Après le mensonge, la fourberie #4

La confiscation des libertés et de la sécurité par le digital.

Après le mensonge, la fourberie

Par Daniel Desurvire

Chapitre 4

La confiscation des libertés et de la sécurité par le digital

2°) L’assassinat d’une démocratie et la ruine des consciences

Voici résumé le destin de tous ces instruments de contrôle et de régulation qui servent désormais les ambitions de l’autorité concentrée au 55 rue du Faubourg Saint St Honoré, à ce jour entre les mains du seul pensionnaire de l’Élysée (Voir en bibliographie in fine : « Et si l’Europe avait transité en d’autres temps », pp. 219 à 222, 263, 285, 288 et 369). Tous ces chiens de garde captent ou reçoivent des informations volées depuis l’internet sur les données privées par le biais des téléphones portables, tablettes et ordinateurs, via des logarithmes dites boîtes noires implantés en ligne. Cette capture invisible d’informations confidentielles sont systématiquement retransmises aux ministères concernés (Justice, Intérieur, Finances, Santé, Culture et communication, par Matignon en priorité).

Le Code de la sécurité intérieure fut garni successivement d’aménagements et correctifs législatifs et réglementaires pour dérober tout ce qui peut intéresser le pouvoir et ses ramifications privées en ligne et sur les réseaux. Ce Code autorise désormais, depuis François Hollande à Emmanuel Macron, l’État barbouze à violer la vie privée de tous les Français sans véritables exceptions, jusqu’à vraisemblablement espionner les choix politiques ou existentiels de chacun d’entre nous, à l’aide d’instruments électroniques qui servirons à retourner le mental des individus, notamment par la persuasion clandestine de pratiques supraliminaires. Créé par ordonnance le 12 mars 2012 par une initiative législative d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (loi n° 2011-2067 du 14 mars 2011) pour être ratifiée le 13 novembre 2014, ce Code fut à l’origine principalement destiné à lutter contre le terrorisme musulman, pour ensuite être récupéré et déjeté à d’autres fins, en particulier pour servir une vaste campagne d’espionnage contre les citoyens français.


En s’affublant constamment d’épithètes lénifiants qui travestissent d’honorabilité leurs promoteurs et de bonnes intentions ces institutions. C’est avec les vocables : liberté, solidarité, protection, démocratie, justice, etc., ces tribuns font illusion devant un public confiant, donc imprudent, souvent inoffensif car désarmé, voire qui ne se rend compte de rien. L’usage de telles rhétoriques spécieuses à pour dessein de détourner la vigilance, d’usurper le sens des mots pour leur attribuer une autre sémantique, et au final de contourner les droits naturels et processuels. Voilà bien des leurres, car lorsqu’est décortiquée la réalité des textes officiels qui se dissimulent derrière des intentions pompeusement baptisées de superlatifs sédatifs pour flatter et endormir le public, il s’y trouve exactement le contraire de l’effet d’annonce de ces titres. Observons-là un parallèle entre les discours propagandistes de candidats politiques et le comportement de ces élus en social-démocratie.

La censure des auteurs indésirables et de la presse non alignée passe, sans l’ombre d’un doute, par des filtres indiscrets qui interfèrent entre les réseaux et les plateformes numériques, les supprimant ou les censurant arbitrairement sans le concours d’un juge indépendant de l’ordre judiciaire. Par ce mensonge où chacun se croit protégé, nous nous éloignons des mobiles qui président à une démocratie équitable, et encore plus loin de la prétendue recherche de terroristes qui ne représentent que la partie congrue des motifs évoqués quant à l’honorabilité de telles inquisitions, via les données de connexion. C’est la quadrature du Net ! Quant aux fichiers, ils sont revendus pour servir la publicité commerciale, sinon pour établir des enquêtes auprès des prospects et des sondages d’opinion qui n’existent plus physiquement, puisqu’ils sont ainsi dématérialisés. Quid du secret des professions sensibles (avocats, journalistes, enseignants, médecins…), des industries, de la recherche, de la santé des citoyens, de leurs choix politique ou religieux, leurs relations privées etc. ?

Mais il y pire encore, car sous le prétexte de protéger les citoyens du Covid, l’État providence vient de mettre en place – et va bientôt imposer aux Français – le QR code pour se déplacer, pour aller au cinéma, sur les stades, au restaurant, au musée et dans tous les lieux de rencontre culturel et autres, voire dans les administrations. Ce QR code viendra se substituer ou s’ajouter au passeport sanitaire, ce qui laisse présager que chacun ne pourra plus bouger pour se rendre quelque part, sans faire l’objet d’une géolocalisation et d’une reconnaissance d’identité. Comment oser prétendre que le QR code ne fonctionne que dans un sens (celui de l’abonné), puisque le pseudonyme est attribué par l’État qui fatalement en dispose ? L’Exécutif peut donc à tout moment visiter le contenu des informations stockées sur les téléphones mobiles, soit à l’aide du pseudo numérique (une appli comme une autre), soit par l’opérateur via la carte SIM ; le tout étant interactif, compacté à l’aide des applis, d’où une traçabilité des déplacements et des contacts, donc accessibles par l’appareil administratif de surveillance intérieure. La 5G, l’IA et la reconnaissance facial feront le reste.

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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2 commentaires

  1. Merci pour cet article : nous pourrons dire et raconter comment un Président nous a confisqué nos libertés et tout cela pour se faire réélire sans prendre en considération l’intérêt supérieur du pays.

  2. Très belle série d’articles sur la fourberie du pouvoir qui ne sait que nous traiter en imbéciles.

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