Les mensonges de l’Histoire


Le mensonge demeure une malhonnêteté intellectuelle, un manque de confiance envers ses contemporains, une omission par dissimulation ou une exagération, avec au bout une prétendue nécessité pour l’ordre public dont les mobiles servent davantage à dédouaner l’auteur de ses subterfuges, que le courage de partager une réalité simple et non déformée.

Les mensonges de l’Histoire

Par Daniel Desurvire

Mentir est une fonction mentale propre à l’espèce humaine, car les animaux ne savent pas mentir, en retenant que le mensonge exprimé découle fatalement d’un langage par tractus vocal. Au mieux, ils vont ruser pour attraper leur proie, échapper à leur prédateur ou protéger leurs biens et leur progéniture. Jean de la Fontaine fut l’auteur de 19 récits animaliers offrant cette illusion, mais ce ne furent que des fables. Plus tard, il y eut les récits d’observation faisant état de facéties animalières dont les artifices furent associés au mensonge, mais un leurre éloigné de la duplicité, plutôt proche du subterfuge lié à l’instinct de survie. Le naturaliste Edward Pett Thomson au début du XIXe siècle, puis dans une chronique en date de 2006 par Lucie Bates et Richard Byrne de l’Université de Saint Andrews en Écosse, tentèrent de décrypter le mystère des vices et des vertus du monde animal, comme la ruse et l’imitation pour se défendre ou fondre sur leur proie. Il fut remarqué que parmi les grands singes, des genres simiens et autres hominidés disposaient de facultés proches de l’espèce humaine, capables d’artifice, de malice ou de duplicité, à défaut de langage parlé.
Puis il y eut moult citations misogynes, entre boutade et goujaterie, où la femme y fut mêlée plutôt que l’homme, notamment avec Friedrich Nietzsche, Anatole France, Guy de Maupassant, Honoré de Balzac, Sacha Guitry, etc. Mais ce fut avec un accent de misanthropie qu’Alfred de Musset révéla le mensonge de manière plus générale autour de la nature humaine : « Tous les hommes sont menteurs, inconstant, faux, bavard, hypocrites […]. Toutes les femmes sont perfides, artificieuse […] ». En regard de ces analyses observées au fil des siècles, le mensonge serait une institution sociale, mais aussi un instrument politique, militaire et ontologique. Même sous l’habit respectable de l’expression d’une « tricherie justifiée », le mensonge demeure une malhonnêteté intellectuelle, un manque de confiance envers ses contemporains, une omission par dissimulation ou une exagération, avec au bout une prétendue nécessité pour l’ordre public dont les mobiles servent davantage à dédouaner l’auteur de ses subterfuges, que le courage de partager une réalité simple et non déformée.

