De terrifiantes réalités 31


qui ne sont ni fiction ni complotisme

Par Daniel Desurvire

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De terrifiantes réalités
qui ne sont ni fiction ni complotisme

Le sort de l’espèce humaine entre les mains de progressistes faisant fi de la Planète et de la postérité

La fracture : une guerre de civilisation qui flambe sur les ruines d’un paupérisme orchestré par l’État-Macron, et l’immigration à l’assaut de la France

Associer l’aide au tiers-monde et aux réfugiés avec « la Solidarité » est donc une déviation de langage, une vraie-fausse inclination allocentrique pour forcer les consciences citoyennes à se ranger derrière cette interprétation amalgamée par une bien-pensance qui se fabrique sa morale pour elle-même, et non dans le partage des valeurs. La social-démocratie conjecturera aux opposants de cette extorsion, des imputations xénophobes, racistes ou populistes, selon le langage couru par ces donneurs de leçon. Depuis l’opulence de leur pré carré fortifié, ces faiseurs de prêt-à-penser endoctrinent et subventionnent copieusement sur les fonds publics que garnissent les contribuables : ± 1 500 escouades associatives ad hoc, dont ± 80 000 bénévoles, donateurs défiscalisés à 75 % et de militants tiers-mondistes en France. Incapables de discernement, quant à mesurer les conséquences malignes de leur ferveur exaltée envers ces demandeurs d’asile, ceux-là se présentent sous l’enseigne d’un faux melting pot, car ce creuset de réfugiés aux couleurs multiculturalistes ne se garni presque qu’exclusivement que d’une seule communauté confessionnelle ; un islam gangréné d’intégristes inassimilables, intolérants et prédateurs.

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Comment serait-il possible d’occulter, ou de faire semblant d’ignorer la gravité et la fréquence des frappes terroristes et des crimes commis au nom d’une seule religion, sans remettre en cause ladite religion, laquelle durant toute son histoire depuis l’Hégire, n’a jamais cessé de perpétrer ses barbaries et ses razzias ? D’abord, est-ce vraiment une religion au sens de la fraternité et de la tolérance entre les peuples, ainsi que l’enseignent toutes les autres religions, animistes, tantriques, polythéistes ou monothéistes ? Tandis que la plupart des cultes partagent ces valeurs, l’islam est aux antipodes de ces standards universels, puisque ce dogme préfère la mort à la vie et ne prononce jamais le mot « amour » dans ses prêches ni ne l’évoque dans ses écritures. Ce substantif n’apparaît que dans les fantasmes libidineux des islamistes au mental sordide, car cet amour-là s’inscrit au paradis d’Allah.

En l’absence de compassion et d’empathie, c’est la peur qui domine dans ce culte, l’effroi qu’inspire leur prophète guerrier au Mahométan qui cherchent à s’éloigner des postulats martiaux et de la mission purificatrice que commande le démiurge Allah et son aruspice prophétique. Il importe pour ces suppôts de la haine et de la mort, d’éliminer les incroyants, autrement dit tous les non-musulmans. Ceux-là augurent toute la noirceur de l’âme humaine comme nous évoquerions l’antéchrist (le Diable). Très tôt, l’islam turbulent et arrogant fut craint par les peuples juifs et chrétiens, en raison du comportement extrêmement belliqueux des disciples de Muhammad. « C’est un faux prophète ; les prophètes viennent-ils armés de pied en cap » ? (Abraamès, + 640 de notre ère). Ce fut en ces termes rudes mais empreints de lucidité qu’au IXème siècle, l’Évêque Euloge de Cordoue s’exprima : « L’hérésiarque Muhammad est une figure de l’antéchrist » (Source : Exhortation au martyre, 859 de notre ère).

Pierre le Vénérable (né Pierre de Montboissier, 9ème abbé de Cluny dès 1122) présenta Muhammad comme : « Une créature satanique à mi-chemin entre Arius et l’Antéchrist ». Pour Dante Alighieri (dans la Divine comédie, un poème écrit entre 1307 à 1321), le messager Muhammad était fréquemment apparenté à une enseigne plus proche du diable que d’un dieu ; une allégorie chtonienne cacochyme et redoutable. Enfin, le linguiste André du Ryer (Sieur de la Garde-Mazelaire, XVIIe siècle) qui traduisit le premier d’arabe en français le « Coran de Mahomet » en 1647, adressa à son commanditaire toute sa consternation : « Tu seras étonné que ces absurdités aient infecté la meilleure partie du monde, et avoueras que la connaissance de ce qui est contenu dans ce Livre, rendra cette loi bien méprisable ». Voilà pour l’histoire, mais où en sommes-nous aujourd’hui ?

