atoms/files/1811_ukr_violences_groupes_ultranationalistes_0.pdf), recèle d’une autre intention moins visible, car à connotation électoraliste, précisément contre le Parti français du Rassemblement national. Comprenons qu’il s’agit ici d’une manœuvre chargée de perfidie commandée par le staff du pensionnaire de l’Élysée, afin d’associer dans l’imaginaire collectif, les mouvements ultranationalistes et pronazis ukrainiens au Parti de Marine Le Pen taxé d’extrême droite et abusivement de populisme xénophobe. En filigrane, il se lit aussi dans la presse partisane de l’État-Macron, les vocables nauséabonds de racisme et de fascisme qui induisent la rumeur et la psychose. La page de garde de ce Mouvement indique, sans ambiguïté, le mauvais choix des électeurs potentiels envers la candidate de ce parti diabolisé par la classe dominante social-démocrate, dont les sensibilités même les plus antinomiques se retrouvent solidaires pour la circonstance.

Mais à y voir de plus près, sous le couvercle étanche de la social-démocratie, nous y trouvons les mêmes caractéristiques rhétoriques dans l’assemblage des titres des anciens partis et patronymes d’État totalitaires ; tel dans le nazisme (National-socialisme (Nationalsozialismus), ou dans l’acronyme URSS (Union des Républiques socialistes soviétiques), sinon la Chine, le Viêt Nam, Cuba et la Corée du Nord (Juche) qui se présentent à ce jour respectivement comme des Républiques socialistes ; toutes refusant le pluripartisme sous couvert d’un régime autoritaire et martial. Le vocable « Socialisme » se prête, depuis le début du XXème siècle, à toutes les sauces politiques, mais un euphémisme à connotation populaire et démagogue, essentiellement pour couvrir les régimes les plus odieux, depuis les dictatures féroces aux dictatures dites douces, ces dernières se présentant le plus souvent comme les prémices de régimes autocratiques et tyranniques les plus sanglants. Cela explique vraisemblablement pourquoi, dans la lexicologie anglo-américaine et germanique, les termes Labour Party (travaillistes [UK]), Democratic Party [USA] et Demokratische Partei Deutschland, évincent par-là toute allusion à un système collectiviste de type communiste, via le socialisme ; résurgence d’un Maccartisme larvé ou du nazisme au relent d’holocauste.

Sous l’étiquette d’un ordre mondialiste, derrière laquelle se dissimule la secte WEF (Wold Economic Forum) également d’obédience social-démocrate mais sans le dire, toute évocation critique visant à condamner l’immigration anarchique de réfugiés musulmans, dont les violences et l’insécurité issues de l’intolérance de ce dogme, dont les émeutes razziaques et les attentats terroristes, directement et quasi-exclusivement liés de cette obédience confessionnelle, est jugée xénophobe ou raciste, voire fasciste. Même lorsque l’évidence hypothèque l’existence citoyenne et désagrège l’intégrité des populations, un tel constat se voit frappé de nihilisme sinon de déni politique. Ce pourquoi le RN, qui a le courage avec quelques autres partis ténus taxés d’orthodoxie extrémiste, se voit conspué et mis au ban de la morale politique, la seule admise dans la sphère d’un nouveau mode d’expression populaire tourne autour d’un libéralisme adjectivé de progressisme.

Au lieu et place de la Social-démocratie, dont chaque parti dit normalisé y a sa place, ces non-alignés de doctrine patriote ou souverainiste, tel le RN et dans une moindre mesure le MPF fondé par Philippe De Villiers, furent tous bizarrement exclus de la proportionnalité démocratique dans la répartition des sièges parlementaires et régionaux, puisque jugés non-intégrables ou d’honorabilité douteuse par la nouvelle pensée unique social-démocrate. Or, l’ennemi juré cette bien-pensance n’est autre que le citoyen porteur d’un sens patriotique, lequel sorti des supporters nationaux des stades de foot, se voit adoubé de l’étiquette honnie d’un nationalisme exacerbé ! Quid des poilus et des maquisards qui ont donné le vie à la France durant les deux dernières Grandes Guerres ? Comment imaginer qu’une puissance transcontinentale comme l’Union européenne puisse arracher l’histoire des nations de ses fondements historiques et culturels ? Puis encore que cette même entité politique se laisse dévorer par un autre noumène économico-financier apatride de la taille d’une secte planétaire, ainsi la WEF qui prétend présider à un ordre nouveau qui chapeauterait tout l’occident transatlantique ?

