Le grand blanchiment… des cerveaux©


Par Alexandre Goldfarb

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Le grand blanchiment… des cerveaux©

Par Alexandre Goldfarb

La soi disant lutte contre le chômage est l’exemple type de la faillite des politiques.
A chaque fois, le système médiatico-politique utilise Le grand blanchiment… des cerveaux !© pour faire croire qu’il travaille à améliorer la situation.
C’est archi faux.
Le médias comme les politiques n’ont qu’à lire Un chômeur n’est pas une statistique !
Le socialisme fait toujours les mêmes dégâts et les mêmes erreurs mais surtout pas d’amalgame. Le Président qui se disait « normal » ne l’est pas du tout. Car comment appeler un Président en exercice qui dit à chaque fois vouloir lutter contre le chômage et qui ne propose que des inepties pour cela.
Je cite «  Toute entreprise de moins de 250 salariés qui recrutera un jeune ou un chômeur (pour un salaire compris entre 1 et 1,3 Smic) pour un CDD de plus de 6 mois ou un CDI recevra 2000 euros de prime par an, pendant 2 ans. Selon l’Elysée, cela assure à l’entreprise de n’avoir aucune charge sur ces emplois. « La mesure est effective dès aujourd’hui ». Mais c’est méconnaître totalement l’entreprise et le monde du travail. Quel est le patron assez couillon pour embaucher par rapport à une prime minuscule ? Alors qu’un patron ne peut embaucher qu’une personne dont il a besoin. En plus cela signifie que le Président ne connaît pas le montant des charges à payer ! Le montant mensuel brut sur la base de 35 heures du Smic 2016 est de 1 466,62 € donc pour un an de 17.599,44 €, cette somme implique au bas mot des charges à payer par d’environ 8.600 €. On est donc loin de l’affirmation du Président Hollande qui a déclaré « cela assure à l’entreprise de n’avoir aucune charge sur ces emplois » et encore si on prend la fourchette haute de la proposition socialiste, le coût des charges augmentent !

Mettre en formation 500.000 chômeurs est hérétique surtout quand on sait que cela ne débouchera pas sur un contrat de travail réel donc à durée indéterminée.
Et tout le programme pour l’emploi proposé par les socialistes est du même acabit c’est-à-dire ridicule et même honteux.
Heureusement la chance des socialistes est d’avoir à faire à une opposition endormie : entre MODEM, UDI ou Les Républicains c’est à qui ronflera le plus fort.
Parce que si on veut lutter contre le chômage, il faut d’abord connaître ce qu’est un chômeur !
Parce que si on veut lutter contre le chômage, il faut simplifier les contrats de travail au nombre aujourd’hui délirant de plus de 3,600 autant dire que cela est devenu ingérable. Sans oublier le nombre affligeant de conventions collectives qui sclérose l’emploi. La preuve est suffisamment faite que les emplois assistés ou aidés n’ont pas contribué à faire baisser le chômage, bien au contraire.
Parce que si on veut lutter contre le chômage, il faut revoir le mécanisme même de la durée du travail obsolète et inadaptée à la crise et à la société.
Parce que si on veut lutter contre le chômage, il faut revoir l’indemnisation du chômage et surtout le fonctionnement désuet et qui ne correspond pas à la réalité de Pôle Emploi qui aujourd’hui gère des dossiers de chômeurs et rien d’autre.

Alors oui il faut protéger les travailleurs contre la possibilité de devenir chômeur et laissés pour compte, mais à condition de remettre le système en marche avec une méthode simple et efficace.
J’ai proposé à des politiques une solution et aucun n’a même demandé qu’elle était cette solution parce que je n’ai eu aucune réponse et c’est là que j’ai créé ma Liste des méprisants toujours d’actualité.
C’est gravissime !
Mais aucun politique en vrai ne s’intéresse à ce cancer sociétal qu’est le chômage…
On peut toujours tergiverser ou faire des mesures mais si celle-ci ne sont pas appropriées et ne fonctionnent jamais c’est bel et bien qu’elles sont mauvaises donc inutiles.

