Le temps du boniment #6


Cacher le coût de l’immigration derrière des mesurettes : une acrobatie en trompe-l’œil. Chapitre 6

Le temps du boniment

Par Daniel Desurvire

Chapitre 6

Inversement, les ressources de cette population importée, lorsqu’elle travaille légalement et cotise, sont généralement dégrevées de toutes charges, plutôt augmentées de subventions fiscales, de privilèges sociaux, d’allocations et de dispensations de toutes sortes. Affirmer le contraire, c’est être loin du terrain ou aveuglé par des clichés politiques. Néanmoins, gardons-nous de généraliser l’improductivité des migrants ou la descendance de ceux-ci en termes de dépendance et d’insécurité, puisqu’une partie de cette population est laborieuse, voire aura abandonné les préceptes les plus glauques du Coran, pour se fondre dans la société européenne, accepter les lois de la démocratie et les standards laïcs en y apportant leur lot de travail, de création d’entreprises et de contributions sociales et fiscales. Mais en tout état de cause, cela ne fait pas le compte.

D’autres postes de dépenses sont moins lisibles, mais apparaissent sous forme de taxes dans le calcul des cotisations d’assurance, comme le financement des indemnités des victimes du terrorisme, les incendies de véhicules lors des émeutes périurbaines des fils de migrants en herbe, ou encore dans le coût des produits et marchandises pour couvrir les frais de sécurité imposés par l’environnement sensible, lesquels au titre des frais généraux et de fonctionnement s’ajoutent aux prix de vente dans le panier des consommateurs. Béliers de béton, portique de détection de métaux, caméras numériques, agents de la sécurité, snipeurs embusqués sur les toits durant les festivités et manifestations sportives ou culturelles etc., sont autant de contraintes financières qui grèvent le pouvoir d’achat pour faire face aux actes de terrorisme, pas seulement contre les vols à l’étalage ou à la portière et les casses de vitrines.

Mais au-delà encore de ce qui est visible ou quantifiable, il y a le manque à gagner pour le fisc et l’Urssaf, que comblent fatalement les assurés sociaux et les contribuables, au travers les filières du travail dissimulé et des trafics qui attirent les migrants clandestins. Ajoutons que les soins prodigués dans les services d’urgence des hôpitaux, des cliniques et des cabinets médicaux obéissent à des obligations sanitaires (article R 4127 du Code de la santé publique), puis par esprit d’humanité et de déontologie, à l’allégeance au serment d’Hippocrate[1]. Des dispensaires gratuits sont aujourd’hui dédiés dans les métropoles de France au profit des seuls migrants nantis ou non de l’AME, précisément pour désengorger les files d’attente des CHU, bien que certains de ces établissements, comme à Marseille ou à Nanterre, sont spécialement appropriés par les cartes de séjours, des passeports humanitaires et des ressortissants maghrébins sous l’empire de conventions ad hocnégociées après la fin de la guerre d’Algérie.

Enfin, les personnels chargés du renseignement, l’armée, les services d’ordre, les plans Vigipirate d’un côté et les bénévoles associatifs (rémunérés) etc. de l’autre, ceux-là se comptent par centaines de milliers d’emplois affectés directement ou indirectement soit à la protection du pays contre le terrorisme, soit pour l’accueil et le soutien logistique et caritatif des migrants. Les fonds versés par l’État, les régions et les collectivités locales pour les ONG au profit des organismes qui œuvrent pour l’immigration participent au coût général de l’accueil des réfugiés. Quant à moult dépenses inhérentes à l’immigration et prélevées par départements ministériels, énumérons principalement :

– le ministère des armées, dont la gendarmerie qui épaule les services de police dans les missions de sécurité publique et du renseignement ;

– le ministère de la justice qui empile les dossiers à caractère pénal autour des contentieux relatifs à l’immigration ;

– les services sociaux et autres organismes d’État qui placent les primo-arrivants et/ou les mineurs non accompagnésdans les écoles publiques et les familles d’accueil ;

– puis encore la charge pénitentiaire dont la population est constituée d’une majorité d’étrangers censés ne représenter que ± 12 % de la population nationale.

Quid de ce prétendu rapport parlementaire qui fait curieusement l’impasse sur ces dépenses publiques invisibles pour le profane que génère l’immigration ? Comment vivent les migrants clandestins dès lors qu’ils ne perçoivent aucun subside de l’État, sinon qu’ils se font récupérer, droguer et liquéfier par leurs coreligionnaires délinquants qui hantent les zones périurbaines dite de non-droit tels des zombies, des walking dead à l’instar de ce qui se déroule sur la colline du crack dans le 18ème arrondissement de Paris ?

Ceux-là instruisent les migrants en perdition à la guerre de rue et les enfoncent dans le racket, les trafics de drogue et d’armes. Combien de jeunes filles occidentales se font violer par ces Musulmans déracinés, en France, sachant que les précepteurs obscurantistes de l’islam phallocrate examinent la femme comme un être inférieur à l’homme, un objet sexuel, une épouse reproductrice et corvéable, une esclave impure en regard des enseignements du Coran ?

Est-il possible d’évaluer la somme d’un tel désastre humain et sociétal face à la générosité humanitaire prodiguée par des donneurs de leçon ; ceux qui savent se montrer généreux avec l’argent des autres ? Ce déni des réalités force l’interrogation, à savoir pourquoi l’Islam, lorsqu’il pénètre les frontières de l’Occident, n’a pas la reconnaissance du ventre ? Est-ce un impôt islamique que le monde de souche judéo-chrétienne doit verser en raison de sa dhimmitude maintes fois ressassée dans le Coran et les Hadhîts ? Pourquoi les contempteurs socio-démocrates s’ingénient à criminaliser leurs compatriotes dès lors qu’ils osent rappeler qu’ils sont français et entendent le rester de culture et d’histoire, ces premiers relayant ainsi le statut de chahid (martyr) des envahisseurs islamiques au travers une victimologie qui culpabilise le peuple qui les accueille ?


À suivre

Par Daniel Desurvire

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[1] Un engagement rédigé sous le siècle de Périclès (IV av. J.-C.)

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