Alerte, la République est en danger !

EXCLUSIF : introduction sur les objectifs recelés du World Economic Forum et ses prolongements dans le fil de l’État-Macron

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Alerte, la République est en danger !

Par Daniel Desurvire

Introduction sur les objectifs recelés du World Economic Forum et ses prolongements dans le fil de l’État-Macron
A) Un rapport politique tronqué d’Est en Ouest, avec en tête de proue une Présidence française aussi malhabile que malintentionnée
B) Petite piqure de rappel avant de condamner les uns ou les autres au regard des réalités de terrain
C) Les exactions des brigades fascistes dans l’armée régulière et les services secrets ukrainiens
D) La diplomatie française en marche vers la voyoucratie présidentielle d’Ukraine
E) La seconde uchronie martiale de l’État-Macron après le virion Covid
°°°

Chapitre 1

Introduction sur les objectifs recelés du World Economic Forum et ses prolongements dans le fil de l’État-Macron

La vérité n’appartient à personne, elle doit seulement être perçue par des observateurs, sans l’imposition du filtre réducteur d’une prétendue réalité tronquée ou mystifiée par les gens de pouvoir. A contrario, la déformation de l’histoire par le temps couru une fois drainée la duplicité, la malhonnêteté et l’amnésie dans le cheminement du temps, ne laissera aucune chance à la postérité pour discerner l’authentique de l’imposture. Cependant, avoir raison ne suffit pas pour faire éclater cette vérité nue et non altérée. Faut-il encore avoir la sagesse et l’humilité de rester circonspect, sans préjugé et dans la sérénité face aux évènements que nous évoquons. Laissons d’abord s’exprimer cette réalité, sans déformation prosélyte ni autre appartenance, afin de la restituer a posteriori intacte et sans blocage intellectuel par notre contribution épistolaire.

Cette monographie doit par conséquent permettre d’optimiser une heuristique de jugement sans altération des faits d’actualité avec leurs conséquences et la leçon que l’histoire peut apporter quant aux décisions futures des gens de pouvoir, dès lors qu’ils pensent et agissent dans l’esprit du bien et de la concorde. Entre neutralité et recherche d’un équilibre dialectique, sans contrefaçon ni résignation, cette attitude, sincère et fidèle à la vérité qui s’impose, chacun doit pouvoir s’exprimer. Or à ce jour en France, les entraves contingentes des lobbyistes de la pensée unique concoctée par des faiseurs d’opinion aux ordres d’un pouvoir exclusif, sabordent l’intérêt collectif, et méprise la destinée du peuple ainsi suborné à son insu. La vérité ne saurait devenir l’otage des falsificateurs sans y corrompre l’âme mémorielle de l’humanité.

La vérité dans l’histoire se voit trop souvent réappropriée, instrumentée donc altérée par la fabrique des bonnes consciences. Ces contrefacteurs de l’actualité au quotidien tendent à imposer leur credo politiquement correct bardé de prêt-à-penser, tantôt sous des prétextes partisans et fallacieux, tantôt pour des motifs dits supérieurs de la raison d’État, mais plus fréquemment pour des intérêts personnels égoïstes et sordides. De sorte que l’histoire, qui se tisse au fil de l’information, se fragmente puis se disloque sous l’empire de mensonges et de trahisons. Or, les mobiles cardinaux, entre les pratiques du hacking (piratage) et du fact-cheking (vérification/effacement), ne servent qu’à dissimuler de nouvelles techniques de censure, souvent invisibles, sans signature et sans recours légitime, car impraticables en droit prétorien à travers des contingences judiciaires alambiquées pour le citoyen lambda, victime d’un délit d’opinion.

À la faveur de ces modes opératoires, via l’Arcom et Bercy, mais aussi à l’aide d’une multitude de prérogatives accordées à des intervenants opaques de droit privé, à qui l’État accorde des droits exorbitants et iniques, les inquisitions sont commodes et opportunes pour le pouvoir dominant lorsqu’il s’agit de dissimuler de moins louables intentions compromettantes. Tissées de mystifications et de corruption, l’Exécutif s’offre les services d’une justice parallèle et partiale pour le servir, non au profit de la Nation qui pourtant en paie le coût. Ainsi, sans audience et en violation de l’habeas corpus, le couperet politique tranche le droit d’expression entre ce qu’il autorise moyennant privilèges et subventions, et ce qui dérange l’esprit du pouvoir élyséen, où l’exclusion et l’effacement rend impossible l’exercice de la liberté de la presse, du livre et de l’audio-visuel, entre autres manifestations de la pensée et de la culture.