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Fêter un Noël laïc dans l’imaginaire onirique des enfants serait-il un mensonge indigne dès lors que cette légende ne repose sur aucune réalité ? Cette histoire n’a pas pour dessein de mentir, mais d’illuminer de joie le visage des petits et les couvrir de cadeaux. Évoquer le mensonge exige réflexion et discernement, puisque dans le cas susmentionné, cette invention devient une réalité pour les enfants, sans que cette réalité couverte de rêve n’ait de correspondance avec la notion de vérité. Par conséquent, hors du mensonge qui trahit et fait le mal, mentir pour le bien revêt deux aspects. Le premier est moral puisqu’il s’agit de protéger le peuple contre lui-même. Le second relève d’une facétie au travers d’histoires fantastiques illustrées de comptines. Vue depuis le monde alternatif d’une fiction, cette dernière s’impose à travers une chimère qui n’a d’autres conséquences que de maintenir une tradition aux reliefs fabuleux. De sorte qu’ici, nous ne sommes plus dans l’histoire, pas même dans l’ucronie, car le Père Noël est un fantasme d’adulte qui se transpose hors du temps, coïncidant avec l’appréhension spatiale des enfants. Ici, le mensonge n’est pas.
Pour Winston Churchill, « l’histoire est un mensonge que personne ne conteste », dès lors qu’elle est gravée dans la mémoire collective à l’avantage exclusif de ceux qui la mystifie et la falsifie avec leurs briques de contrevérité. Selon un apophtegme tchèque, « Un mensonge répété mille fois devient une vérité ». Nonobstant, la franchise sans compromis, ainsi vue dans Le Misanthrope de Molière, sinon le silence observé quant au refus de répondre (devoir de réserve, vie privée), sont autant de gages de bonne foi pour aller sonder la vérité toute nue, sans avoir recours à de tels artifices itératifs. Mais il est une vérité que conteste Cicéron, dans « De mendacio » et « Contra mendatium , puis nombre de politiciens contemporains, pour lesquels parler vrai serait répandre le poison. Inversement pour Saint Augustin, évêque d’Hippone, il cite, « que votre oui soit oui et que votre non soit non. Tout ce qui est ajouté (ou soustrait) vient du démon » (Matthieu, 5:37). Cette sentence semble même trouver ses racines chez Aristote : « Dire de ce qui est qu’il est ou de ce qui n’est pas qu’il n’est pas, c’est dire vrai. Dire de ce qu’il n’est pas qu’il est ou de ce qui est qu’il n’est pas c’est dire faux » (Livre sixième de Métaphysique).
À contrario, son maître Platon objecta que seuls les gouvernants auraient le droit d’user de mensonges, mais à condition qu’ils le fasse pour le bien erga omnes, « C’est donc à ceux qui gouvernent la cité, si vraiment on doit l’accorder à certains, que revient la possibilité de mentir, que ce soit à l’égard des ennemis, ou à l’égard des citoyens, quand il s’agit de l’intérêt de la cité » (« La République » Livre V [385-370 av. J.-C.], III, 389b-c). Voyons d’un côté les plus intègres et intransigeants qui refusent toute excuse qui autoriserait à mentir, même pour des motifs les plus innocents, et de l’autre les modérés qui condamnent le mensonge à condition qu’il serve la vérité au bout du compte, mais que les circonstances sociales le rendent inévitables pour épargner du chaos. Cette passerelle pour enjamber les droits souverains du peuple serait-elle l’œuvre d’un cynique pour renforcer le pouvoir de celui qui le détient, précisément grâce à ceux-là mêmes qui lui ont dévolu leur confiance ? (Source : « Dialogues d’histoire ancienne » de Pierre Sarr, 2010/2 [36/2], p. 9 à 29).
Que nenni, car le philosophe exprima clairement que ce dirigeant doit se défaire de sa famille, de ses intérêts personnels et de ses biens ou de toutes les relations susceptibles de le corrompre dans l’exercice de son pouvoir que lui confère les sujets de la cité. Mentir, sans avoir la moindre possibilité de s’enrichir ou de fausser le jeu de la démocratie en s’appropriant encore davantage de pouvoir, n’a donc plus la même résonnance, puisque la cupidité, la prédation et l’orgueil ne sauraient nuire à la probité de l’élu et à l’harmonie de l’organe politique avec le peuple. Si le mensonge sert habituellement à profiter au perfide, c’est pour usurper les biens d’autrui, étendre avec ostentation ses privilèges et renforcer une suggestion politique induite par une domination matérielle et malveillante. Or, dans l’exposé de Platon, le dirigeant privé de fortune et interdit de s’enrichir ne pourra que se comporter avec abnégation, loyauté et altruisme envers ceux qui l’ont porté au pouvoir. Là se mesure l’antinomie entre le mensonge par égoïsme, avidité ou vanité, et le mensonge protecteur, à dessein de protéger le plus grand nombre devant certains débordements, mais en respectant les libertés, la justice, la vie privée et collective de la cité.
