Les corona-politiques 4

En cinq parties, une étude importante sur la faillite du système politique qui n’a jamais cessé de se développer ces dernières années.

Les corona-politiques

Par Daniel Desurvire

Partie 4

2°) Une guerre sans conflit n’est pas juridiquement une guerre, n’en déplaise à l’énarchie française du 55 rue du Faubourg Saint-Honoré

Ce fut en ces termes qu’un tribunal de La Haye, le mardi 16 février 2021, ordonna au Gouvernement néerlandais de supprimer le couvre-feu jugé illégal au seul motif de la propagation d’un virus. Ajoutons que les rassemblements houleux de contestataires qui manifestèrent contre les répressions anti-Covid aux Pays-Bas eurent un impact sur le monde judiciaire, lequel s’est penché sur la légalité de telles sanctions et de la légalité des mobiles sur les sujets du Royaume. Aussi incroyable que cela puisse paraître, tous les membres de la communauté européenne qui ont décrété ces mesures arbitraires, se sont livrés à des abus de pouvoir, sans que les Parlements et les institutions constitutionnelles aient réagi pour formuler un véto démocratique.
Le Tribunal aura ainsi notifié son jugement en ces termes : « Le couvre-feu est une violation du droit à la liberté de mouvement et à la vie privée, nécessitant donc un processus décisionnel très minutieux ». En droit positif local, le Gouvernement se réserve le droit de contester la décision, mais ne peut suspendre l’ordonnance du juge pourtant en opposition avec l’avis des députés, nonobstant l’absence de consultation du Sénat. Le mouvement Viruswaanzin (textuellement « Folie du virus »), conduit par le professeur de danse Willem Engel, aura néanmoins fit bouger l’opinion publique, puis encore interpellé la conscience des citoyens européens. À y regarder de plus près, il faut remonter à la Seconde Guerre mondiale pour que de telles mesures liberticides et contraignantes aient été promulguées, outre les dictatures monarchiques, militaires, césariennes ou communistes résiduelles sur le continent après la fin de la seconde Grande Guerre.
Transposé en droit français, un tel recours civil contre l’État ne pourrait guère aboutir. D’abord, un jugement en premier ressort n’est pas suspensif lorsqu’il est interjeté en appel. Ensuite, il est peu probable que la compétence d’une juridiction judiciaire civile soit retenue, et qu’une procédure menée civilement devant un tribunal administratif soit jugée recevable. Enfin, même si une telle procédure avait lieu, elle comporterait tous les risques d’un recours en cour administrative d’appel. Puis s’en suivrait lentement, eu égard à la surcharge habituelle et des freins en audience en temps de Covid, une décision en dernier ressort en Conseil d’État, laissant ainsi trainer sur plusieurs mois un tel arbitrage administratif. Une démocratie où la vox populi y est absente, est indigne de sa Constitution ! D’ici là, la Covid aura fait son chemin entre les chicanes incontrôlées et les entraves aux libertés. Curieusement, aucun parti politique d’opposition n’a engagé, voire -même esquissé l’idée d’un tel recours judiciaire, ce qui laisse entendre la frilosité de prendre position avant que ne soit lisible la réalité du terrain, les débats contradictoires étant prudemment relégués ultérieurement en période de campagnes présidentielle et législative.