Pour se dédouaner, l’Exécutif délègue, relègue, dispense, puis dénie pour ne pas se compromettre, mais sans jamais indiquer qu’il est le seul promoteur de ces techniques pirates, d’espionnage et de vol. Ce détournement des droits échus aux représentants du peuple s’opère par la relégation de pouvoirs concédés depuis les urnes, hors des sentiers légitimes des droits constitutionnels, mais avec la complicité silencieuse de réseaux de droit privé outrageusement rétribués sur le dos des contribuables et des cotisants. Il s’agit principalement de consultants présentés comme multidisciplinaires donc dépourvus de formation ad hoc, de pools conseils sans compétence mais serviles pour servir des résultats conformes à ce que leur commanditaires attendent, ou de bureaux d’études statistiques qui œuvrent dans un virtuel logarithmique de sésames implantés clandestinement dans les outils de communication et de travail. Le siège directeur de ces organismes barbouzes, parfois dépourvus de raison sociale, est étranger au sol français. Ce pillage d’informations, la fuite des savoirs et le viol de la confidentialité dans tous les domaines de la recherche et de la production, n’a d’autre explication que la volonté d’anéantir le pays ; une action létale contre le peuple programmée depuis les plus hautes marches du pouvoir.

Ces mercenaires mandatés pour de prétendus projets et recommandations sont grassement rémunérés pour assurer leur silence complice : ni présence pointée, ni de noms mentionnés. Ceux-là agissent avec diligence, discrétion et sans état d’âme comme les exécuteurs de parrains mafieux ; soit-dit les grands élus malintentionnés coupables de trahison, de détournement des fonds sociaux et d’abus de pouvoir envers la Nation. L’affaire Mackinsey & Company, qui défraya la chronique sénatoriale, illustre l’étendue de cette toile arachnéenne qui s’étend à beaucoup d’autres entités de l’ombre, tels Accenture, Bain, Boston Consulting group, Capgemini, Eurogroupe, EY, PwC, Roland Berger, Waveston, etc. Des milliards d’euros s’envolent des caisses de Bercy au profit d’organismes incapables, eu égard aux résultats désastreux enregistrés dans tous les ministères ainsi parasités, alors que des fonctionnaires sortis des grandes écoles, compétents et intègres, existent pour exécuter ces missions sur le terrain, quoique remisés au placard pour ne pas risquer un Watergate de lanceurs d’alerte.

Pour preuve, la France enregistre un déficit public record, avec 560 milliards d’euros supplémentaires (± 3 000 milliards d’euros en avril 2022), par la seule venue de ce fossoyeur de la France, lequel vide systématiquement et méthodiquement les caisses de Bercy pour satisfaire ses petits arrangements personnels, distribuer çà et là des subventions, des primes et des récompenses pour s’acheter un électorat crédule, tout en se moquant de ce même électorat par des pratiques félonnes, des mensonges et des mystifications couvertes par une propagande médiatique à haute intensité. La stratégie de la campagne électorale d’Emmanuel Macron pour sa reconduction au poste suprême, fut celle de distribuer l’argent de ses concitoyens, à charge pour ces derniers et leur postérité de rembourser les emprunts pharaoniques que les contribuables et les cotisants sociaux devront tôt ou tard rembourser, avec intérêt et principal.

Sur un autre registre, aussi bien pour l’Intérieur, la Chancellerie et la Défense, à l’instar des autres ministères comme Éducation, la Santé et les Finances, tous ces secteurs sensibles de la Nation sont noyautés et parasités par des sycophantes de droit privé, dont les notes d’honoraires se montent à coup de centaines de millions d’euros, font doublon avec les fonctionnaires de l’État. Ces prétendues agences conseils qui offrent leurs services tronqués moyennant des gratifications exorbitantes (1,5 milliard d’euros par an), injectent leur stratégie politique, industrielle et commerciale aux membres de la communauté européenne et à l’UE depuis le siège de ces intérêts privés qui ont leur intérêts à l’étranger. Nonobstant la fuite des secrets et l’abandon des forces vives de la Nation, ces intrus stipendiés et barbouzes au service d’un lobbying extérieur à la France sont actuellement commandités par l’Exécutif, pour prendre la main sur tout ce qui représente un pouvoir discrétionnaire et hiérarchique pouvant faire de l’ombre à la secte WEF (World Economic Forum), dont Emmanuel Macron est l’un des séides de ce symposium (The Forum Davos).

