Par Gérard Coutant
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« L’Islam, ce communisme du désert. »
Maurice Georges Dantec
Les Frères musulmans constituent une organisation islamiste fondée en 1928 au Caire, en Égypte. Leur ambition principale est d’établir un grand État islamique rassemblant différents pays musulmans, en prônant une application stricte de la charia, la loi islamique.
Cette mouvance panislamiste et conservatrice est classée comme organisation terroriste par plusieurs pays, dont l’Égypte, l’Arabie saoudite, la Russie, les Émirats arabes unis, la Syrie (jusqu’en 2024), Bahreïn et la Jordanie. L’Argentine, sous la présidence de Javier Milei, a également inclus les Frères musulmans parmi les organisations terroristes.
La question de l’influence des Frères musulmans en France est un sujet de débat intense, particulièrement à l’approche des élections municipales de 2026.
Interrogeons l’IA :
Voici une analyse de la situation actuelle, des risques identifiés et des raisons pour lesquelles le cadre juridique français diffère de celui d’autres pays. (En quatre chapitres)
1. Pourquoi la France ne les classe-t-elle pas comme « terroristes » ?
Contrairement à l’Égypte ou à l’Arabie saoudite, la France (et l’Union européenne) distingue la subversion idéologique de l’action terroriste directe.
- L’absence d’actes violents sur le sol européen : En France, la mouvance frériste ne commet pas d’attentats. Elle privilégie une stratégie d’influence légaliste (associations, écoles, aide sociale). Classer un groupe comme « terroriste » nécessite des preuves juridiques d’actes criminels ou de préparation d’attentats, ce qui n’est pas le cas ici.
- L’État de droit : La France se fonde sur des faits matériels. Comme l’a rappelé le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez début 2026, si certaines dérives sont inquiétantes, le mouvement n’est pas considéré comme terroriste au sens pénal du terme.
- La stratégie de l’entrisme : Les Frères musulmans utilisent les outils de la démocratie (liberté d’association, de parole) pour diffuser leur idéologie. Il est juridiquement complexe d’interdire une pensée si elle ne bascule pas dans l’appel explicite à la violence.
2. Quels sont les risques pour la France ?
Un rapport majeur intitulé « Frères musulmans et islamisme politique en France » a été publié en mai 2025. Il souligne plusieurs dangers :
- Subversion des valeurs républicaines : Le risque principal n’est pas sécuritaire (attentats) mais sociétal. Le rapport dénonce un « islamisme à bas bruit » qui cherche à imposer des normes religieuses (charia) au détriment des lois de la République, notamment sur l’égalité femmes-hommes.
- Contrôle social : La mouvance crée des « écosystèmes locaux » (clubs de sport, associations d’aide aux devoirs, mosquées) pour encadrer la vie des fidèles et les isoler du reste de la société (séparatisme).
- L’accusation d’islamophobie : C’est une arme rhétorique utilisée pour faire taire toute critique des pratiques radicales, rendant le débat politique et l’action publique plus difficiles.
3. L’enjeu des élections municipales de 2026
L’échéance des municipales est jugée cruciale car les mairies sont la cible privilégiée de l’entrisme.
- Le clientélisme électoral : Certains candidats peuvent être tentés de passer des accords informels avec des associations liées à la mouvance (financement de locaux, subventions) en échange de voix dans certains quartiers.
- L’infiltration des listes : Le risque identifié par les services de renseignement est l’intégration de membres de la mouvance sur des listes municipales afin d’influencer les politiques locales (menus dans les cantines, horaires de piscines, subventions associatives).
- Réponse politique : Le gouvernement a annoncé fin 2025 vouloir renforcer l’arsenal législatif contre « l’entrisme municipal » pour permettre aux préfets d’intervenir plus facilement si la neutralité du service public est menacée.
En résumé
C’est la nature hybride du mouvement — entre religion, action sociale et projet politique — qui rend la réponse complexe. Pour l’État, le défi de 2026 est de protéger le tissu local sans tomber dans l’amalgame, tout en empêchant une idéologie théocratique de s’installer dans les institutions de proximité.
A SUIVRE
Gérard Coutant
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