Alors ?
Il faut changer un système qui ne donne aucun résultat.
Il faut oser faire autrement mais comment puisque ni les politiques ni les médias ne veulent écouter qui que ce soit en dehors du sérail ?
La réponse est d’abord par notre bulletin de vote mais les dernières élections ont démontré là encore que les Français veulent le changement en parole mais sont incapables de le traduire en acte.

Alors ?
Il faut chambouler ce système dépassé et du passé.
En attendant c’est Le grand blanchiment… des cerveaux©

La vérité est une délicieuse plante qui ne pousse pas toujours comme on voudrait©.

Hollande, l’homme qui murmurait à l’oreille des veaux©.

Alexandre Goldfarb

Président fondateur de l‘Observatoire du MENSONGE

La dialectique de gauche c’est d’enfermer la pensée… ©

Les deux reportages qui démontrent que ce gouvernement, comme tant d’autres, n’a toujours pas compris ce qu’était réellement le chômage !

Là on ne peut que constater que le réel n’existe plus ni pour les journalistes ni pour les politiques et encore moins pour les syndicats…

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20 comments

  1. VRAI
    Voici un exemple:
    http://www.kisskissbankbank.com/construction-d-un-t4-ecologique-et-economique-a-50-000?ref=recent
    Des millions de mal logés;
    Des millions de logements insalubres;
    Des millions de logements à construire,
    Des millions de chômeurs disponibles.
    Aussi bien les politiciens de tout poils, des médias de toutes tendances, des responsables d’associations d’aide au logement, avertis, ne m’ont adressé ne serais-ce qu’une marque de curiosité.
    Willy FURTER

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  2. Très bon scoop : dommage que la droite n’en profite pas mais c’est vrai qu’à part la primaire, les Républicains ne se sentent concernés par rien d’autre.

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  3. La France est en pleine déconfiture et ce ne sont par les chariots de politiciens que nous avons à gauche comme à droite qui pourront la sauver. Votre scoop est très bien et très intéressant.

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  4. Merci Alexandre pour ce scoop effectivement étonnant et que j’ai envoyé aux ténors des Républicains qui ne répondent d’ailleurs jamais.

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  5. « Les belles âmes arrivent difficilement à croire au mal, à l’ingratitude, il leur faut de rudes leçons avant de reconnaître l’étendue de la corruption humaine ; puis, quand leur éducation en ce genre est faite, elles s’élèvent à une indulgence qui est le dernier degré du mépris. »
    Illusions perdues de Honoré de Balzac
    Balzac

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  6. La France est devenu un pays de jaloux, de délateurs en tous genre et d’indifférents et c’est ce qui permet aux plus mauvais d’entre nus d’être au pouvoir ou de le briguer.

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  7. Merci Alexandre pour cet article on ne peut plus clair!
    Ce système médiatico-politique, comme vous le nommez si bien, veut faire croire que tous ces gens-là travaillent pour nous et beaucoup plus que nous pour évidemment énormément plus cher que nous, mais uniquement dans l’opacité la plus complète pour ceux qui n’ont pas encore compris qu’il faut juste faire croire.
    Malheureusement ça fonctionne bien pour beaucoup trop de personnes qui vous diront que : « comprenez bien que, s’il y avait une solution, il y a longtemps que ce serait réglé »…!
    («  » » »Pauvres gens, qui n’ont pas encore compris qu’ils se moquent complètement du peuple » » » »)
    Un chômeur n’est que le résultat de l’incompétence de ces politiques.

