Un monde irréel 5.5

EXCLUSIF : l’inexorable déclin, entre le désengagement des peuples et la dégénérescence morale des élites… Chapitre 5.5

Un monde irréel

Par Daniel Desurvire

Chapitre 5.5

V – Effacer la mémoire collective des pages les plus incommodantes de notre histoire, c’est occire notre civilisation, pour y substituer le mensonge qui dissimule l’islam esclavagiste et l’islamo-nazisme historique

Publié en ligne le 20 décembre 2019 par le Figaro/Entretien (Marguerite Richelme) « Le Projet » (aux éditions L’Artilleur, 2019) d’Alexandre del Valle (essayiste et spécialiste universitaire en géopolitique) et d’Emmanuel Razavi (docteur en histoire, chercheur au Center of Political and Foreign Affairs et professeur de géopolitique) expose la stratégie européenne et mondiale de conquête et d’infiltration de la confrérie des Frères Musulmans sur les terres judéo-chrétienne ; une intolérance rédhibitoire contre les valeurs démocratiques et laïques d’Occident. À dessein de ne pas plagier cet entretien, récupérable in extenso sur le net, l’auteur s’est inspiré de la trame de ce commentaire autour le texte qui suit, mais sans en modifier l’esprit. En voici l’interprétation :
« Le Projet, plan de conquête », est le titre d’un ouvrage recueilli auprès d’un banquier (en péninsule arabique) des Frères Musulmans, qui a aidé à financer des attentats terroristes à connotation discriminatoire. Les preuves qui suivent permettent d’évacuer toute accusation de complotisme ; un argument d’école systématiquement étiqueté dans le dos des détracteurs du mensonge social-démocrate ; pourvoyeurs de la politique du « grand remplacement ». À ce brulot s’ajoute un corpus plus large des protagonistes de ce clan de criminels, dont l’expression des intolérances et du ségrégationnisme, d’où l’élimination des non-musulmans qui suggère un lien étroit avec le nazisme dont les Palestiniens se réclament. Il ne s’agit pas ici d’une innocente revendication cultuelle, mais d’un plan de conquête et de destruction programmé depuis l’Hégire : la razzia panislamique. Cette école a pour objectif de faire régner les canons juridiques et cultuels de l’islam et d’édifier un califat mondial, dont les standards sont contraires aux valeurs civilisatrices.
Cette organisation aux intentions invasionniste, esclavagiste et phallocrate, encadre de nombreuses mosquées, madrassas, associations, établissements scolaires publiques et pénitentiaires en Europe. De surcroît, ce mouvement anxiogène et martial s’infiltre dans les administrations sensibles de l’État et les entreprises de droit privé. Le but de cette lecture critique est de démontrer comment cette organisation, profondément antisémite et antichrétienne, a réussi à prospérer et à berner les pouvoirs publics en menant un double jeu. Le noyautage et l’entrisme font partie de la culture mahométane qui gangrène l’humanité.
Les élus, de tous bords, sont responsables d’avoir laissé prospérer librement une organisation expansionniste et totalitaire, dont il est notoire, depuis les années 1960, qu’elle fomente et finance des actions criminelles en Europe, dont les émeutes périurbaines insurrectionnelles et le terrorisme. Ses penseurs radicaux ont affirmé la validité du djihâd et de la shari’a contre l’Occident. Pourtant, les gouvernances politiques au sein de l’UE, au nom d’un libéralisme débridé et d’un droit d’asile inadapté, persistent à laisser s’installer et agir un ennemi implacable depuis l’intérieur des pays d’accueil, alors que la matrice de cette nébuleuse activiste, parmi d’autres, n’a jamais rien caché de ses intentions subversives et létales.
Les pères fondateurs de la Confrérie, Hassan al-Banna (dont Tariq Ramadan est le petit-fils) et Sayyid Qutb font tous deux l’apologie de la guerre au cri d’Allah akbar. Ce dernier l’érige même en 6ème pilier de l’islam. Un autre membre des Frères Musulmans, Youssef al-Qaradâwî, appelle au meurtre (par fatwa) des apostats, des homosexuels et des Juifs. Les Frères musulmans ont pour stratégie de ne jamais faire savoir qu’ils appartiennent à l’organisation pour mieux fondre sur ses ennemis imprudents qui baissent la garde. Ces adeptes exaltés, wahhabites ou salafistes, bénéficient d’un droit au mensonge : la taqiyya ; une stratégie félonne qui s’inscrit dans le Coran et les hadîths (Voir pages 101 et 102 de « La conquête de l’Occident », in fine en bibliographie).
En Europe, ils pratiquent le double discours instruit dans le Coran qui enferme des sourates abrogeantes et des sourates abrogées qui autorisent tous les détours, comme dire tout et son contraire. Ils sont capables de renier verbalement une partie de leur programme pour ne pas effrayer les Européens, cependant pour mieux le réintroduire le moment venu, avec patience et détermination. De surcroît, cette secte apocalyptique instille une paranoïa sournoise (la honte et la crainte) dans les rangs des musulmans intégrés et progressistes d’Europe ; ce qui explique pourquoi un musulman dormant peut cacher un islamiste activiste s’il sombre dans l’égarement.

