Nous vivons une époque formidable


Voici en exclusivité pour Observatoire du MENSONGE, un texte d’une rare lucidité et d’une logique implacable !

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Nous vivons une époque formidable

Par Ernest Pardo

Il fut un temps dans notre belle France,
On marchait librement, dans la douce insouciance,
Visitant sans entraves les parcs et les jardins,
Sortant en famille, rencontrant des copains.

Et puis soudain surgissant d’on ne sait où,
Un virus survint qui nous rendit fous,
Les uns, fous à l’idée de l’argent qu’ils allaient se faire,
Les autres fous de détresse et au désespoir suicidaire.

Ce coronavirus inoffensif à l’état naturel,
Fut manipulé pour devenir mortel,
Offrant aux labos financés par des fous,
Une opportunité de se faire encore plus de sous.

Ces aliénés mentaux, malades et psychopathes,
Saisirent l’occasion d’exploiter leur arnaque,
Offrant un vaccin soi disant curatif,
Totalement inutile à un prix prohibitif.

Mais pour que les cons ne se doutent de rien,
On désigna pour coupable le pauvre pangolin,
Et afin de parfaire la supercherie
On prit pour bouc émissaire la chauve-souris.

Au sacrifice de ces pauvres bêtes totalement innocentes,
On extermina de milliers de petits visons,
Et par ces sournoises manoeuvres de diversion,
Les détraqués installaient leur plan de dominer le monde.

Pour éviter toute critique, on nous musela,
Et pour éviter toute révolte, on nous confina.
Mais il fallait que la vie nous soit insoutenable,
Afin de nous contraindre à devenir vaccinables.

Alors, pour ajouter de l’efficacité au plan,
Ils s’appliquèrent à brouiller notre entendement,
Le masque réputé inutile la veille,
Fut décrété soudain comme absolument essentiel,

Tous les lieux de rencontre et de socialisation,
Nous furent interdits, nous jetant en prison,
On ferma les hôtels, les bars, les restaurants,
Et pour nous déplacer il nous fallait une autorisation.

Nos sorties étaient limitées par le couvre-feu
Et les visites interdites à nos vieux,
Qui mourraient seuls et isolés,
La famille empêchée de les assister.

Etre présent à leur enterrement,
Fut encadré et contingenté
Pas plus de cinq personnes autour du mourant,
Sous peine d’être verbalisé.

Pendant ce temps, les affaires prospéraient,
On interdisait les médicaments salvateurs,
On fermait les lits et la bouche d’éminents Professeurs,
Pour pouvoir conclure de très juteux marchés.

Des annonces alarmistes étaient diffusées partout,
Pour semer la terreur au sein du troupeau,
Tous les meRdias aux mains des gourous,
Annonçaient la mort dans la presse écrite, sur les chaînes TV et les ondes de radios,

Les plus fragiles, les plus influençables,
Se suicidaient en masse par désespoir,
Offrant aux psychopathes aux fous, aux malades
L’occasion d’asseoir et d’affirmer leur criminel pouvoir.

Si voulez survivre il faut vous vacciner,
Avec un faux vaccin fait d’ARN messager,
Auquel on a ajouté 168 virus
Pour vous infester et pour qu’il vous tue.

Ils commencèrent par les personnes âgées,
A qui le vaccin fut inoculé,
Sans leur consentement ni information éclairée,
Ce qui constitue une extorsion de volonté.

S’ils mourraient du vaccin, on l’imputera à leur âge,
Le crime était parfait, et dans tous les cas,
L’impunité étaient garantie par des lois scélérates
Soustrayant de responsabilité toute cette mafia

Voila, où nous en sommes aujourdhui
La France n’est plus celle de jadis
Son économie, sa finance, sa place dans le monde
Est désormais celle d’un état du tiers monde.

Pour tenter de faire face aux dettes,
Les psychopathes convoitent de faire main basse sur l’épargne,
De ces français, soumis, asservis qu’ils ont mis au bagne,
Et ce n’est là que le prélude à la fête.

La pièce qui se joue après ce préambule,
Fait entrer sur scène les nanoparticules,
Qui seront inocculées dans notre intimité,
Pour nous télécommander par la 5G.

Et pour nous réduire, nous asservir, nous contraindre,
On supprime le cash, pour nous numériser,
Le premier dissident qui osera se plaindre,
Verra son argent immédiatement bloqué.

Mais voilà, il n y a pas de crime parfait.
Les peuples se réveillent et prennent conscience,
De ce plan criminel ourdi par des détraqués,
Leur rêve d’hégémonie est en déliquescence.

Les avocats, s’activent et assignent pour crime,
Les responsables dans un nouveau Nuremberg,
Le procès sera celui du Bilderberg
La dissidence du corps médical s’organise et s’exprime

Les peuples se soulèvent et opposent leur résistance,
Au plan génocidaire quon leur avait concocté,
Les voix s’élèvent, et appellent à la désobéissance,
Dictateurs et tyrans, votre règne va bientôt expirer.

Vous aurez des comptes à nous rendre,
Au nom de tous ces morts que vois avez provoqués,
Aveugles par l’argent et avides de profits,
Dont vous vous gaverez en mangeant des pissenlits….

Par la racine.

Ernest Pardo

Copyright obligatoire en cas de citation ou de transmission de cet article, vous pouvez le copier:
Ernest Pardo pour UNANYMOUS

*****

A propos de l’auteur : Ernest Pardo
L’auteur, expert en diagnostic d’entreprises, ancien expert titulaire de l’Organisation internationale des experts ORDINEX (ONG ayant statut consultatif au Conseil économique et social de l’ONU) est titulaire d’un MBA en Stratégie d’entreprises et Droit. Il cumule une expérience approfondie de plusieurs décennies dans le conseil, le management, la direction et le sauvetage des entreprises. Sa formation pluridisciplinaire l’a conduit au cours de son cursus professionnel à intervenir aussi bien dans le domaine juridique, économique et financier des entreprises, qu’à côtoyer tous les ordres des juridictions dans toutes les branches du droit. Ses dix huit années de parcours devant la Cour européenne des droits de l’homme, révèle toutes les supercheries mystificatrices du système institué. Il suggère la création d’un corps indépendant « d’experts en diagnostic du dysfonctionnement judiciaire » dans l’intérêt de la Justice, le Droit et l’Equité.

*** LA SUPERCHERIE JUDICIAIRE – De la criminalité en col blanc à la criminalité en robe noire par Ernest Pardo – 28 € aux éditions UNANYMOUS

Dessin de couverture par DELIGNE pour URTIKAN

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Le délit d’expression ou liberté de se taire©

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3 commentaires

  1. Extraordinairement bien exposé, sans emphases mais avec de belles lettres, de l’esprit et du talent. Cette réalité, vu sus le prisme d’un poète, d’un essayiste et d’une lucidité qui détonne, suscite toute mon admiration. Merci pour cette généreuse lecture.

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  2. Le dessin de couverture est très amusant et correspond parfaitement à la présente situation : on a un pouvoir incapable de gérer et de combattre le virus, qui tergiverse sans cesse, mou et incompétent bien que prétentieux et arrogant. Alors ce pamphlet est le bienvenu.

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