Rappelons que Marine Le Pen héritière du Front National, une idéologie née le 5 octobre 1972 émergeant de l’Ordre nouveau (hégémonie nazie proclamée par le Führer en 1940)aura pourtant nettoyé son parti de son encombrant héritage en éjectant les extrémistes de ses rangs, dont les mouvances RAC des skinheads (anti-communistes et ethno-différencialistes), et même son Père, Jean-Marie Le Pen, qui se vit radié en mars 2018 de la présidence d’honneur du parti, lui qui en fut le fondateur. À dessein de restituer une honorabilité politique à son catéchisme patriote, le patronyme Front national se changea au 1er juin 2018 en Rassemblement national. Or, cela n’y aura pas suffi, car les casseroles tintent encore devant la cabale sans cesse fomentée par les castes traditionnelles de gauche à droite des hémicycles.

Pourtant, l’autre moitié des électeurs français, parvenue au second tour des élections, se voit illégitimement privée de représentation présidentielle, législative et régionale, au nom d’une répartition proportionnelle inéquitable ou d’échevinage galvaudé des élus. Ici, la notion de démocratie aura pris fin devant la fronde d’une alliance politique hétérogène, car cousue entre frères-ennemis, laquelle prêche à l’unisson l’exclusion électorale et la violation du droit d’expression au nom d’un rappel usurpé à l’histoire, pourtant sans fondement avec l’actualité du RN. Gageons que le népotisme qui prévaut dans la succession des « Le Pen » ne plaide pas envers les atrocités de l’histoire, car même si pareille juxtaposition relève d’un fâcheux amalgame, la force incantatoire des mots et la résonnance encore sensible des faits importés depuis les annales mémorielles d’après-guerre, ne sont pas de nature à restituer une opposition à la hauteur de son honorabilité actuelle, battue en brèche par des pourfendeurs de moulins à vent !

Ainsi, ces mêmes sociaux-démocrates qui se veulent moralistes et probes, se posent désormais comme des frondeurs contre la démocratie ; des carriéristes indéboulonnables, mesquins et accrochés à leur fauteuil, donc sans conscience ni respect envers le Peuple qui les a établis. Pour preuve, Emmanuel Macron proclama vouloir « emmerder » des citoyens. Il dénia « la culture française » et projette de « déconstruire la France » par son histoire, puis encore taxa les inscrits à Pôle Emploi de « fainéants » ou de « gens qui ne sont rien » etc). En échange, ces élus et leurs enseignes propagandistes qui bravent avec impudeur et insolence leurs compatriotes, puis insultent leurs concitoyens jusqu’à y laisser leur honneur, sont pour la plupart corrompus par les instruments du pouvoir et du profit. De sorte que du côté des suffrages dit « populistes », des citoyens qui réclament un accueil contrôlé et assimilable des réfugiés sont honnis pour des motifs controuvés. Les rumeurs infondées et les chuchotements les plus iniques alimentent le Peuple d’en bas, via les médias serviles et dépendant de la nomenklatura qui les subventionne et les apparatchiks qui les font chanter (berlusconisme fiscal).

En dénonçant l’anarchie, l’insécurité et le non-respect du melting-pot qu’exige la diversité dans l’immigration, il semble équitable, logique, donc de sens éthique et légaliste, de s’opposer au choix politique sur l’immigration conduite par une social-démocratie irresponsable sur les fronts économiques, puis suicidaire sur les plans sociaux et humains, puis encore vecteur de désordre dans notre communauté, voire de chaos à l’instar du Liban déchiqueté par la barbarie islamique, jadis la Suisse du Moyen-Orient. De fait, les législatures socialisantes en France laissent depuis 1986 se déverser sur l’Hexagone et les DOM-TOM une très large majorité de Musulmans, incapables d’intégration eu égard au Coran et à sa tradition d’intolérance, discriminatoire, polygynique et phallocrate. Quant à l’État-Macron, cette engeance mondialiste se prétend humaniste et providentiel, tout en abandonnant aux humanitaires le désastre hallucinant des ghettos, véritables poudrières de fondamentalistes et pépinières de terroristes.

Cet Exécutif vendu, qui livre son pays à la puissance arachnéenne d’une secte mondialiste (WEF), se voit gratifié par les couronnes du Golfe persique et autres hiérocraties ; souvent qualifiées d’États-voyous par la communauté internationale. Cet échange entre le commerce de savoir-faire, de technologies et d’armements contre des énergies fossiles, s’organise sous couvert de contrats franco-islamiques juteux. Derrière cette entente que l’on ne saurait qualifier d’honorable, le Gouvernement français est secrètement invité à fermer les yeux devant les nuées de clandestins apatrides et d’enfants isolés qui déferlent sur le territoire, systématiquement légalisés une fois posé le pied sur le sol français.

