Ces temps qui changent

Un après-midi ordinaire à Marseille…

Un nouvel article écrit dans la rubrique Témoignages mais qui est aussi une  TRIBUNE LIBRE par The Bodyguard, pseudo bien sûr.
A lire car cet écrit reflète bien la réalité que refuse nos politiques, nos médias et nos associations « humanitaires ». C’est un beau texte qui a le mérite de poser les vraies questions.

L’info évitée par les médias est là sur Observatoire du MENSONGE

Ces temps qui changent.

Une après-midi ordinaire à l’aéroport de Marseille-Provence.

Il y a quelques jours, je me suis rendue à l’aéroport de Marseille.

C’est un endroit que j’évite en temps ordinaire, sauf quand je prends l’avion. C’est ici que j’ai vu, pour la première fois, un tapis de prière étalé sur un des parkings. Un vieil arabe…

A l’époque, car j’étais jeune et naïve, j’avais regardé ça en haussant les épaules.

C’était il y a longtemps ou hier, je ne sais plus trop.

Quoiqu’il en soit, je ne suis plus à l’aise dans le parking de l’aéroport.

On y voit beaucoup de berbères. C’est facile de les reconnaître : les femmes sont voilées, les hommes ont des robes. Cela me fait devenir schizophrénique car je ne sais plus trop dans quel pays je me trouve. Avant, mais c’était avant, je trouvais même cela exotique.

J’y vois aussi de plus en plus de drôles de type, la petite quarantaine, barbus et l’air méchant.

Tout ça fait que je ne m’y sens pas très à l’aise, pourtant ce ne fut pas toujours le cas.

Il fut un temps où j’aimais y faire un petit tour pour y prendre un café en y rêvant à un de mes prochains voyages.

Donc, je me suis garée en faisant attention car on ne sait jamais comment cela va tourner pour une place.

Les gens sont devenus terriblement agressifs.

Je me dirige ensuite dans le bâtiment imposant du hall des arrivées.

Avant, je me rapproche de femmes musulmanes devant moi ; c’est très simple de les reconnaître car ce sont les seules qui ont un voile sur la tête et une robe boutonnée jusqu’au cou qui leurs descendent jusqu’aux chevilles. Marcel Pagnol décrivait les robes des dames qui descendaient pudiquement jusqu’aux chastes chevilles. C’était il y a 100 ans.

Donc je me rapproche d’elles et je peux entendre leur rire cristallin, elles ont l’air parfaitement heureuses et détendues. Je pense que ce sont les rares personnes à avoir l’air heureux en France ces temps-ci.

Je me colle presque à elles au moment où elles vont traverser car je sais que, face à elles, face à eux, les « Blancs » n’osent pas trop la ramener : ils vont forcément s’arrêter et les laisser passer. Pour un blanc qui traverse, c’est une fois sur deux. C’est ainsi que cela se passe.

Et c’est ce qui se passe. Le type s’arrête d’un air renfrogné.

Arrivés à la porte coulissante du hall, un homme assez jeune de type Arabe, s’arrête pour parler bruyamment au téléphone tandis que sa petite fille s’échappe et va vers nous. Raté ! Les femmes de devant ont réussi à esquiver, pas moi, je dois changer ma route au risque de tamponner l’enfant. Je ne m’y risquerai pas car on ne sait jamais comment cela va tourner.

Du reste, le type de population majoritairement présente me laisse à penser que je suis ici, en minorité, à l’aéroport de Marseille Provence.

Je me dirige vers le comptoir, le temps de faire une emplette.

Puis, je me décide de boire un café dans une célèbre enseigne Américaine.

Soudain, j’entends un drôle de bruit : non, je ne rêve pas, j’entends les You You de joie des « berbères ».

Je suis extrêmement surprise, je relève la tête en direction du cri de la victoire, effarée.

J’ai failli faire une remarque à ce propos au serveur mais devant son air résigné, moutonnier, éteint, je me ravise.

Je m’assois, deuxième slave de yous yous.

Rien. Aucun, je dis bien aucun visage ne paraît s’émouvoir.

Et oui ! Au pays de Voltaire, de Montesquieu, de la Révolution, de la prise de la Bastille, on s’habitue à tout.

C’est la France d’aujourd’hui. Renfrognée et résignée. Passive et insupportablement soumise.

Je me tourne vers la direction des Yous Yous.

Et là ! Une mer, un flot de personnes attendant leurs chers.

Femmes voilées, djellabas, une foule dense et compacte qui attend à la sortie, des vols en provenance du Maghreb.

D’où viennent-ils ? Que vont-ils faire ici ? Qui sont-ils ?

Sont-ils tous Français ? Sont-ils en vacances ? Vont-ils repartir ?

Je croyais qu’ils étaient tous trop pauvres pour voyager, d’après les portraits misérabilistes servis par nos me(r)dias Français.

Le clou du spectacle étant un homme avec une tenue de Saoudien. Entouré de femmes voilées et de jeunes femmes vêtues à la mode Occidentale (quelque unes résistent mais pour combien de temps ?), d’un jeune garçon en tenue de sport, il posait, tel un être de gloire autour de sa famille, je suppose.