    Des solutions, il y en a beaucoup, et la toute première, celle qui supprimerait la dette fumeuse, invention de Giscard d’Estaing et Pompidou…
    —— Première solution :
    Commencer par supprimer la loi de 1973 sur la Banque de France, donnant le privilège aux banques privées au détriment de la Banque Nationale.
    Je vous colle ci-après ce qui est très bien expliqué sur Wikipédia, concernant cette loi, mais, que le début, vous pourrez voir c’est extrêmement bien écrit et vous comprendrez pourquoi, en grande partie, nous en sommes là aujourd’hui!!!!!!!
    Personnellement, j’aurai nommé cette loi : loi pour endetter les Etats et les peuples mais pour enrichir les gros actionnaires des banques privées… !

    Ce Président, est une grave erreur, il ne fait rien, si ce n’est voyager et c’est la France et les Français qui paient.

    Depuis avant son élection, il répète les mêmes choses sur la lutte contre le chômage. Cela fait 4 ans. Maintenant, il a trouvé la solution pour faire disparaître les chômeurs de décompte des chômeurs, puisque, en effet, lorsqu’un chômeur est en stage, même pour 1 journée dans un mois, il n’est pas comptabilisé dans la liste des chômeurs pour le mois en question.
    Alors faire des formations à 500 000 chômeurs pendant un an… il met cela en application un an avant les élections, ainsi il y aura 500 000 chômeurs de moins à comptabiliser sur la liste des chômeurs. C’est ce qui s’appelle un tour de PASS-PASS…!
    Les différents contrats de travail, comme vous dîtes, c’est du délire dans ce pays…! personnellement je savais qu’il y en avait beaucoup, mais je ne pensais pas autant!

    ——Seconde solution :
    Diminuer très sérieusement les charges des petites et moyennes Entreprises, car ces charges ne ressemblent plus à rien… Ce sont de gros impôts que ces Entreprises paient chaque mois et cela détruit complètement le plein emploi, et l’emploi tout court.
    Trop de charges, tuent les charges et c’est la ruine des petites et moyennes entreprises!!!!

    ——Troisième solution :
    Ne plus accueillir les migrants, clandestins, sans papiers… et renvoyer chez eux, tous les hommes jeunes seuls, illico-presto, car ça, c’est la mort du travail dans ce pays!!!!

    De plus les chiffres annoncés du chômage, sont toujours faux!
    Pourquoi ?
    Parce que seuls sont comptabilisés les chômeurs percevant les ASSEDICS et uniquement ceux-là, à condition qu’ils n’aient pas effectué un stage ou une formation pendant le mois…!
    Par exemple : tous ceux qui perçoivent le RSA, l’ATA (tous les migrants perçoivent au moins l’ATA), les anciens détenus, les apatrides, les demandeurs d’asile…, ne sont pas comptabilisés dans le nombre des chômeurs!!!

    Il y a de nombreuses solutions à mettre en oeuvre…!

    «  » » » » » » » » » » » » » » » La loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France est une loi française, qui modifie le statut de la Banque de France et précise notamment les conditions autorisant l’État à emprunter à la Banque de France. Cette loi est également appelée loi Pompidou-Giscard, loi Pompidou-Giscard-Rothschild1 ou loi de 1973.
    Cette loi est élaborée à l’initiative conjointe du gouverneur de la Banque de France, Olivier Wormser, et du ministre de l’Économie et des Finances, Valéry Giscard d’Estaing.
    Ces dernières années, cette loi est au cœur d’un débat sur l’endettement public et la création monétaire.

    LE DEBAT :
    La critique de la « loi de 1973 » s’inscrit en fait dans un débat économique plus large, notamment sur la création monétaire. La France a en 2014 une dette de plus 2 000 milliards d’euros. La France a déjà payé plus de 1 400 milliards d’euros d’intérêts à ses créanciers depuis quarante ans. Ses créanciers sont à 65 % étrangers et en grande partie des banques privées et de gros clients des marchés financiers.

    Jusqu’en 1972, la Banque de France pouvait prêter à l’État sans intérêt 10,5 milliards puis 10 autres milliards à taux très faible. Au-delà, l’État devait emprunter sur le marché privé. C’est ce qui s’est passé en 1973. Ce montant de 20,5 milliards défini dans la loi de 1973 était supérieur à ce que la Banque de France prêtait à l’État au cours des années précédentes.