Pour preuve, Ce chef d’État, alors ministre des Finances, fut désigné mi-mars 2016, le 121ème maître du monde de moins de 40 ans (Young Global Leader) par le grand gourou Klaus M. Schwab ; fondateur de cette secte mondialiste dont la graal consiste à réinitialiser la Planète (The Great Reset). Cette entreprise regroupe à sa tête une armée de milliardaires, de trusts et de firmes transnationales obscures, lui conférant une dimension mondiale, puis encore des prérogatives supérieures à celles des nations indépendantes. Sans État, apatride et sans limites territoriales, ce consortium virtuel gangrène les finances et les industriels nationaux qui deviennent dépendant d’une ploutocratie qui tire les cordons des régimes fiscaux. Afin de resserrer les liens avec cette organisation qui n’est plus désormais secrète, Emmanuel Macron, en janvier 2021, organisa un panégyrique pour son gourou, le Professeur Claus Schwab, pour gagner en influence sur l’agenda de Davos organisé par le WEF.

Dans le contenu de cette discussion par vidéoconférence animée par cette sphères de conjurateurs, il n’est question que de disloquer tout esprit national des États souverains, en leur ôtant leur indépendance économique et financière. Le texte en sept pages de cet échange, relayé sur YouTube, est reproduit sur le site de l’Élysée. À la lumière de ce dialogue, briser les liens patriotiques des nations semble la préoccupation majeure de ses casseurs de frontières, au nom d’une expansion qui ne profite qu’à une poignée d’individus appartenant à la classe privilégiée des « sachants » et des « possédants ». Sans complexe, les membres influents de cette élite se prétendent progressistes et mondialistes, sous l’enseigne de régimes prétendument providentiels et libéraux, alors même que cette poignée de nababs et de gens de pouvoir, lesquels représentent 1 % de la démographie planétaire, détiennent deux fois la richesse de 92 % de la population mondiale (Source ONG Oxfam).

Plus révélateur encore, les vocables « démocratie », « Liberté », « Égalité », « patrie » ou « indépendance » ne sont même pas une seule fois évoqués dans ce long échange entre le catéchumène (E. Macron) et son gourou (C. Schwaab) ! Rappelons qu’Emmanuel Macron, qui annonça le 5 mai 2021 vouloir déconstruire le pays, celui-là se constitue désormais la première pelleteuse de cette armée de démolisseur pour réinitialiser notre histoire et engloutir notre patrimoine. Le tout est vraisemblablement promis au grand khalifat que l’invasion panislamiste des réfugiés fomentée par la social-démocratie en marche nous prépare, sous le sceau commode et opportun d’une solidarité humanitaire. Quant à la culture française, ce jeune et impétueux adepte de cet ordre nouveau refusa, le 4 février 2021 de la reconnaître. Que restera-t-il de la France passé le passage de ce rouleau compresseur depuis 2017, après le second écrasement de la terre des Gaules en avril 2022 ? Comprenons que la France est ainsi promise pour finir à la décharge de ce nouveau tiers-monde en marche !

À suivre

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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Copyright obligatoire en cas de citation ou de transmission de cet article, vous pouvez le copier: Daniel Desurvire pour Observatoire du MENSONGE


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6 commentaires

  1. La France actuelle est devenue un pays où il ne fait plus bon vivre et avec Macron le pire va arriver très vite.

  2. Une nouvelle fois, Daniel DESURVIRE a rédigé un article éblouissant de vérités et de haute tenue , d’une exceptionnelle érudition, et un savoir impressionnant . Que de vérités vraies diffusées en cet article excellent, que le monde entier devrait lire et relire, avant de tomber dans le « totalitarisme » d’un gouvernement mondial .
    En effet, nous vivrons bientôt, en censure, puis définitivement en dictature ( j’en profite pour vous apprendre que l’une de mes adresses courriel a été censurée, pour suspicion de …), par conséquent, avant de sombrer irréversiblement vers un totalitarisme mondial, en marche, par la faute des veaux -mou tonifiés en zombies « qui ne seront plus rien »., dès le mois de juillet prochain.
    En conséquence, quelle immense erreur commise par des politicards- tocards qui partent, divisés, en « bataille » , face à une union de la gauche et pour affronter les « godillots » , déjà élus, lesquels siègeront bientôt à l’Assemblée nationale, sous les ordres d’une idéologie perverse .
    Ces derniers « élus » tous soumis à l’ « Ordre nouveau » déclarera sournoisement la guerre à notre République sous la houlette d’un idéologue qui n’aime pas la France.
    Après tout , vingt millions de Français ont choisi leur funeste avenir , mais :  » Malheur à nos douze millions de pauvres, à nos vingt millions d’ Enfants », aux quinze millions qui ont voté contre le nouveau monde , auxquels nous nous devons d’ajouter quinze millions d’abstentionnistes , et quatre millions non inscrits sur les listes électorales , et enfin tous les blancs et nuls … qui auront , concrètement, de bonnes raisons pour se plaindre avec les vingt millions d’ « écervelés  » qui ont décidé d’ ignorer qu’ils sont manipulés. Malheureusement, il est déjà trop tard, notre avenir est déjà écrit .

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