Les religions, quant à elles, versent souvent dans l’hypocrisie ou la supercherie, car dès qu’il est question de mentir, cela ne peut être réservé qu’aux élus, donc pour la bonne cause. Quant aux fidèles, il leur est indiqué avec force comminatoire, que mentir est interdit. Nous en voulons pour exemple l’islam, où la morale pernicieuse inscrite dans les canons coraniques se partage entre les sourates abrogeantes et les sourates abrogées, c’est-à-dire tout et son contraire. Ce double langage autorise ainsi le mensonge, puisqu’il s’agit d’éliminer le non-musulman, tout en le fustigeant pour d’autres motifs. Autant dire que le Musulman est confronté entre la malédiction d’Allah qui tombe sur le menteur (Sourate II, verset 37), et la taqīyya, le droit de mentir à une femme, sinon pour tromper l’ennemi et user de félonie (Sourate VIII, verset 16). Il ne s’agit ici rien de moins que de rompre avec ses promesses de paix pour fondre sur lui au moment propice, car tel est l’art de la guerre en islam, comme le terroriste lâche et sans compassion qui tue des civils inoffensifs qu’il ne connaît même pas, femmes et enfants sans discernement, celà sans avoir à s’exposer au feu de l’ennemi (Voir in fine en bibliographie : « Les pages noires du Coran à bannir du XXIe siècle », http://www.edilivre.com/doc/241487).
Les nazis en leur temps étaient devenus les maîtres du mensonge, notamment avec Josef Goebbels, le patron de la propagande du IIIe Reich, sous l’empire d’Adolf Hitler de sinistre mémoire, « La vérité est l’ennemie mortelle du mensonge, et par extension, la vérité est le plus grand ennemi de l’État ». Ce dernier se sera vraisemblablement inspiré de son cicérone, le Führer qui, en 1925, écrivit ces lignes dans Mein Kampf (Volume I, chapitre 10) : « La grande masse des gens croira plus facilement à un gros mensonge qu’à un petit. Quelle chance pour les dirigeants que les hommes ne pensent pas » ! Mais prenons garde aussi à la façon de crier au loup au registre du syndrome du Berger mauvais plaisant selon la fable d’Ésope. Tel fut ce relief de l’histoire qui servit bien des chefs d’État pour préparer une guerre que le peuple ne voulait pas, ou de diaboliser iniquement l’adversaire par la propagande pour mieux chercher à l’anéantir, ou encore de prétendre endiguer un fléau pour s’enrichir subrepticement dans le dos des électeurs, ainsi en fut-il avec le Coronavirus. En l’occurrence, la désinformation ou l’agnotologie (tautologie forgée dans la culture de l’ignorance), les manipulations mentales et le conditionnement par la propagande et le harcèlement, sont les forces vives du mensonge, dès lors que les dirigeants politiques et prédicateurs de tout bord se comportent comme des gourous et des prévaricateurs, réduisant leurs concitoyens soumis à la condition d’adeptes dans une secte dangereuse.
Le déni de la réalité n’est pas seulement le fait d’un rejet inconscient (la scotomisation), mais il vient aussi des contrefacteurs de l’histoire, comme les négationnistes, les révisionnistes ou les conspirationnistes ; une théorie du complot supputée pour la première fois à la fin du XVIIIe siècle par l’abbé Augustin Barruel dans son ouvrage, « Mémoires pour servir l’histoire du Jacobinisme ». Cependant, cette attitude nihiliste peut entraîner une inhibition réelle de la conscience, car à force d’y croire ou de s’en convaincre, les disciples et séditieux s’installent dans cette logique délétère par conviction, vaillance et sincérité. Les réfutations sophistiques (Organon, 6ème traité d’Aristote) exposent des raisonnements controuvés sous une apparence raisonnée acceptable : le paradoxe du menteur. Comme aperçu plus haut, les philosophes de l’Antiquité avaient traité de ce thème issu des acrobaties du mensonge dans leurs œuvres : les dialecticiens disciples de Socrate et les stoïciens en Grèce, puis Cicéron et Quintilien à Rome.
