… qui galvaude la démocratie, désinscrit les libertés naturelles et viole le droit à une vie privée

Le nouveau livre de Daniel Desurvire (existe aussi en format liseuse) :


Histoire d’un Président qui n’aime pas la France

Par Daniel Desurvire

Chapitre 7

I / La démocratie : entre grandeur et décadence -suite –

B) L’histoire d’un Président, le 5ème et très inattendu des rois maudits, lequel déposa la démocratie sur l’autel sacrificiel de sa curia regis

L’excuse répandue pour couvrir de telles manipulations électorales, se traduit par des allusions, des rumeurs et l’opprobre jetées contre des sensibilités taxées de populisme, de fascisme ou de racisme, afin de diaboliser l’ennemi et le confondre avec un danger repris à la source de l’histoire, en menaçant de surcroît les électeurs d’un tel choix doctrinal au risque, prétendent-ils, de répliquer une catastrophe depuis l’exemple du nazisme. Sauf que la social-démocratie à connotation démagogique, car placée sous l’enseigne socialisante au profil lénifiant, a davantage de sens commun, depuis les dernières législatures sociales-libérales, avec les dictatures rouges impitoyables et les plus liberticides de l’histoire séculaire.

Dans l’un et l’autre cas, le danger demeure potentiel, de sorte que pour éviter la peste, on n’évitera pas le choléra. Entre la démagogie des uns, et le populisme des autres (du pareil au même), il s’agira néanmoins de discerner qui est le pire, quant à se rappeler que ce sont toujours les mêmes partis, ou leurs pendants, qui parviennent au sommet de la hiérarchie politique. Mais il reste aux autres partis ou candidats, les non-alignés, les incorruptibles, les sans-culottes… de faire la démonstration par l’exercice du pouvoir. Mais ce serait à la condition d’y accéder, de changer les règles de cette pseudo-démocratie à la mode sociale-démocrate qui verrouille la pluralité des opinions, ou plutôt qui fait croire à sa diversité, seulement au premier tour des élections, sans pourtant leur concéder aucune chance au second tour. Et même lorsqu’ils y parviennent, le mode électoral par répartition fonctionne tellement à sens unique, que la parole demeure le privilège des princes.

Mais il est une seule constante dans l’esprit prédateurs de ces candidats à la législature suprême, la récupération des suffrages par des moyens inavouables que sont les canulars et les calomnies, les mensonges par les mystifications et la félonie. Depuis cette première étape, par la confiscation de l’essence-même du droit de vote perfidement récupéré, les intentions les plus inavouables restent à redouter. Car en embuscade, se tiennent des carriéristes sans consistance qui se vendent au plus offrant. Emmanuel Macron s’est trouvé subitement porté au second tour par des évènements électoraux imprévisibles, projeté au-devant de la scène politique tel un avatar, sorte de clone fabriqué à la hâte par les partis traditionnels déchus (Socialistes et Républicains) pour récupérer un système qui les a si longtemps servis, au mépris de toutes les règles d’une démocratie représentative.

De quoi le citoyen européen doit-il le plus redouter : élire un candidat non aligné qui pense et agit autrement que les socio-démocrates qui gouvernent l’Europe au travers un système politique décadent qui s’essouffle – eu égard au rejet des électeurs qui n’ont plus confiance en cette coterie droite/gauche – ou demeurer chevillé dans la trame de l’establishment, lequel pour se dédouaner de son incurie, agite sans cesse l’épouvantail d’une dictature présumée nazie, en convainquant l’électeur qu’il faut parfois savoir s’allier avec le diable pour écarter l’intrus qui afficherait des idéaux patriotes dits nationalistes ? Doit-on éternellement abandonner la gestion du pays à des politiciens qui ne tiennent jamais leurs promesses de campagne et agissent selon leurs propres intérêts, lesquels n’hésitent pas à spolier le choix d’une majorité relative d’électeurs favorables au souverainisme, autrement-dit violer les lois de la démocratie en stigmatisant les administrés pour arracher une victoire qui n’est pas la leur ?

À SUIVRE

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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By Observatoire du MENSONGE

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2 thoughts on “Histoire d’un Président qui n’aime pas la France 7”
  1. Le souci des politiciens tous à gauche aujourd’hui n’est pas le bien du citoyen mais leurs carrières. C’est pourquoi plus rien ne fonctionne et les électeurs désertent les urnes.

  2. Pour avoir vécu, longtemps , longtemps… auprès de celles et ceux qui dirigent le monde ( que je nomme  » Secte  » , dont la plupart voulaient paraître « tels » des aristocrates , et Macron se prend et se comporte , tout naturellement : « Pour Tel ». Certains se recherchant même des titres de noblesse – passés et repassés, deviennent des « mangeurs de vent » qui ne passent leur temps qu’à se conformer aux discours du moment de leur « mentor » , à observer les députés, sénateurs, je les compare tels des aveugles et sourds jusqu’à s’engager à leur propre disparition, parce que s’il travaille au « laminage » du peuple et de son Âme, la France s’effondrera et disparaîtra.
    Il est plus facile de comprendre le « système » dans lequel nous devons vivre, lorsque nous connaissons très bien, et mieux encore, parfaitement , comme Vous, Daniel DESURVIRE , les éléments de réflexion qui nous amènent à savoir pourquoi , pourquoi une telle idéologie a pu prospérer en France , dans le Pays dit  » des Droits de l’Homme », qui s’est parfois, pris pour le « nombril du monde ». Il suffit de lire « Edward Bernays » pour comprendre, comment manipuler l’opinion en « démocratie » . La fabrique du consentement ou comment passer du Citoyen au consommateur , l’ « E.N.A. » connaît bien le mode d’emploi et Macron aussi forcément.
    Selon ma propre expérience, cette coterie « politico-propaganda » ne mérite pas de gouverner , parce que inexpérimentée et n’ayant pensé qu’ à elle-même.
    Le président de GAULLE n’était pas issu de ce « clan » , il s’est adapté , grâce à son vécu « extraordinaire » après avoir franchi de multiples étapes sur le terrain , eu dieu sait s’il a été violent et formateur pour , enfin, pouvoir diriger la France, la sauvant de la guerre civile
    Ce ne sera pas le cas pour la « coterie » qui se croît sortie de la cuisse de  » Jupiter ».
    Et cela devient clair que « sénateurs et députés » politiquement favorables à ce que les Français disparaissent pour , enfin, pouvoir régner en « dictateurs » sur un beau Pays qui se nommait FRANCE ! .

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