STOP A L’ISLAM chapitre 4


Une étude du Général Dubois détaillée et argumentée sur ce qu’il faut faire pour enrayer l’islam en France. Chapitre 4

STOP A L’ISLAM

Par le général (2S) Roland Dubois

« Le tort des théories existe dans leur sécheresse ; le pourquoi semblerait ne pas leur appartenir, et ce pourquoi est cependant l’âme de notre action ».
Général de Brack (1789-1850).

J’aurais pu me contenter de proposer une liste de mesures à prendre pour contrer puis repousser l’islamisation de la France. Faire une sorte de mémento en quelque sorte. Séduisant par sa concision et sa compacité, le mémento fait peu de cas du pourquoi des choses qui est essentiel si on veut convaincre. Il ne convient qu’aux petites poches et aux petits esprits. C’est pourquoi j’ai pris le risque de faire long pour expliquer.

Chapitre 4

Conclusion partielle :
M. Chirac, lors des travaux sur la constitution européenne mort-née, avait eu l’audace d’accorder à l’Islam une place dans la civilisation européenne, ce qui l’avait amené à refuser toute référence à ses origines judéo-chrétiennes. L’Islam a bien joué un rôle dans l’histoire européenne mais seulement parce qu’elle l’a marquée par le fer et par le feu. L’Islam est un corps étranger dans notre société occidentale démocratique et de civilisation judéo-chrétienne, incompatible avec elle. Il aurait mieux valu ne jamais l’y admettre.
Même si les Islamistes sont encore une minorité, mais une grosse minorité tout de même, active et nuisible, ils sont en accroissement rapide et s’imposent de plus en plus aux autres Musulmans, les jeunes en particulier. Le problème principal auquel nous faisons face sur les plans identitaire et sécuritaire vient du vivier que constitue la population musulmane. Il faut arrêter de l’alimenter ; le tarir quand c’est possible en le débarrassant de ses éléments inassimilables. C’est à eux de s’adapter ; pas à nous.
Il faut rétablir l’ordre républicain partout.