    Des essayistes, économistes, et personnalités politiques pensent que la loi de 1973 oblige l’État à emprunter aux marchés financiers privés par son article 25 : « le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France. ».
    EN REALITE…, ce n’est qu’en 1993, avec le Traité de Maastricht6, qu’une telle interdiction de principe est énoncée pour la première fois dans son article 104, paragraphe 1 également réécrit à l’article 123 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE).

    En effet l’article 19 de la loi de 1973 autorise l’État à emprunter à la Banque de France, mais il ne permet pas au Parlement lui-même de se servir de cette initiative : « Les conditions dans lesquelles l’État peut obtenir de la Banque des avances et des prêts sont fixées par des conventions passées entre le ministre de l’Économie et des Finances et le gouverneur, autorisé par délibération du conseil général. Ces conventions doivent être approuvées par le Parlement. » En outre, la loi de 1973 ne présentait pas de forte rupture par rapport à ce qui préexistait : ainsi, l’article 25 de la loi de 73-7 du 3 janvier 1973 dispose : « le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France », qui reprend presque mot pour mot une interdiction qui avait été introduite par Léon Blum, dans la loi du 24 juillet 1936. L’article 13 de cette loi de 1936 précise en effet que « tous les effets de la dette flottante émis par le Trésor public et venant à échéance dans un délai de trois mois au maximum sont admis sans limitation au réescompte de l’Institut d’émission, sauf au profit du Trésor public ».

    LES CRITIQUES :
    Selon les critiques de cette pratique, la classe politique s’est soumise aux marchés financiers qui sont les créanciers de l’État. Ces créanciers lui dictent ainsi une politique économique avec les agences de notation dont les notes influent sur les taux d’intérêts. Et ce, alors même que l’État et la Banque centrale européenne prêtent aux banques privées (dans le cadre des plans de renflouement) à des taux moins élevés que ces mêmes banques privées lorsqu’elles prêtent aux États.

    Le débat sur cette loi s’est beaucoup répandu sur internet. Il a notamment été porté par Étienne Chouard qui a préfacé le livre de l’essayiste altermondialiste André-Jacques Holbecq La dette publique, une affaire rentable, publié en 2008 . Sans nommer la « loi de 1973 », le webdocumentaire L’Argent Dette fustige lui aussi le fait que les États empruntent de l’argent et payent des intérêts, alors qu’ils pourraient créer l’argent. Étienne Chouard et L’Argent-Dette citent tous deux également l’équivalent américain de la loi de 1913 sur la réserve fédérale.

    Gabriel Galand et Alain Grandjean, membres de l’association « Chômage et Monnaie », créée en 1992, ont dénoncé cette loi dans un livre de 1996. C’est aussi la lecture de Pierre Khalfa.

    Plusieurs partis politiques français ont exprimé leur critique de cette loi dans leur programme pour l’élection présidentielle de 2012. Nicolas Dupont-Aignan en fait état dans son livre L’Arnaque du siècle. Il affirme : « Comment pouvons-nous accepter d’avoir transféré la création monétaire au secteur privé, c’est-à-dire aux banques privées ? […] Est-il normal, pour construire une autoroute, pour financer le haut débit, d’emprunter à 3 % à des banques ou par des obligations alors que la banque centrale publique prête à 1 % ? […] Alors même que l’on pourrait, comme la France l’a fait jusqu’en 73 […] financer à un taux abordable nos équipements publics ? ».

    Selon Marine Le Pen, « depuis une loi de 1973, confirmée par les Traités européens, les marchés et les banques ont le monopole du financement de l’État. Notre dépendance de plus en plus forte vis-à-vis des marchés vient précisément de là ». Le programme de Jean-Luc Mélenchon la dénonce également, refusant que l’on attribue faussement la dette « aux politiques de redistribution ».