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Qu’importe si dans l’intervalle le peuple français souffre, non pas de la Covid, mais des désastres collatéraux d’une gestion de crise parsemée de promesses amphigouriques venant des apparatchiks incompétents et irrationnels, mais qui se sont néanmoins accaparés le contrôle des pouvoirs législatif et judiciaire. En d’autres termes, doutons de l’impartialité de ces juridictions puisqu’elle sont l’émanation directe de l’Exécutif souverain. Le vice-président qui siège au sommet – le Président étant historiquement le Garde des sceaux, – les conseillers et les maîtres de requêtes ne sont pas inamovibles, puis encore hiérarchisés et nommés par l’appareil gouvernemental et présidentiel. Rappelons néanmoins que le Conseil d’État dispose de la faculté de juger en premier et dernier ressort, ce qui bien évidemment n’arriverait jamais eu égard aux considérations politiques qui président aux décisions de cet ordre administratif, lequel ne jouit aucunement d’un statut d’indépendance.
En l’occurrence, pour justifier qu’un pays soit géré par le seul pouvoir exécutif, à coup d’ordonnances et de décrets, et remiser au placard les représentants du peuple du Palais du Luxembourg au Palais Bourbon, comme actuellement en France, il faudrait qu’une nation soit menacée physiquement à ses frontières. Or, c’est depuis l’intérieur, par la circulation d’un virus, que la seule menace réside – outre les attentats islamiques et la prédation migratoire, – comme il en fut tant d’autres épidémies létales. Bien d’autres contaminations tuèrent davantage de gens dans un passé encore peu lointain, mais sans confinement ni état d’urgence, ainsi la grippe de Hong-Kong [A(H3N2)] en 1968 ; cela dans l’indifférence, mais pas en carence grave de moyens médico-sanitaires comme aujourd’hui. Comprenons que le prétexte sanitaire, dans un état d’urgence improvisé, n’est qu’une manœuvre politique de dissimulation d’information et de corruption, où les intérêts de la haute finance et des grandes industries manœuvrent en coulisse, tirant les ficelles au bout desquelles gesticulent les élus.
Ne voyons pas dans cette remarque une provocation complotiste, puisqu’il suffit de regarder autour de soi pour réaliser que la société est devenue l’otage d’un vaccin rendu ipso facto obligatoire, même sans le dire ou l’écrire par hypocrisie, car il s’agit prioritairement d’honorer les contrats juteux que les gouvernements ont signé en dessous de table avec les laboratoires pharmaceutiques. Rappelons que le Covid-19 fut fabriqué en laboratoire par la main de l’homme, et que ce fait est indéniable, eu égard à sa provenance chinoise comme tant d’autres virus. Cette affirmation vient à l’appui des enquêtes réalisées notamment par la CIA et des témoignages des plus hautes autorités scientifiques, dont le Professeur biologiste Luc Montagnier, prix Nobel de physiologie ou de médecine et autres nominés internationaux (Voir l’ouvrage publié sous la direction de L’Observatoire du Mensonge : « L’absurde traitement du Covid-19 », 26 janvier 2021).
Alors non, ces mesures de confinement, d’état d’urgence, de couvre-feu et autres singeries que nous imposent la nomenklatura élyséenne ne sont que des leurres pour amener les masses populaires crédules à croire aveuglément qu’autant de mesures d’emprisonnement nationales et coïncidentes à l’étranger, justifient une (prétendue) bonne action ; celle de sauver des vies humaines tout en les brisant moralement, en leur confisquant leur liberté et en les ruinant. D’ailleurs le virus a tué tout autant, avec ou sans confinement, couvre-feu etc. De sorte qu’en toile de fond, il ne s’agit que de corruption, de bakchichs, de sociétés extraterritoriales et de détournement des deniers publics au mépris de la santé économique et sociale des citoyens lambda. Beaucoup trop de Français se laissent séduire par ce langage des antipodes, inexorablement entrainés tel un troupeau derrière Panurge le hâbleur, pour au final se voir éconduit dans une plongée cataclysmique dont le citoyen n’en ressortira pas indemne, même s’il ne fut pas atteint par le coronavirus.
Quand un mensonge est si souvent répété avec emphase et suffisance, qu’il s’inscrit dans la durée et frappe l’imaginaire d’une population qui n’a d’autres accès à l’information que celui qui lui est réservé derrière la censure invisible de l’inquisition régalienne, le vice fait illusion de bonne volonté et d’intentions louables. Mais en filigrane, ces tromperies se muent progressivement en vérité et se gravent de façon indélébile et durable dans l’espace mémoriel de nos contemporains. Emmanuel Macron, empêtré dans un tourbillon de tromperies et d’un parterre de scientifiques sur le déclin est entraîné dans une spirale délétère d’impostures qui corrobore avec la vision du poète carthaginois Térence, où le mensonge en entraîne beaucoup d’autres. « Plus le mensonge est gros, mieux il passe » devisait Joseph Goebbels de sinistre mémoire !
De cela, ceux qui détiennent le sceptre du pouvoir, comme Emmanuel Macron, en ont conscience, en usent et en abusent, galvaudant la démocratie aux consortiums financiers et bradant les droits naturels aux nababs de l’industrie qui sont les véritables maîtres de la Terre. Reste à savoir comment nous jugeront nos petits-enfants ? serons-nous moqués tels des marionnettes masquées et aseptisées, des moutons bêlants dont nos aïeux révolutionnaires auraient honte ? Allons-nous nous réveiller un jour sous l’étoile rouge d’un collectivisme d’économie libérale, alors-même que les libertés individuelles nous seront confisquées ? Nos masques de filtration bactérienne, dits anticovid, deviendraient-ils subrepticement des hidjabs, nous confisquant nos visages, notre individualité, le droit de circuler sans avoir à exhiber un ausweis ?

À suivre

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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2 commentaires

  1. Vous avez parfaitement raison et je vous cite en partie : « Alors non, ces mesures de confinement, d’état d’urgence, de couvre-feu et autres singeries que nous imposent la nomenklatura élyséenne ne sont que des leurres … » Ce climat créé par un pouvoir vraiment mauvais, dans tous les sens du mot, est des plus suspects quand on veut bien prêter attention aux chiffres de cette pandémie.

  2. Un article toujours intéressant et très documenté, ce qui est devenu rare à notre époque.

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