Par Gérard Coutant
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« L’Islam, ce communisme du désert. »
Maurice Georges Dantec
4éme Partie (suite)
La lutte contre l’influence des Frères musulmans et des mouvances séparatistes s’est intensifiée ces derniers mois. Pour répondre à votre question, plusieurs associations et structures liées à cette idéologie ont été dissoutes ou font l’objet d’une surveillance stricte par le gouvernement.
1. Dissolutions majeures et récentes (2024-2026)
Le gouvernement utilise l’article L. 212-1 du Code de la sécurité intérieure pour dissoudre les groupements qui provoquent à la discrimination, à la haine ou à la violence.
- Institut de formation d’imams (septembre 2025) : La France a engagé la dissolution d’un des plus grands instituts de formation lié à la mouvance frériste. Les griefs incluaient des enseignements légitimant la charia sur les lois de la République et des liens avec des individus radicalisés.
- Groupement « Sciences & Éducation » (avril 2025) : Dissous en Conseil des ministres pour diffusion d’une idéologie provoquant à la haine et au séparatisme.
- Association « Jonas Paris » (juin 2024) : Dissoute pour avoir diffusé des thèses incitant à la discrimination et à la haine envers les non-musulmans.
- Précédents historiques : Ces actions font suite aux dissolutions du CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France) et de BarakaCity en 2020, que le ministère de l’Intérieur avait qualifiés d’« ennemis de la République » et de propagateurs de l’influence frériste.
2. Pourquoi ces dissolutions sont-elles complexes ?
Comme vous le notiez, la France ne classe pas les Frères musulmans comme « terroristes ». Cela force l’État à agir au cas par cas :
- Le camouflage associatif : Les mouvances changent souvent de nom ou se recréent immédiatement sous une autre forme (le CCIF est devenu le CCIE en Belgique, par exemple).
- La bataille juridique : Le Conseil d’État contrôle strictement ces décisions. Si le gouvernement ne prouve pas un trouble réel à l’ordre public ou des actes de haine précis, la dissolution peut être annulée (comme ce fut le cas pour certains collectifs écologistes ou antifascistes, imposant à l’État d’être très rigoureux sur les dossiers islamistes).
3. La liste noire et le gel des avoirs
Depuis le Conseil de défense et de sécurité nationale de juillet 2025, une nouvelle étape a été franchie :
- Gel des avoirs : L’État peut désormais geler les comptes bancaires d’associations soupçonnées de financer l’entrisme, avant même leur dissolution.
- Élargissement aux fonds de dotation : Pour éviter que l’argent ne circule via des structures de « mécénat » opaques, les nouvelles lois de 2025 permettent de dissoudre les fonds de dotation qui alimentent les réseaux fréristes.
Ce qu’il faut surveiller pour les Municipales 2026
Le ministre de l’Intérieur a rappelé le 6 janvier 2026 que la priorité est de démanteler les « écosystèmes locaux ». Dans votre ville, soyez attentif aux associations qui :
- Reçoivent des subventions mais n’ont pas d’activité visible pour tous les citoyens.
- Utilisent des locaux municipaux pour des activités non mixtes ou religieuses déguisées.
- Sont dirigées par des personnes ayant appartenu à des structures dissoutes citées plus haut.
Souhaitez-vous que je vous aide à trouver les critères officiels de « signaux faibles » de radicalisation que les mairies utilisent pour former leurs agents ?
Pour identifier les dérives et protéger l’intégrité des élections municipales de 2026, les agents des mairies (écoles, centres sociaux, clubs de sport) sont formés à repérer un « faisceau d’indices ».
Un seul critère ne suffit jamais, c’est l’accumulation de ces changements qui alerte les autorités. Voici les critères officiels de « signaux faibles » utilisés par les préfectures :
1. Les ruptures de comportement
C’est le signal le plus fiable. L’individu change radicalement ses habitudes quotidiennes :
- Rupture sociale : Abandon des anciens amis, rejet des collègues de travail ou des membres de la famille qui ne partagent pas ses nouvelles convictions.
- Changement d’apparence : Adoption d’un style vestimentaire codifié (non pas simplement religieux, mais marquant une rupture volontaire avec la société française) ou modification brusque de l’hygiène (coupe de cheveux, barbe).
- Désinvestissement : Arrêt soudain des activités de loisirs, culturelles ou sportives habituelles pour se consacrer exclusivement à une nouvelle structure.
2. Le comportement au sein du service public
Pour les agents territoriaux, certains comportements sont des alertes directes sur le lieu de travail :
- Contestation de l’autorité : Refus de recevoir des ordres d’une femme ou d’un supérieur perçu comme « impur » ou « infidèle ».
- Atteinte à la neutralité : Prosélytisme (tentative de convertir) envers les collègues ou les usagers du service public (usagers de la mairie, élèves, patients).
- Refus de mixité : Refus de serrer la main à des personnes du sexe opposé ou demande systématique d’aménagements basés sur la religion (horaires, tâches).
3. Les discours et l’idéologie
Le passage de la conviction religieuse à l’idéologie politique (proche des Frères musulmans) se manifeste par :
- Le discours victimiste : Affirmation constante que les musulmans sont persécutés par la République française, justifiant un repli sur soi (séparatisme).
- Le complotisme : Adhésion à des théories expliquant que le monde est dirigé contre leur communauté.
- La duplicité (Taquiyya) : Utilisation d’un langage modéré en public (« vivre-ensemble », « citoyenneté ») tout en tenant des propos radicaux ou antirépublicains dans des cercles privés ou sur les réseaux sociaux.
4. L’usage suspect du numérique
- Consultation frénétique de sites ou de chaînes prônant une version politique et radicale de l’Islam.
- Changements fréquents d’identités sur les réseaux sociaux.
- Partage de contenus faisant l’apologie de mouvements considérés comme terroristes par d’autres pays (comme les Frères musulmans).
La procédure en cas de doute
Si un agent ou un élu municipal repère ces signaux, il ne doit pas intervenir seul mais suivre la chaîne d’alerte :
- Référent Laïcité/Radicalisation : Chaque grande mairie en possède un.
- CPRAF (Cellule de Prévention de la Radicalisation et d’Accompagnement des Familles) : Pilotée par le Préfet, elle réunit policiers, travailleurs sociaux et médecins pour évaluer si la personne est « à risque ».
Un équilibre délicat pour 2026
L’enjeu pour les maires en 2026 est de faire la distinction entre la pratique religieuse personnelle (protégée par la loi) et le séparatisme politique (qui cherche à affaiblir les lois de la République). Le « Contrat d’Engagement Républicain » dont nous avons parlé plus haut est l’outil qui permet de sanctionner la seconde sans toucher à la première.
FIN
Gérard Coutant
Gérard Coutant pour Observatoire du MENSONGE
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