Par Daniel Desurvire
Qu’en est-il de la guerre en Macronie ?
Chapitre 5
V – Les faux-semblants de la politique pour de vrais-faux antagonismes
La diplomatie actuelle, depuis le Président américain Donald Trump, consiste à dialoguer avec ses homologues de Kiev et de Moscou, faisant volte-face avec l’attitude équivoque de Joe Biden son prédécesseur à la Maison Blanche, des 32 membres de l’OTAN et de la communauté des 27 États-membres de l’UE. Macron, quant à lui, n’a toujours pas retenu la leçon et persiste sur sa lancée guerrière, en faisant croire qu’il œuvre pour paix tout en distribuant des armes et l’argent des contribuables français pour entretenir la braise d’une guerre civile en Ukraine, qui de la sorte perdure à la faveur des livraisons d’armes par l’Ouest, et des ripostes de la Russie. Le leitmotiv de Macron consiste às’inventer un ennemi imaginaire pour le jeter en pâture à la vindicte populaire.Pour entretenir cette marotte, le Président français fait cause commune avec son homologue Zelensky – lequel s’acharne à bombarder ses concitoyens de l’Est – avec l’idée de fomenter une guerre impliquant la France, laquelle offrirait à Macron des prolongations à son mandat élyséen… jusqu’aux calendes grecques !
Mais comment donc rester Président sans en passer par les élections en France, comme à Kiev? Utiliser l’arme de la guerre pour ne pas devoir organiser des élections, c’est faire un pied-de-nez à la démocratie. Mais comme les Français regimbent, Macron les incite à s’y préparer avec insistance, en les accoutumant à cette idée, les galvanisant par un matraquage médiatique itératif autour de prétendues menaces martiales. Mais en filigrane, Macron lorgne sur l’article 16 de la Constitution de 1958 pour user d’un pouvoir exceptionnel. Ce blanc-seing institué lui permettrait de suspendre sine die toutes les élections nationales, ce qui l’autoriserait à rester au pouvoir aussi longtemps qu’un conflit durera sur le territoire français. De sorte que la guerre se mue en corridor antidémocratique et autoritaire, pour mettre en place les outils liberticides d’un mondialisme, pourfendeur du modèle nationaliste. Or, le nationalisme étant porteur de patriotisme, et que la social-démocratie se fait l’alter ego des régimes d’obédience collectivistes, l’appel à la guerre n’est certes pas chose gagnée de ce côté-là de l’Élysée… et c’est tant mieux pour le pays !
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Quant à l’attitude équivoque d’Ursula von der Leyen, à la Commission (UE), elle consiste à piller les caisses de l’UE pour avoir versé 169 Mds d’€ à Zelensky depuis 2023, et fait cause commune avec Macron, seul détenteur d’une puissance nucléaire dans l’Union, dont elle voudrait vraisemblablement disposer de la seconde clé de mise à feu. Cette cabale fomentée entre ces exaltés incapables d’honnêteté morale, infirme l’idée que l’Union européenne serait une assurance pérenne pour la paix. Même si le traité de Lisbonne fait mention d’une solidarité entre les État membres de l’Union (UE) face aux menaces extérieures (défense mutuelle à l’article 42 § 7), cette clause précise qu’il ne pourrait s’agir que d’une agression armée contre l’un des États membres de l’Union, conformément à l’article 51 de la Charte des Nations Unies. Or il n’en est rien s’agissant de la guerre e Ukraine, puisque :
– l’Ukraine n’est ni membre de l’UE ou de l’EEE,
– ni fait partie de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN),
– ni encore n’est liée à une quelque alliance de défense mutuelle au titre de pays ami de l’UE, selon les termes du traité de Lisbonne susmentionné.
De sorte que les interventions extérieures en Ukraine constituent une ingérence dans les affaires d’un État souverain, déjà fracturé par ses dissidences internes, même si chaque partie des belligérants ukrainiens fait appel à la rescousse de forces de frappe étrangères respectives d’Est (la Fédération de Russie) en Ouest (L’UE). Mais ne devraient-on pas plutôt n’y répondre que par l’interposition d’opérations extérieures (OPEX), ou de missions opérationnelles (MISOPS) de la France, légitimées par les parties belligérances de l’Ukraine, puis par l’ONU, via le Conseil de sécurité ? Cette clause de solidarité conjointe des États de l’UE, selon l’article 222 du Traité de fonctionnement du 13 décembre 2007 entre les 27 États-membres de l’Union, prévoit aussi que cette solidarité ne peut se mettre en place que lorsque l’un de ces États est victime d’une attaque terroriste, ou d’une catastrophe naturelle.