Et c’est comme ça tous les jours.

Tout cela m’a fait poser beaucoup de questions.

Cela fait peut-être un an ou deux, que je note l’arrivée de nouveaux migrants totalement différents de « nos » Arabes du Maghreb.

Jeunes, très jeunes, femmes noires vêtues à la dernière mode salafiste, dans des tenues aux couleurs tristes, personnes parlant un Arabe inconnu, hommes barbus en robe, traînant dans les rues avec un petit livre dans la main…

Pendant des années, le peuple Français a subi le lavage de cerveau de la France, terre d’accueil.

Ce ne fut pas toujours le cas du reste.

Les anciens étaient moins cons que nos élites. Ils savaient que faire venir trop de monde avec des perspectives de logement, de travail médiocres est totalement suicidaire.

C’est aussi la première fois de son histoire que la France accueille autant de personnes ayant un point commun : la religion Musulmane.

Or, nous savons, par leur livre saint, le Coran, que toute autre personne n’étant pas Musulmane est dite inférieure, qu’elle doit être convertie ou doit périr.

C’est écrit noir sur blanc.

Bien sûr, tous les Musulmans n’adhérent pas à ce dogme.

Pour autant, que penser de ce flot de Français Musulmans qui s’habillent de façon ostentatoire si ce n’est pour se réclamer de… ?

Je rencontre de plus en plus de jeunes femmes voilées qui regardent les non-musulmanes qui ont tête nue, d’un air de haine. C’est très curieux de sentir ce regard sur soi qui explose de haine gratuite.

Bien que je ne sois pas musulmane, je suis fautive, d’après ces femmes, de ne pas suivre la Charia, qui conseille aux femmes une tenue modeste et de se voiler.

Il est difficile d’aller bosser avec un voile, une tenue de fantomette.

Pendant qu’elle se voile, moi je bosse pour payer leurs allocations familiales !

Tous les jours, je me dis qu’il suffira d’un signe, un matin ou plutôt une nuit pour que le pays sombre dans une guerre civile d’envergure.

Il suffit d’un petit nombre de fous furieux d’Allah pour mettre le pays à feu et à sang.

Les révolutions ont toujours commencé par un petit groupe déterminé.

Or la France, ayant à sa tête un homme incompétent qui s’imagine que la posture vaut bien l’imposture, est noyé dans une crise économique et une crise de confiance. Elle est en très mauvaise posture justement.

Peut-être les fous d’Allah sont encore hésitants car la communauté Musulmane est encore inférieure en nombre…

Mais ce flot ininterrompu dont j’ai été le témoin à l’aéroport me fait craindre le pire.

Dans une véritable démocratie, les gens qui détiennent le pouvoir nous aurait demandé notre avis sur ce mariage forcé.

Je veux savoir, et je pense que je ne suis pas la seule, avec qui je vais me marier.

Sous nos yeux, s’opère un véritable changement de société et cela, aucun politique, même habitué à nous enfumer ne peut plus dire le contraire.

Les attaques à la laïcité sont légions, et ce toujours pour complaire à une seule religion : la religion Musulmane. La seule qui fait plier mais ne cède jamais rien.

Aucune autre religion n’emmerde autant les autres, la République, les gens, la société que celle-ci avec les demandes incessantes, souvent menaçantes d’une groupe de pression déterminé. Il suffit d’un petit groupe de pression déterminé.

Dans ce contexte, il n’est pas étonnant que de plus en plus de Français deviennent islamophobes.

C’est même devenu une question de survie tant la pression devient étouffante tel un Boa qui enserre sa proie.

Valls a osé accuser l’U.M.P d’avoir fait revenir le terrorisme. Quel débile nuisible ! Les « salafistes » doivent bien se foutre de nous. Quelle image de désunion pitoyable et mesquine donnons-nous devant ce danger mortel ?

De ce viol de la France, de nos institutions, de cette traîtrise de l’élite qui nous a depuis longtemps abandonnés pour quelques barils de pétrole, que va-t-il advenir ?

Le futur est totalement entre nos mains. Notre responsabilité individuelle et collective est grande.

L’heure est sombre et décisive. C’est maintenant que nous prenons notre destinée d’hommes et de femmes libres pas dans 10 ans, pas dans 5 ans.

The Bodyguard

Copyright The Bodyguard pour http://observatoiredumensonge.com/
Sources :
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/10/24/01016-20121024ARTFIG00700-l-image-de-l-islam-se-degrade-fortement-en-france.php
http://www.developpement-durable.gouv.fr/Tendances-et-derniers-resultats-du.html

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3 commentaires

  1. Voici un récit fort bien écrit qui reflète tout à fait l’état dans lequel se trouve notre société, envahie, desespérée, désamparée, perdue. Pourtant au fond la colère gronde contenue de trop de honte de devoir subir en silence, sous peine de recevoir les foudres de la bien-pensance, de voir pointer le doigt accusateur : tu constestes tu es RACISTE ! J’ai presque pleurer en lisant ce texte, poignant, tellement vrai !

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