PROTECTION DE L’ENFANCE ???


Oui certains enfants sont protégés mais combien ne le sont pas?

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Observatoire du MENSONGE 

PROTECTION DE L’ENFANCE ???

Par Sylvie Castro

Oui certains enfants sont protégés mais combien ne le sont pas, ou sont mis en danger par cette grande institution à l’extérieur comme à l’intérieur ?
Maurice Berger dénonce avec force des faits incroyables avec un de ses nombreux livres sur le sujet : « Ces enfants qu’on sacrifie au nom de la protection de l’enfance » Il a été témoin que des juges malgré des signalements à répétition refusent de placer des enfants sous prétexte de ne pas vouloir rompre le lien familial. Je précise que ces enfants étaient régulièrement soumis à toutes sortes de violences sexuelles ou autres avec preuves à l’appui. Parfois ces enfants sont placés et curieusement rendus à leurs parents sans aucune assurance que les faits criminels ne seront pas répétés.
Grâce à ces choix illégaux et criminels, des enfants seront détruits peut-être à jamais ou profondément déséquilibrés s’ils ne sont pas placés plus tard et presque irrécupérables.
Nous avons découvert de notre côté les placements dits « abusifs ».
Des enfants sont placés parfois très rapidement, pour des carences éducatives non sévères ou pour des raisons fallacieuses. Des enfants sont enlevés même à la naissance sans qu’il y ait des raisons valables. Vous allez dire : « Comment cela est possible ? »
Eh bien, il suffit que les services sociaux fassent un signalement qui inquiète le juge, pour que celui-ci sans vérifier le dossier ni entende vraiment les parents, ordonne un placement immédiat.
Et là, plus de problème pour casser le lien familial. Des relais médicaux et scolaires jouent souvent un rôle assez sombre dans les signalements.
Voici le résumé de quelques histoires vécues :
Un couple cultivé, équilibré, a une petite fille adorable, celle-ci est suivie régulièrement par le médecin de famille. La maman allaite son enfant de 6 mois. Un jour, alors que le médecin est absent , la maman est inquiète car l’enfant est constipée. Elle décide de se rendre aux urgences. Un médecin pratique un examen très complet et ne semble en aucune manière s’inquiéter pour le problème de constipation. Il trouve que la petite est en excellente santé et propose juste un petit supplément alimentaire et il fait donc une prescription.
Curieusement au moment de partir, le médecin propose de garder la petite pour la mettre en observation. La maman décline la proposition rappelant qu’elle allaite son enfant et qu’elle suivra l’ordonnance du médecin pour le petit supplément alimentaire.
Le lendemain, on frappe à la porte du couple de façon forte. Le père ouvre et voit leur petit appartement envahi par des forces de l’ordre. Le père demande pourquoi ils sont là. Ils répondent pour « vol d’enfants ».
L’enfant est embarquée auprès des services sociaux et les parents mis en garde à vue. L’histoire de vol, a bientôt été oubliée. Les services sociaux ont déclaré que l’enfant était dénutrie et se sont mis à nourrir l’enfant de façon excessive, une véritable maltraitance. Nous avons les photos de l’enfant avant le placement et après.
Les parents ont eu la possibilité d’avoir leur enfant deux jours par semaine car ils n’ont pas pris les services sociaux de front. Les séparations étaient déchirantes.
Imaginez l’état des parents et de cette petite fille arrachée à ses parents pour « rien ».
Des interventions en haut lieu ont permis que cette enfant leur soit rendue mais bien traumatisée après une année et demi environ.
La petite ne quittait pas sa mère d’une semelle. Les services sociaux qui ont très peur que l’on dévoile leurs mauvaises actions ont laissé une AEMO (Aide éducative en milieu ouvert) sur cette famille qui doit régulièrement rendre des comptes. Les parents n’osent donc pas se rebeller sur ce qu’ils ont subis car trop inquiets que leur petite leur soit de nouveau enlevée.
Voici une autre histoire. Un jeune couple cultivé ayant eu un passé avec quelques difficultés quasiment résolues, se voient enlever leurs premiers enfants jumeaux à la sortie de la maternité. Une surprise totale. Les services sociaux leur déclarent que c’est pour la protection des enfants, que le juge a pris cette décision mais que sûrement c’est une erreur et que les enfants leur seront rendus rapidement. Il a fallu plus de deux ans après une intervention en haut niveau pour que leurs enfants leur soient rendus bien traumatisés également. Je vous passe tous les détails, car cela serait trop long mais les relations avec ces services sociaux sont souvent étonnantes et révoltantes comme dans presque toutes les histoires que je peux vous relater.
Les juges pour la plupart reconnaissent suivre les propositions des services sociaux qui sont juge et partie puisqu’ils font les enquêtes, et s’occupent de placer les enfants. Le CA des services sociaux en France tourne autour de 8 millions d’euros.
De façon régulière des parents nous appellent vivant des situations que je ne souhaite à personne.
Les placements abusifs ont été reconnus par le rapport NAVES : 50% des placements seraient abusifs dont 25 % qui n’auraient jamais du être placés et 25 % auraient du être rendus à leurs parents. Un rapport d’une commission européenne dénonce ces faits pour l’Europe entière et invite les pays membres à légiférer pour que ces faits ne se reproduisent pas.
Le souci est que les lois actuelles ne sont souvent pas appliquées. Jean-Michel Huyette, juge pour enfants, dans son « guide judiciaire de la protection de l’enfant » : affirme dans ses deux premiers chapitres que le domaine de la protection de l’enfance est celui dans lequel les lois sont le moins appliquées et où l’arbitraire règne le plus.
Surtout si vous avez un jour un souci pour vous occuper de vos enfants à cause d’un problème de santé ou autre, éviter à tout prix de confier vos enfants aux services sociaux, vous aurez toutes les difficultés du monde pour les récupérer.
Il est très difficile d’en parler car ceux qui ne l’ont pas vécu ne peuvent le croire, et pourtant c’est une réalité française, européenne et même internationale. Combien de victimes m’ont affirmé : « Jamais au grand jamais j’aurais cru cela possible, si je ne l’avais vécu ».