Or à ce jour, en regard de la réalité géopolitique mondiale, à ce moment de l’histoire contemporaine, la seule attaque dont est victime la France, vient de son Président va-t-en-guerre qui n’a de cesse que de provoquer et de harceler de menaces la Russie, plaçant le pays en situation virtuelle de conflit international. Cette attitude présidentielle ambiguë met la France en danger potentiel, face à un ennemi autoproclamé par Macron, mais d’envergure disproportionnée. Lorsque Robert Schuman dans sa déclaration du 9 mai 1950 dans le salon de l’Horloge du Quai d’Orsay, exprima que « L’Europe n’a pas été faite, et nous avons eu la guerre », il convient de comprendre qu’il ne saurait y avoir de confusion entre la cause et la conséquence. À la lumière de cette conjonction circonstancielle, la cause apparaît une nouvelle fois à ce jour subordonnée à des individus isolés, dont les décisions retombent sur l’ensemble des États. L’Europe des France, qui était censée assurer la paix, comme il fut maintes fois assuré pour justifier l’intérêt de cette Union, nous rappelle que ce ne sont que des individus qui la corrompent. La formation des Empires par des régimes suprémacistes, hégémonistes ou colonisateurs en témoigne.
Mais alors, selon les dires de Macron, faut-il une guerre armée pour assurer la Paix ? N’est-ce pas plutôt de cette façon tordue que ce chef d’État aurait repris à son compte cette logique spécieuse que résuma Jean-Louis Bourlanges, président de l’Institut du Centre, depuis son laboratoire du MoDem ; une girouette à controverses ? L’eurodéputé Alain Lamassoure évoqua : « L’Europe devrait faire une déclaration de paix au monde » (Voir « La paix perpétuelle » d’Emmanuel Kant, 1795). Nonobstant l’exemplarité vertueuse des campagnes d’aide au développement au tiers-monde, l’Europe est perçue depuis la conscience mondiale, comme une civilisation postcoloniale, eu égard à son histoire féodale qui engagea des guerres à répétition entre les couronnes et les conflits territoriaux d’empires. Idem aujourd’hui, car en cherchant à récupérer l’Ukraine dans le giron de l’OTAN et de l’UE, nous y retrouvons ici les mêmes ingrédients martiaux des esprits colonialistes d’antan.
De là à accuser Moscou de vision expansionniste vers l’Ouest, nous devons plutôt y voir en France des projets idoines. On appelle cela le « gaslighting », autrement dit le retournement de ses propres fautes sur autrui ! De surcroît, en présentant un plan de réarmement pour l’Europe, Ursula von der Leyen met fin aux chimères des pacifistes, en dressant l’utopiques verrouillages de sécurité militaire érigés en pyramide d’illusions, car les desseins de cette illuminée seraient plutôt de s’en servir. Décidément, les alliés d’hier seraient devenus de méchants hypocrites ! L’Europe, c’est entendu, doit se réarmer, car pour la France, la guerre en Ukraine a vidé une partie indispensable des arsenaux et des équipements lourds de l’armée française, livrés si généreusement par Macron au profit du régime de Zelensky. En échange, l’Oncle Sam se désengage, et fait miroiter l’intention d’une paix négociée hors de cette Europe incohérente, car à ce jour jugée irresponsable par les interlocuteurs d’outre-Atlantique. Pour cause, déjà les mauvaises langues de chaque côté du Rhin, subodorent que la paix en Ukraine donnera un second souffle à la Fédération de Russie, pour attaquer l’Europe avant 2029.
À SUIVRE
Daniel Desurvire
Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).
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Sommaire :
I – Un service national réinventé pour servir la propagande
II – Approche futurologique de la guerre par les drilles de la Défense nationale
III – Quand l’infiniment petit sert à piéger le vacuum des plus grands
IV – Les mobiles controuvés pour faire la guerre
V – Les faux-semblants de la politique pour de vrais-faux antagonismes
VI – Entre tergiversations, esclandres et boulimie extatique de sa personne, Macron se noie dans ses déclamations dithyrambiques
VII – Macron, qui n’a toujours pas compris que l’ennemi est déjà en France, s’en va chercher sa guéguerre ailleurs
VIII – La France sacrifiée à l’aune d’une législation mariale déjà projetée
IX – Exprimons ici la vraie nature d’une guerre, une fois sorti des élucubrations des ahuris qui nous gouvernent
X – Épilogue
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