Le mal ne saurait siéger pas dans les gènes des individus, mais dans l’éducation et la religion. Si le Pape Jean-Paul II fit son mea culpa au nom de la Chrétienté durant les annales les plus sombres de l’Inquisition, des Croisades et même de la position de l’Église durant la dernière guerre mondiale, le Jubilé de l’an 2000 aura clos l’histoire honteuse du parcours spirituel des religions du christ. Mais qu’en est-il de l’islam ? Jamais aucun remord ne fut prononcé par les nonces de ce culte, notamment devant l’ethnocide de l’Hindi Kouch qui élimina 80 millions d’hindous entre l’an 1000 et 1525 ; et pas davantage avec le génocide arménien dont 1,5 millions d’âmes furent massacrées par les armées ottomanes alliées à l’Empire germain durant la première Guerre Mondiale. Non, personne ne naît mauvais ou criminel, mais les idéologies et les dogmes cultuels fabriquent parfois des monstres. Faut-il encore avoir l’humilité de la repentance pour savoir reconnaître les fautes de l’histoire et/ou de sa religion pour pouvoir rebondir dans le sens de l’honneur et du respect du genre humain. À défaut de cette résilience salvatrice pour la postérité, ces crimes odieux demeurent enracinés dans l’acceptation des contemporains nihilistes, et cela n’est pas acceptable.

Sauf pour mes détracteurs qui feraient preuve de mauvaise foi ou de partisannerie, il ne saurait y avoir un fond d’intolérance, de xénophobie ou de racisme dans cette analyse de l’islam, en retenant que l’étymologie ou la sémantique de « l’islamophobie », ne constituent pas un rejet de la nature humaine, mais de ce qu’elle transporte et transmet qui est la cible de ce refus au titre de livre de culte. Cette « chose », comme n’importe quel ouvrage, peut faire l’objet légitime de propos épistolaires négatifs, sans que les interdits cultuels aient force de droit naturel contre ceux qui en dénoncent le contenu, précisément pour des motifs relevant de la haine et de la violence ; ce qui est précisément le cas dans les pages du Coran et les contenus des hadîths, qu’ils soient authentiques ou faibles (rapportés ou compilés).

Les qualificatifs de blasphème, de sacrilège, d’outrage ou de profanation contre les examens, controverses et arguties philosophiques et exégétiques autour d’une religion, dont savent user avec fracas les fondamentalistes, ne sauraient être assimilés à un délit ou un crime, nonobstant leurs objurgations, leurs posture offensée démonstrative et leurs appels à la fatwa. Pour un sceptique, un pyrrhonien, un agnostique ou un incroyant, cette « chose », même si elle enferme le contenu d’un culte reconnu, ne saurait bénéficier d’une protection morale ou d’un privilège différencié à celui de quelque autre ouvrage d’auteur contemporain contre la critique, sinon à reconnaître que la laïcité et la liberté d’expression ne sont plus de ce monde. En outre, gageons que si un essayiste s’aventurait à reproduire dans son œuvre, ne serait-ce qu’une infime partie des horreurs que contient le Coran, il ne trouverait pas d’éditeur pour en vendre le contenu, mais il ferait derechef l’objet d’interdictions et de poursuites (Voir p. 175 à 349, « Et la laïcité ? Bordel ! » éd. L’Observatoire du Mensonge).

Mais ne pas admettre la réalité des annales et des faits, lorsqu’elle se pose à l’évidence, cette attitude induit une sorte de négationnisme. Sauf avoir l’esprit borné, partisan ou rattrapé par la peur, l’honnêteté se doit de restituer à l’histoire la vérité de son parcours sans complaisance pour les générations futures, ne serait-ce pour ne pas répéter les mêmes erreurs et par respect pour la postérité de notre civilisation. La crainte, oui, nous pouvons comprendre qu’elle puisse perturber le jugement, car cette appréhension peut être ressentie ou vécue de deux manières ;

– l’une depuis l’interdiction par nos politiciens de porter ombrage à un culte par une analyse critique même indépendante,

– l’autre par la peur d’être frappé d’une fatwa par un illuminé qui se prend pour le bras armé d’un prophète autoproclamé.

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Rappelons que porter un jugement, même négatif sur une religion n’est pas une atteinte à la liberté de culte, en retenant qu’aucune religion en droit n’est une personne, sinon une « chose » empreinte de superstition pour un athée. Inversement, faire obstacle de façon péremptoire à la vérité, lorsqu’elle s’impose par des faits avérés et la clarté d’explications avec preuves et argumentation, constitue une attente à la liberté d’expression. Comprenons qu’il s’agit là une autre violence, celle-là qu’opposent l’autorité de la puissance publique contre les droits naturels envers les esprits libres. Espérons qu’aucun magistrat, libre et impartial, ne saurait disconvenir avec cette analyse !

Ne pas croire à l’existence de telles extrémités qui impliquent la nature sordide et violente d’un culte, découlerait d’un mécanisme dit de scotomisation, dès lors que le sujet se refuse à entrer dans cette réalité et d’en extraire lui-même le produit de son investigation. Dénier cette volonté de savoir et de vérifier par soi-même participe d’un rejet viscéral ou inconscient, sinon d’un automatisme d’auto-défense. Pour éviter ce piège de l’enfermement à titre d’information, j’indique la piste de cette trilogie : « La religion du savoir », « Le chaos cultuel des civilisation » et « Les religions des ténèbres » (Éditions L’Harmattan, novembre 2006). Ces monographies procèdent de la même démarche que celles aujourd’hui conduites par l’Osint investigator, dont l’objet est de fouiller puis de puiser dans les profondeurs du darknet (ou Dark Web), une branche du Depp Web pour lutter contre la cybercriminalité.