À leur suite, les Pères de l’Église ont également développé les arcanes du mensonge, à l’instar de Clément d’Alexandrie, d’Origène, d’Hilaire de Poitiers et de saint Jean Chrysostome, tous antérieurs à saint Augustin. Dans cet échange rhétorique, l’équivoque d’une construction intellectuelle prend la tournure d’amphibologies, entre syllogisme et paralogisme selon Kant (Logique, 1800). Mentir serait donc un art de l’esprit, mais un esprit malin dont il faut se protéger pour ne pas se laisser endormir par l’imposture de raisonnements fallacieux, ou d’attitudes empreintes de pharisaïsme et d’hypocrisie. Le mensonge serait-il à l’opposé de la vérité, où les deux pourraient-ils se juxtaposer ou se croiser comme dans les fréquences harmoniques ? L’historienne américaine Lynn Hunt construisit une définition autour de la vérité historique. Elle suggère que celle-ci est à double niveau : « Au premier niveau se trouvent les faits et au second, leur analyse. S’il est possible de séparer ces deux niveaux pour les besoins de la discussion, en pratique, ils sont indissociables. Un fait en lui-même ne signifie rien tant qu’il n’est pas un élément d’interprétation qui lui donne un sens, et la force de cette interprétation repose précisément sur sa capacité à donner un sens aux faits ».
Il en ressort que l’interprétation philologique et exégétique, pas suffisamment bien perçue ou exprimée, peut subrepticement induire une tromperie ou l’erreur, même si les faits sont honnêtement exposés. La sémantique des mots, et le sens des vocables ou expressions adaptés à une époque où ils furent extraits, n’auront pas nécessairement la même signification. Il y a donc matière à photographier l’histoire sans déformation intellectuelle, et demeurer lucide en regard des circonstances qu’il faut replacer dans leur époque, leur contexte social et traditionnel, avant de les projeter dans un monde où les valeurs morales, les codes juridiques et les standards culturels sont autant de miroirs déformants qui peuvent altérer la perception nouvelle des annales authentique d’évènements anciens. Gageons que la langue et l’esprit peuvent apparaître aussi discordants que l’histoire et sa lecture. Dans l’ouvrage de Pierre Monteil, « Fausses vérités et vrais mensonges de l’histoire » (Éditions Jourdan, août 2016), il est noté que ces mensonges ne sont que le fait de translations temporelles erronées, héritage des a priori (préjugés), et des idées reçues (imprégnation). Ils se nourrissent de l’ignorance aussi bien que de la propagande. De sorte que ces erreurs, sous le miroir déformant d’une lecture dirigée, prennent un relief exact et certain, puis se muent en certitudes.
En France, Emmanuel Macron est au sommet de ce savoir-faire entre séduction et lavage de cerveau, en usant et abusant de novlangue (discours manichéens) et langue de bois. Avec le concours des médias serviles, otages d’un berlusconisme fiscal et de lois liberticides votées sous le régime de la peur (terrorisme islamique et Covid-19), chaque substantif, épithète et appositif font illusion dans un décor en filigrane avec des acteurs politiques en trompe-l’œil ; là où le mensonge – hologramme d’une réalité subornée – fait loi. Entre l’infox scélérate et les manipulations de l’affect des citoyens vulnérables et inhibés, les mécanismes de l’esprit se perdent en conjectures. La réalité, devenue virtuelle, se déforme sous l’angle anamorphosé de laïus simulateurs, que suggère le totalitarisme tranquille des techniciens de la persuasion sectaire, voire subliminale.
C’est ainsi que le mensonge d’État participe de cette soumission nationale, certes en apparence librement consentie, où la volition des citoyens, devenus sujets à leur insu, se croient toujours en démocratie et se persuadent de leur libre-arbitre. Ceux-là finissent par plébisciter le margoulin qui les a bernés, sinon trahis sans vergogne depuis les urnes, en passant par la duplicité d’arguties emphatiques et de promesses jamais tenues sur la scène du mépris.

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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6 commentaires

  1. Monsieur Desurvire, vous écrivez:
    « Les réfutations sophistiques (Organon, 6ème traité d’Aristote) exposent des raisonnements controuvés sous une apparence raisonnée acceptable : le paradoxe du menteur ».
    Ce qui est frappant pour moi, c’est que en philo en cours du bac, le professeur nous avait sorti un exemple simple à comprendre de ce qu’est un SOPHISME:
    « Tout ce qui brille n’est pas or… Or, l’or brille… Donc l’or n’est pas or ».
    Cette technique du sophisme est enseignée aux Énarques: dire à la fois le vrai et son contraire… Spécialité d’un certain Macron.

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  2. Pour mentir, nous avons les champions en France : ils s’appellent Macron, Véran, Castex ou Darmanin et les autres de ce gouvernement de pacotille. Mais, souvenons-nous qu’ils ont été élus, donc les fautifs ne sont pas ceux que l’on croit mais bien les électeurs.

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