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Il faut avoir une politique qui montre clairement l’intérêt qu’il y a à bien faire, et les risques pris dans le cas contraire, de façon à forcer les Musulmans récalcitrants mais régulièrement sur notre sol, à renoncer à tout espoir de voir la charia régler un jour leur vie publique. Dans le cas contraire seul l’exil est envisageable. Il y a près de 60 pays musulmans dans lesquels ils pourront vivre conformément à leurs vœux et qui, normalement, devraient être ravis de les accueillir.
Quelle attitude adopter vis à vis des immigrés récents?
Il y a trois catégories d’immigrés musulmans. Ceux qui ont été naturalisés dans les 30 ou 40 ans écoulés, et leurs descendants, les étrangers qui sont chez nous régulièrement et les clandestins.
Que faire ? Les nouveaux Français :
Il ne serait pas réaliste d’imaginer reconsidérer le statut de tous ceux que nous avons trop souvent imprudemment naturalisés. Nos textes, notre aveuglement et notre lâcheté nous ont amenés à trop de générosité. Nos lois et notre politique doivent être réformées rapidement sur ce point sous peine de voir se dissoudre à moyen terme ce qui fait le ciment de notre nation.
Mais ce qui est fait est fait.
Les nouveaux Français ne peuvent pas ne pas être acceptés, parce que leur nombre interdit toute autre option, et parce que faire a priori le tri entre les bons, intégrés ou intégrables, et les autres est impossible. Mais à la condition qu’ils admettent les lois et les coutumes de notre pays, les respectent, et n’attendent pas notre tolérance pour des comportements incompatibles avec les fondements de notre société. La république ne doit tolérer à cet égard aucun comportement déviant. Ceux qui penseraient ne pas pouvoir s’y soumettre peuvent partir. Nul n’est obligé de demeurer Français contre sa volonté. Et pour les récalcitrants, nous avons dans la majorité des cas un levier d’action efficace, car très nombreux sont ceux qui ont une double nationalité ouvrant le champ à des expulsions forcées. C’est une menace qu’il ne faut pas hésiter à brandir ; et à exécuter.
J’entends la contradiction s’élever. La France a, dans le passé, réussi l’intégration de populations étrangères sans que la cohésion nationale en ait finalement souffert. Alors pourquoi pas ceux-là ?
Si on ouvre n’importe quel annuaire téléphonique on constate effectivement qu’environ un quart des noms, parfois plus selon les régions, ne sont pas à consonance « gauloise », et il ne viendrait à personne l’idée de prétendre que les patronymes italiens, allemands, polonais, espagnols, portugais, anglais, russes, hollandais, etc. désignent des Français mal intégrés. Je récuse cette fausse symétrie qui ne voit dans l’immigration vécue depuis plus de 30 ans que la continuation de celle que nous avons connue avant et après la seconde guerre mondiale. Les vagues les plus anciennes étaient constituées d’Européens, de même culture judéo-chrétienne que nous, qui se sont coulés dans notre moule sans difficulté durable, et qui d’ailleurs n’envisageaient pas autre chose. L’obstacle de la langue a été franchi à la seconde génération au plus tard et, pour l’essentiel, à travers leurs enfants, les survivances de leurs racines se limitent à une curiosité et un souci culturel tournés vers leur pays d’origine et à quelques habitudes gastronomiques, parfois à une pratique spécifique de leur religion, en marge de la vie sociale et sans impact sur elle. En toutes occasions ces populations ont globalement montré un comportement français sans faille. Jamais nous n’avons eu à infléchir nos lois pour les leur adapter et ils n’ont d’ailleurs rien demandé.
Les immigrés d’origine asiatique, même s’ils conservent de façon plus marquée et plus durable des traits sociologiques et culturels spécifiques, acceptent la société dans laquelle ils ont été accueillis ; et ils ne font collectivement pas parler d’eux, n’emplissent pas les prisons, et leurs enfants figurent en bonne place dans les classements scolaires.
Ce qui est bien le moins que nous puissions attendre de ceux qui nous rejoignent.
En est-il de même avec les populations musulmanes, africaines pour une grande part, maghrébines en particulier? Evidemment non. L’Islam est là qui complique tout. Aucune autre collectivité ne fait autant parler d’elle en mal.
C’est le problème le plus complexe.
Il faut leur rappeler qu’en Occident en général, et en France en particulier, ils ont les droits que la démocratie accorde à tous sans considération de la religion, pas davantage, la loi de la majorité s’appliquant, qu’aucune disposition légale, administrative, de quelque niveau que ce soit, ne sera prise pour se conformer à des usages religieux islamique, pas plus qu’il n’en est pris pour s’adapter à quelque religion que ce soit. Leur rappeler que s’ils sont chez nous c’est que leur sort leur paraissait meilleur que là d’où ils viennent, et que s’ils pensent avoir fait erreur ils peuvent repartir.
On pourrait penser à faire signer individuellement une charte de loyauté à la France et à son système politique démocratique reconnus primer sur les préceptes religieux quels qu’ils soient, qui doivent rester du domaine strictement privé. Mais faire signer un tel document par les seuls Français musulmans serait difficile à faire accepter par eux et l’opinion publique car discriminatoire. Et pourquoi eux et pas ceux des autres religions ? Et n’oublions pas que parmi eux il y a ceux qui se sont intégrés (il y en a, même s’ils sont trop minoritaires), ceux qui se sont battus avec nous, et leurs descendants, qui doivent se demander s’ils ont alors fait le bon choix. Pour ceux-là au moins nous devons trouver une solution qui leur accorde la place à laquelle ils ont droit sans leur imposer des règles humiliantes. Agir autrement constituerait d’ailleurs un repoussoir pour les Musulmans qui sont dans le doute sur la conduite à tenir.
On peut trouver des palliatifs.
Soit le faire signer par tous les Français majeurs, mais les Français de souche plus anciennes peuvent aussi se sentir discriminés, car pourquoi exiger cela d’eux maintenant alors qu’ils ne posent pas de problèmes de cette nature et qu’on n’aurait jamais pensé à le leur imposer jusqu’à ce que l’Islam impacte si durement notre société ?
Soit se contenter d’un article de la constitution précisant ces points ; article sur lequel devrait s’engager clairement tout nouvel acquérant de la nationalité française. C’est probablement cette solution qui serait la moins critiquable, plus facile à accepter car s’imposant par nature à tous les Français. Et, sans imposer d’engagement signé individuel de tous les citoyens, elle aurait force de loi pour tous. Il serait souhaitable que cet article prévoie une mention rappelant les racines judéo-chrétiennes de notre société et donc légitime la présence des signes extérieurs visibles de notre histoire, religieux ou pas : tout bâtiment, constructions grandes et petites, manifestations dans les lieux publics etc. Nous ne changerons pas notre histoire ! La rédaction de cet article devra être rigoureuse, les mots choisis avec soin, de façon à ce qu’une interprétation « laïcarde » n’en vienne pas à changer le monde réel des primo-occupants, monde qui ne posait pas de problèmes jusqu’à l’irruption de l’Islam dans notre société. Ma préférence va sans conteste à cette solution.
Ne pas oublier, dans les textes, lois, décrets, règlements, code civil…. de préciser les sanctions, qui doivent être dissuasives, s’appliquant aux contrevenants


À suivre

(Prochain chapitre : mercredi 17 juin 2020)

Général (2S) Roland Dubois

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