    Le documentaire franco-allemand d’Arte, La dette, une spirale infernale ?, diffusé le 3 février 2015, s’attaque aussi à ce problème. La loi en question n’est pas proprement annoncée, mais y est critiquée le pouvoir des banques de créer de l’argent à partir de rien, contre une promesse de remboursement. Bernard Maris y explique notamment (dès 20min45) : « L’argent, qui était devenu un bien public – c’est-à-dire que l’État gérait la création monétaire – est redevenu un bien privé, créé par les banques, de grandes puissances autonomes, dans les années 70, et après ça n’a fait que s’amplifier. […] Ça veut dire que la création de l’argent qui vous permet de vivre est soumis à des intérêts privés, donc des gens vont faire du profit sur ce qui normalement devrait vous permettre uniquement de faire des transactions. Le fait que l’argent ait été privatisé, d’abord cela donne des privilèges exorbitants aux banques, qui peuvent créer à l’infini de l’argent, et ça leur donne une tutelle sur l’économie qu’elles n’avaient pas, puisque c’était plutôt les producteurs qui avaient cette tutelle, et maintenant ce sont les financiers qui l’ont »19.

    C’est aussi l’avis de Michel Rocard qui estime que cette loi a « interdit à l’État de se financer sans intérêt auprès de la banque de France » et l’a obligé à « aller se financer sur le marché financier privé à 4 ou 5 % ».
    Des critiques, comme Emmanuel Todd, vont jusqu’à considérer que la dette est illégitime et ne doit pas être remboursée. » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » »

    Pour ceux qui veulent se faire une opinion très précise et qui n’étaient pas au courant de cette loi, allez lire le tout et vous comprendrez que nous ne sommes considérés que « comme des vaches à lait » OU « comme des tiroirs-caisse sans fond »…
    La solution contre le chômage ne sera jamais mise en route dans ce pays, car ça n’intéresse aucun homme politique… Ceci n’étant qu’un constat…!
    Désolée que ce soit aussi long, mais la question du chômage est une question très grave, c’est notre avenir à tous et à toutes!!!
    Bien à vous

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    1. Janine, d’abord merci pour toutes ces précisions très importantes qui éclairent les veaux que nous sommes ! Mais si nous subissons tout cela c’est parce que nous avons laissé faire sans broncher. Nous ne sortirons pas de ce système pourri sans révolte…

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      1. Daniel, je suis entièrement d’accord avec vous.
        Seule une révolte, une vraie bien étudiée en mettant la Police, la Gendarmerie et l’Armée avec le peuple pourra nous sortir de ce bourbier infecte dans lequel nous nous sommes laissés entraînés sans rien dire et en laisant faire…!
        Bien à vous

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        1. Les fautes en moins, ce serait mieux…! (toujours se relire… le problème est que je le fais, mais… après… Je sais, ça ne sert à rien… après!)

          Daniel, je suis entièrement d’accord avec vous.
          Seule une révolte, une vraie bien étudiée en mettant la Police, la Gendarmerie et l’Armée avec le peuple pourra nous sortir de ce bourbier infecte dans lequel nous nous sommes laissés entraîner sans rien dire et en laissant faire…!
          Bien à vous

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  8. Le mauvais qui préside la France jongle avec les pactes et les milliards et tout le monde, à part des sites comme le votre, se tait. Il faudra bien un jour que tous ces politiciens rendent des comptes.

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  9. « La soi disant lutte contre le chômage est l’exemple type de la faillite des politiques. » Bravo car c’est la stricte vérité et nous n’en pouvons plus de ces nuls.

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  10. Superbe article qui prouve une fois de plus l’incompétence totale des politiques et des médias dans ce pays. Effectivement le mensonge est énorme de la part d’un président ! Quant à l’opposition, elle va comprendre pourquoi en 2017 elle regardera passer son tour à force de ne pas nous écouter !

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