… qui galvaude la démocratie, désinscrit les libertés naturelles et viole le droit à une vie privée


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Histoire d’un Président qui n’aime pas la France

Par Daniel Desurvire

Chapitre 14

II – La nuit du 4 au 5 août 1789 fait place à celle des 4 au 5 août 2021 :
privilèges vs discriminations

B) Une abomination législative qui gomme 232 ans de démocratie

Revenant à la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la [mauvaise] gestion de la crise sanitaire, il faut retenir plus spécialement les mesures les plus abjectes qui soient contre les libertés, mais plus grave encore s’agissant du droit à l’emploi et de la rupture sans précédent avec le serment d’Hippocrate. Sur ce dernier point, les établissements de santé, sociaux et médico-sociaux, ne seront plus tenus, sauf par les entrées en urgence (une accessibilité facilitée et très fréquentée par les migrants clandestins), de répondre à l’obligation de soins pour les Français, nonobstant les assurés les sociaux et cotisants mutualistes qui en sont virtuellement les propriétaires. Sur ce registre de spoliation et de violation de la déontologie médicale, précisons que la Sécurité sociale est une assurance qui appartient aux adhérents depuis 1945, non à l’État.  Concernant les lieux publics, commerciaux et l’accès aux moyens de transport, le législateur a choisi en catimini de s’en remettre à la décision des préfets – élections prochaines obligent, – sachant bien que ces fonctionnaires sont aux ordres de l’Exécutif, et qu’ils obéiront aveuglément aux directives de l’oligarchie, à peine de sanctions et de limogeage. Ici encore, toute la duplicité de la présidence rejaillit sur la France, à ce jour montrée du doigt et ridiculisée par son chef de file. Toujours avec une hypocrisie qui frise l’indécence, le rédacteur de ce brûlot aura indiqué que la présentation de pièces d’identité n’était pas obligée avec celle du passe-sanitaire. Mais en suivant dans le texte, un tel refus autorisera le demandeur débouté à faire appel aux forces de l’ordre à la rescousse. De qui se moque-t-on ? Mais là où la démocratie a touché le fond avec cette loi scélérate revient au droit du travail, d’abord avec les professionnels de santé, sachant qu’il faut s’attendre à une généralisation de cette contrainte par voie de décrets d’application et d’extension. Dès lors que le professionnel de santé en établissement public ne présente pas un schéma vaccinal complet, autrement dit en l’absence du passe-sanitaire, il sera exigé la présentation de tests de non-contamination, à l’appui d’un certificat de rétablissement si la personne était précédemment tombée malade. Autant d’ukases préludent une dictature à l’horizon 2022 !


De surcroît, sous l’imprégnation trempée d’une hypertrophie de l’autorité, l’inquisition sera partout présente avec des contrôles inopinés de l’ARS, de la médecine du travail ou des CHSCT, mais aussi – comment l’éviter – de collègues délateurs constitués en miliciens dans l’entreprise. Cette loi favorise cette ambiance bolchévique désormais prévisible dans les milieux professionnels. Les lanceurs d’alerte ne seront plus au service des travailleurs, mais à celui des indiscrétions de l’État barbouze. Retenons que le passe-sanitaire, avec son armada de QR Code et d’application TousAntiCovid, fourniront tous les autres renseignements qui sont contenus dans les téléphones mobiles, y compris le patrimoine, les relations, les opinions politiques et religieuses, les tendances sexuelles etc. Même si les textes voudraient faire croire que cela est interdit, comment faire barrage aux hackers de l’État-Macron qui disposent, dans les salles dérobées du contrôle et de piratages impénétrables au public, de tous les moyens électroniques pour aller puiser dans la vie privée des personnes ? L’État-Macron dispose, sans réserve ni saturation avec la 5G et l’IA, de l’ensemble des données numériques à sa disposition, via les FAI, via les proxys, via les logarithmes et le concours obligé des Gafam ?

Ne pas se conformer aux exigences de blanc-seing autour de ce statut vaccinal obligé dans les établissements de santé, aboutira sûrement à s’exposer sans préavis à une suspension du contrat de travail et de la rémunération pour les soignants, et l’expulsion des visiteurs et parents des malades. Il faut noter que les établissements scolaires feront également l’objet de campagnes de vaccination dans les établissements pour convaincre les enfants et adolescents, perméables et vulnérables, donc de placer en difficulté les parents qui regimbent. Être testé positif, ou cas contact, expose quiconque et de façon arbitraire, à devoir subir inopinément – donc sans préavis – une situation d’internement domestique à l’instar d’une résidence surveillée pour un repris de justice. Le dispositif du contact tracing n’est autre qu’une géolocalisation de tous les instants des personnes disposant d’un téléphone modulaire connecté. Les contrevenants s’exposent à de lourdes amendes de 1 500 euros et bien davantage en cas de récidive, pouvant même conduire l’imprudent à une peine de prison réelle.

Quant aux fraudes relatives aux passe-sanitaires, l’incarcération peut s’étendre à 5 ans et à 75 000 € d’amende selon l’article 441-1 et suivants du Code pénal. En droit positif français, il apparaît indiscutablement que cet exeat est un document illégal, en ce sens où ce passe-droit restaure la discrimination dans les termes de l’article 225-1 du Code pénal, contrevient au préambule et aux articles 1 et 2 de la Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen, puis à l’article 14 de la Convention européenne  de sauvegarde des droits de l’homme, aux articles 20 et 21 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE, puis au principe d’égalité et de non-discrimination de la Cour de justice de l’UE. De sorte qu’Emmanuel Macron n’est pas seulement un ignorant, mais il légifère de façon malhonnête, avec force et déloyauté envers les institutions.

À SUIVRE

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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2 thoughts on “Histoire d’un Président qui n’aime pas la France 14”
  1. Phrase-clé de votre article :
    « Sur ce registre de spoliation et de violation de la déontologie médicale, précisons que la Sécurité sociale est une assurance qui appartient aux adhérents depuis 1945, non à l’État.  »
    Mais qui le sait ? C’est pareil pour les retraites qui sont liées à une période de travail, en général 42 ans, sauf pour les retraites des privilégiés de la Fonction publique ou de l’EDF…

  2. Merci à Daniel Desurvire qui rétablit les faits et la réalité ici. Ce n’est pas la première ni la dernière fois qu’un pouvoir utilise la loi en la détournant. Avec Macron, c’est tout le temps!!!

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