On retrouve cette stratégie avec le groupe ultra-conservateur Ennahdha qui tire les ficelles politiques en Tunisie après avoir été interdit, ou Erdogan qui apparaissait comme un conservateur modéré détaché de la shari’a, pour au final se montrer arrogant, provocateur, avec des prétentions territoriales hégémonistes. Ils avancent par étapes, insidieusement. Leur priorité est d’inciter les musulmans à ne pas s’intégrer, pour être prêt à devenir de bons soldats d’Allah. Dans leurs sermons, ces gourous exhortent leurs coreligionnaires en leur faisant croire qu’ils vivent dans un milieu hostile et qu’ils sont la cible de discriminations. Ils diffusent ce sentiment de persécution et de haine (le culte du martyr).
Pour Tariq Ramadan, « L’intégration c’est la désintégration », de sorte que l’assimilation vire au communautarisme hostile. Ce refus des valeurs de progrès et d’égalité des genres passe notamment par le voile islamique (l’hidjab ou la burqa). Cet imâmat sait instrumentaliser le vocabulaire civilisé, détourner le droit positif, se gaver des privilèges que leur confèrent la discrimination positive et l’égalité des chances ; d’où détourner à leur avantage les libertés pour imposer leur dictat impitoyable aux autres, puis se gaver des fruits de la solidarité à leur avantage.
La doctrine des Frères Musulmans est de faire croire qu’ils adhèrent aux valeurs des droits de l’Homme pour manipuler les européens accablés par leur histoire coloniale (la repentance). Quant au Qatar et aux Émirats-arabes-unis, ces pétromonarchies financent les besoins de cette confrérie islamique, noyautée par le salafisme djihâdiste indo-pakistanais et saoudien. Cette conjuration sunnite ne dédouane en rien le terrorisme shi’ite depuis l’Iran qui finance le Hesbollah et les Talibans duodécimains ou ismaéliens. La loi du nombre (une déferlante de millions de réfugiés en Europe) et le fanatisme inébranlable de la foi musulmane jouent à leur avantage.
Bientôt l’image d’une France plus conforme à cette nouvelle majorité démographique sortie de sa minorité en embuscade se fera jour. Il ne restera plus alors qu’à réécrire l’histoire, celle de l’islam qui effacera celle du vieux continent, avec la complicité bienveillante de certains politiciens candides qui auront cru s’attacher un électorat exogène d’appoint, avant d’être tôt ou tard éjectés par le fondamentalisme des intégristes, lesquels n’auront alors plus besoin de ces faux alliés « impurs » pour partir à l’assaut des mairies et du pouvoir central.
Pour élargir la réflexion sociétale qu’induit cet interview, la journaliste Marguerite Richelme et ses invités proposent de poursuivre cette lecture par le « Le Déni Français » de l’historien universitaire Pierre Vermeren et celui de l’anthropologue au CNRS Philippe d’iribarne, « Islamophobie : intoxication idéologique ». Ces deux monographies, d’une précieuse vérité et d’un grand courage, sortiront peut-être un pan réactif de l’électorat français aveuglé par les dirigeants socio-démocrates ; la tête dans la corruption et la main dans les urnes de la trahison politique.

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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Copyright obligatoire en cas de citation ou de transmission de cet article, vous pouvez le copier: Daniel Desurvire pour Observatoire du MENSONGE


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Note *** [1] Voir en bibliographie in fine, le chapitre III, § d, in Et la laïcité bordel ! « Esclavagisme et torture, les deux singularités de l’islam intégriste mystifiée par l’Oumma que feint d’ignorer le politiquement correct de l’Occident pusillanime ».

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3 commentaires

  1. Vous mettez la plume dans la plaie. Dangerosité de la takkya, peu perceptible par la plupart de nos congénères, à qui il faut dessiller les yeux. Bravo

  2. Tout est dit avec cette phrase : « La doctrine des Frères Musulmans est de faire croire qu’ils adhèrent aux valeurs des droits de l’Homme pour manipuler les européens accablés par leur histoire coloniale (la repentance).  » Merci !

  3. Je conseille cette série d’articles de M. Desurvire qui est très étoffée, instructive et vraiment complète. Articles que je partage à chaque parution.

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