Sylvie Castro

Sylvie Castro est Présidente de Association Communiquer Pour Vivre
Auteur de : « L’Ecole, Enfer ou Paradis »
Sylvie Castro présente des informations cruciales sur des sujets délicats comme Dysfonctionnement des services sociaux et de la justice ou Droits de l’enfant et de la famille non respectés.

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7 commentaires

  1. Ancien travailleur Social , ayant exercé auprès d’un public de Mineurs , en établissement éducatif , relevant de L’Aide Sociale à L’Enfance , sur décision d’un juge pour enfants , ou du parquet des Mineurs . Mais là j’avoue que je suis totalement dépassé , et que j’ai beaucoup de mal à reconnaître l’évolution , les décisions , la justice , concernant justement la Protection de l’enfance en danger . Mais c’est vrai je parle d’une autre époque ( Autre génération ) Le temps passe / GR UFF 34

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  2. Grâce à ces choix illégaux et criminels, des enfants seront détruits peut-être à jamais ou profondément déséquilibrés s’ils ne sont pas placés plus tard et presque irrécupérables.
    Tout a fait d’accord avec votre analyse Sylvie Castro, cependant que penser de cette déclaration faite par un procureur de la République ??? (voir l’article ci-dessous, parut dans le Monde -Police et Justice) :
    « Consentement sexuel : François Molins favorable à un âge minimum fixé à 13 ans »
    Mais aussi : « En novembre, le président Emmanuel Macron s’est prononcé à titre personnel pour 15 ans. »
    « Conférence de presse de Francois Molins, procureur de la République de Paris, en juin 2017.
    Le procureur de la République de Paris, François Molins, s’est déclaré favorable à ce que soit fixé à 13 ans l’âge minimum du consentement à un acte sexuel, qui doit être tranché par un futur projet de loi. « Il y aurait ainsi une cohérence avec l’ordonnance de 1945 sur la protection des mineurs : 13 ans, c’est l’âge à partir duquel on est accessible à des sanctions pénales. Ce serait le seuil du discernement, en quelque sorte », fait valoir M. Molins dans un entretien au Parisien. »
    « Souvenons-nous aussi , après l’indignation suscitée par deux décisions de justice, dont l’acquittement d’un homme de 30 ans, accusé de viol sur une fillette de 11 ans, au motif que rien ne permettait d’établir son absence de consentement, le gouvernement a réagi. Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, (tiens au fait Marlène Schiappa va jouer dans « Les Monologues du vagin » avec Roselyne Bachelot et Myriam El Khomri…) veut inscrire dans la loi contre les violences sexistes et sexuelles (le gouvernement souhaite la présenter en 2018), la création d’un seuil de présomption de non-consentement irréfragable.
    Sur RTL, la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a abondé dans ce sens et a évoqué la possibilité de fixer ce seuil à 13 ans. »
    N’es-ce pas la porte ouverte aux pédophiles, aux orgies, et quoi d’autre encore ??? La trahison des féministes qui préfère soutenir les migrants plutôt que les femmes violées !!!
    MAIS OU SONT LES FEMINISTES ?

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  3. oui j’ai vu un article récemment d’une enfant enlevée à ses parents car elle présentait des fractures alors que , avec certificats à l’appui , cet enfant présentait une maladie ; ils ont récupéré cette enfant 2 ans après je crois , et ils ont écris un livre à ce sujet ,mais sont marqués à vie disent ils ; cette enfant avait un petit frère ..

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  4. J’ai souvent entendu (à la TV ) lors de faits divers relatés ou l’enfant avait perdu la vie que les « services sociaux » savaient et jamais j’ai entendu une quelconque responsabilité sauf aux « auteurs » bien entendu mais, dans la « loi » n’y as t’il pas la « non dénonciation » de crime crapuleux ??? ( La société se lave les mains ).

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