En outre, cette Intelligence puisée au tréfonds de l’internet, simplifiée sous l’acronyme OSINIT, rejoint le journalisme d’investigation des enquêteurs open source. Or, cette manière de conduire la recherche de la vérité en utilisant la mécanique de ces développeurs, à la façon d’examens approfondis et superposés des données saisies et travaillées en laboratoire, fait de l’ombre aux pratiques souterraines des inquisiteurs à la solde des politiques autoritaires comme en France. Nonobstant intellectuellement peu convaincante, car simpliste venant de l’oligarchie rompue aux exercices d’espionnage, cette médiocre aptitude à s’opposer aux détracteurs consiste à leur coller dans le dos des appositifs verbeux et médisants, tels « complotiste », « populiste » ou « réactionnaire ». La recherche, traitée de cette manière par l’Exécutif, donne un aperçu du vide cérébral de certains de nos élus au pouvoir. 

Cela dit, l’IA ne peut pas tout faire ni tout comprendre, ni tout reproduire avec justesse, eu égard aux interprétations logarithmiques souvent décalées et hors propos. De surcroît, l’arme fatale de la censure n’est pas plus habile à corriger les aberrations des logiciels de surveillance, dont le sens des mots et les construction de phrase place le collectif des sleeping giants et autre acrobate des mots-clés, dans la catégorie des bonnets d’âne ! De sorte que seul l’esprit exercé du scrutateur impartial et empreint de précaution fera la différence, tel le journaliste d’investigation open source.

À cela ajoutons encore l’assistanat de l’OFPRA et de la CNDA, couvrant les frais de justice et d’assistance associative, ainsi que les bons de gaz et d’électricité offerts par les mairies, voire la gratuité des cantines scolaires, puis des trousses d’étude et des vêtements fournis par des ONG caritatives dont bénéficient les enfants d’immigrés issus de fratries mahométanes. Enfin, le bénéfice du regroupement familial profite au migrants de tradition polygynique. Ne pas le dire ou ne pas l’entendre relève de l’omertà hypocritement entretenu par le lobbyisme social-démocrate, où il est incorrect de désigner un réfugié par son nom. Sous le bénéfice de la double nationalité, un délinquant issu d’un État islamique ne doit pas se savoir, au risque qu’une telle précision confère à son auteur un statut xénophobe. Lorsqu’un Musulman en situation irrégulière, condamné moult fois récidiviste et fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire (OQTF), tue par haine raciste, ce crime ne serait pas du ressort pénal, ni qualifié d’attentat terroriste puisque l’individu est subodoré irresponsable, « détraqué » ou « drogué » pour lui éviter les assises auxquels la justice lui préfère l’internement psychiatrique. Il s’agit de ne pas discréditer la politique d’immigration de l’État-Macron, où il est notoire que les attentats sur les personnes sont le fait exclusif des réfugiés de l’islam.

Observons ici l’épicentre d’un sujet qui fâche, car la Solidarité, historiquement instituée avec la Sécurité sociale, consiste à garnir les caisses des allocations familiales, des accidents du travail et des retraites lorsque le citoyen est actif et bien portant, pour aider et financer leurs concitoyens en cessation d’activité, handicapé ou malade. Il s’agit d’un échange donnant-donnant institué les 4 et 19 octobre 1945, dont les origines remontent au 9 avril 1898 avec la première loi d’assurance sociale sur les accidents du travail. À ce jour, la Solidarité est amalgamée à l’assistanat et à l’aide au tiers-monde, oubliant que la Sécurité sociale est d’abord une assurance avec des garanties en inclusion dans un système de répartition. L’État, qui ne cesse d’y prélever des fonds en violation des statuts et des droits des assurés, en est nullement propriétaire et agit en prévaricateur, tout en se dédouanant d’agir par altruisme avec l’argent des autres. En culpabilisant ceux qui dénoncent de telles pratiques spoliatrices, l’Exécutif en oublie que la générosité revient à chaque citoyen ; une l’initiative qui ne saurait être forcée.

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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Temps de lecture = 11 minutes

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3 réponses à « De terrifiantes réalités 31 »

  1. Avatar de Toussaint Siméoni
    Toussaint Siméoni

    Macron a ruiné le pays et maintenant il veut sa guerre, mais ce qui est grave c’est le silence complice des médias et des politiques. Autre exemple, le Maire de Paris, Anne Hidalgo a implanté une forêt devant la mairie au coût de 6 millions d’Euros sans compter l’entretien ensuite et que cette forêt sera un aimant à rats. Pas un mot nulle part !

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  2. Avatar de Margueritte
    Margueritte

    Excellent article comme toujours et lu avec plaisir, merci!

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  3. Avatar de Jean-Luc Saviem
    Jean-Luc Saviem

    Chaque fois que Macron est mal, il sort un nouveau projet. Là c’est le service militaire volontaire dont il n’ pas les moyens de financement. Il est finalement grotesque mais nuisible aussi.

    J’aime

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