Comprenons que le graal de l’islam hégémoniste consiste à installer un khalifat sur toute l’Europe, moyennant des marchés glauques réalisés en pétrodollars entre les têtes ceintes d’un keffieh et les États occidentaux comme la France. Qu’importe si des émirs et des ayatollahs financent le terrorisme international, dès lors que ce mercantilisme gave les comptes anonymes des paradis fiscaux des uns et des autres. Le cashflow des transactions civiles et militaires se solde in fine en bakchichs, moyennant le commerce d’armements lourds (chars, forces navales et avions de combat), de technologies numériques, de l’industrie spatiale, puis encore de réacteurs nucléaires convertibles en bombes sales. Depuis les sphères des gens de pouvoir au discours vertueux, le merchandising avec des États voyous et barbares ne saurait être entravé par des considérations d’éthique et d’accommodements politiques avec les normes démocratiques. Exit les conventions, chartes et pactes relatifs aux droits de l’homme, de la femme et de l’enfant…

Ici, nous sommes loin des considérations de géostratégie du côté de l’Ukraine et des élections françaises où se trame le dénouement tragique de notre civilisation avec une présidence qui n’aime pas la France, mais qui figure parmi les membres actifs de la secte mondialiste WEF prête à engloutir le pays, son histoire, sa culture et son patrimoine. Pour y parvenir, LaREM doit absolument convaincre les Français d’un danger imminent, certes inventé car sans autre argumentation que les ouï-dire et l’opprobre agrémentés d’associations indécentes entre Marine Le Pen et l’histoire fasciste accommodée pour la circonstance. Certes, le côté dynastique à la tête de ce parti dérange, eu égard à la personnalité controversée de Jean-Marie Le Pen ; ses fréquentations incommodantes notamment avec Dieudonné M’Bala M’Bala et ses plaisanteries polémiques plus que douteuses. Au-delà de son instruction et son intelligence reconnus, ses prises de position poujadistes ne doivent pas effacer ses actions patriotes d’ancien combattant en Indochine et en Algérie.

Faut-il que la Présidente du RN change de nom pour avoir le droit au respect, ainsi que le fit William Patrick Hitler qui, passé la seconde Guerre Mondiale, endossa celui de Stuart-Houston ? La dignité d’un élu doit-elle dépendre de sa lignée patronymique ou de la qualité de son profil ? Déjà sa nièce, Marion Maréchal, abandonna son nom d’usage (Le Pen) pour ne faire connaître que son patronyme. En échange, une quelque phonologie avec le nom de famille de l’actuel chef d’État serait plutôt vécue comme un stigmate peu glorieux, à la lumière d’une actualité française plombée entre chômage, inflation, pauvreté, insécurité, endettement public abyssal… le tout couronné par une autocratie discriminatoire, liberticide et antipatriotique.

À suivre

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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Copyright obligatoire en cas de citation ou de transmission de cet article, vous pouvez le copier: Daniel Desurvire pour Observatoire du MENSONGE


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SOMMAIRE :

Introduction sur les objectifs recelés du World Economic Forum et ses prolongements dans le fil de l’État-Macron
A) Un rapport politique tronqué d’Est en Ouest, avec en tête de proue une Présidence française aussi malhabile que malintentionnée
B) Petite piqure de rappel avant de condamner les uns ou les autres au regard des réalités de terrain
C) Les exactions des brigades fascistes dans l’armée régulière et les services secrets ukrainiens
D) La diplomatie française en marche vers la voyoucratie présidentielle d’Ukraine
E) La seconde uchronie martiale de l’État-Macron après le virion Covid
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4 commentaires

  1. Vous écrivez « à la lumière d’une actualité française plombée entre chômage, inflation, pauvreté, insécurité, endettement public abyssal… » et pourtant Macron a été réélu facilement sans même le début d’un suspense. La question est pourquoi ? La réponse c’est parce que l’offre politique à droite est nulle et désintéresse les électeurs.

  2. L’Amérique de Biden va mener le monde à la troisième guerre mondiale , c’est surnaturel car personne ne semble vouloir le voir.

  3. Merci pour votre article qui confirme que l’Histoire se répète. Les dirigeants occidentaux aujourd’hui sont les mêmes qui allaient porter allégeance aux nazisme en 1939. Ils n’ont rien appris, ils n’ont rien compris et la propagande a fait le reste.

  4. Macron a pourtant clairement afficher la couleur en déclarant qu’il voulait « déconstruire la France » !

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