Le vaccin anti-Covid : un levier pour éjecter la démocratie du pays III

Il s’agit précisément d’estimer le libre-arbitre des citoyens, ce que précisément l’État-Macron ne respecte pas. Troisième partie et fin.

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Le vaccin anti-Covid : un levier pour éjecter la démocratie du pays

Par Daniel Desurvire

Troisième et dernière partie

Mais ce qu’il faut surtout retenir, tient initialement du Code de la santé publique à son article L. 1111-4, 2ème alinéa : « Toute personne a le droit de refuser ou de ne pas recevoir un traitement » ; puis au 4ème alinéa : « Aucun acte médical ni traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne, et ce consentement peut être retiré à tout moment ». Outre le consentement requis pour les mineurs, le titulaire de l’autorité parentale ou le tuteur, puis des majeurs protégés ou leur personne de confiance (7ème, 8ème et dernier alinéas), ce droit énoncé par l’article susvisé est invalidé par les dispositions sanitaires liées à l’état d’urgence, notamment par l’obligation vaccinale emmenée par la création d’un pass sanitaire Covid.

En l’occurrence, le droit de disposer de son corps ne seraient plus le privilège naturel d’un libre arbitre citoyen, mais d’une mesure collective au prétexte de protéger la société ! Or, ce fait est pourtant à ce jour de notoriété publique, le vaccin ne diminue aucunement les risques de contagion dès lors qu’une personne vaccinée contracte cette maladie, même si elle n’en ressent pas les effets, comme il en va des porteurs sains non vaccinés. Ce pourquoi la communauté médicale recommande le test PCR sans distinction des choix vaccinaux ou des refus de se faire vacciner, lors de déplacements à l’étranger et à l’occasion de rencontres culturelles, festives ou sportives nationales, sinon prioritairement pour travailler et subvenir à ses besoins élémentaires, comme il en va des commerciaux ou des coopérants.

En substance, une telle disposition, terminant l’énoncé du 4ème alinéa de l’article susmentionné du Code de la santé publique, perd toute sa signification dès lors que le vaccin anti-Covid est rendu de facto nécessaire, nonobstant l’hypocrite annonce du Président Macron quoi annonça ne pas rendre ce vaccin obligatoire. Or, une grande partie de la population française s’exécute quant à se prêter à cette campagne vaccinale, du fait des contraintes et des interdictions que génère le refus de se faire vacciner. Au vu de la diminution graduelle des personnes effectivement affectées par le virus, une minorité de gens a encore réellement peur de contracter la maladie qui désormais ne tue presque plus personne, car tout fini par se savoir malgré les mensonges d’État. Parmi celles-ci, beaucoup regimbent à se faire vacciner, car en contrepartie, les risques du vaccin ne sont pas négligeables. Retenons en particulier que la vaccination pourrait par suite favoriser la production d’anticorps facilitants (les ADE en anglais).

À la lumière de cette pathogénèse virale, une complexité de la réponse immune suggère une cascade d’évènements impliquant une interaction entre les anticorps non neutralisants et le virion. Par ailleurs, les vaccins ARNm, lesquels font produire à l’organisme des antigènes du virus (protéines spike), sont des facteurs cellulaires susceptibles de s’intégrer dans le génome humain. Ce processus de rétrotranscriptase et d’intégrase d’enzymes exogènes n’est pas sans conséquence. De sorte que les rétrovirus déjà présents dans le génome pourraient s’activer longtemps dans l’avenir du sujet vacciné sous l’effet de cette injection génétique, et provoquer des pathologies auto-immunes que bien entendu le comité de scientifiques, à la botte de corps politique tous responsables, en réfuteront les complications de causes à effets.

Quant aux industries pharmaceutiques producteurs de ces vaccins, ceux-là ont déjà prévu la catastrophe en se couvrant d’une clause arbitrale, nonobstant léonine en droit national, les dédouanant de tout risque de dommage et de recours contre le laboratoire qui fabrique et livre ledit vaccin anti-Covid ! Ceci expliquant cela, nous comprenons mieux pourquoi les livraisons de ces vaccins ne furent jamais assortis d’expertise, de garantie ou de contre-indications, à défaut de randomisation et des étapes obligatoires qu’exigent les autorisations de mise sur le marché. Exit tous les recours judiciaires en indemnisation des supposées victimes directes de ces vaccins, voire en aval sur les enfants des parents vaccinés avec des formules génétiques ! Alors, qui osera encore soutenir les assertions d’Emmanuel Macron, lequel prétend s’entourer des sacrosaints principes de précaution alors même que celui-là risquera, tôt ou tard, des poursuites pour la mise en danger de la vie d’autrui (article 223-1 du Code pénal : un an d’emprisonnement et 15 000 € d’amende) ?

Seulement 0,05 % des personnes effectivement tombées malades de Covid-19 décédèrent au début de la crise en 2020, puis 0,005 % en mai 2021. Un rapport peu significatif comparable à une simple grippe saisonnière, après moult mutations du virus et ses vagues de variants toujours contagieux mais très affaiblis, à l’exception des comorbidités (comortalité de la Covid par ricochet) relevées chez les personnes du troisième âge. L’action tutélaire de l’État qui prétend ainsi vouloir protéger le Peuple par le vaccin est une ineptie, eu égard à une réalité tronquée par une propagande d’État anxiogène. Cette duperie ne participe qu’à renforcer les prérogatives de l’Élysée par le canal de Covid, l’Exécutif se moquant éperdument de la santé des citoyens, et encore davantage des institutions qui président aux droits républicains énoncés au préambule de la Constitution.

Ici encore, nous en voulons pour preuve le barrage systématique du Gouvernement et de la Présidence contre le développement de la recherche médicamenteuse et leurs succès en termes de guérison, à l’instar de l’hydroxy-chloroquine entre autres molécules bénéfiques, mais qui ne rapportent rien à leurs commanditaires, au vu des centaines de milliards d’euros que génèrent les vaccins que produisent les lobbies du Big Pharma rien qu’en France. Ces conflits d’intérêts sordides prouvent, si besoin était, que la corruption et les bakchichs entrent dans ce jeu morbide, où des firmes chimiques et pharmaceutiques avec leurs soutiens politiques font bloc, pour thésauriser des fortunes colossales sur les comptes insulaires de sociétés extraterritoriales ; des paradis fiscaux qui nonobstant tuent l’économie et les finances internes des pays.

En substance, la France, par le biais de cet état d’urgence abusif, vient de perdre ses libertés fondamentales majeures, puisque ce Président en exercice s’est autorisé à s’attaquer à l’intégrité physique de ses concitoyens, puis en annihilant le droit à une vie privé ainsi que le droit à une juste information, puis encore en condamnant l’exercice du droit d’expression dans les grandes largeurs. Observons ici la preuve manifeste que l’État-Macron aura désormais converti la constitutionnalité de notre démocratie en une dictature ; les citoyens devenant de facto des sujets à qui l’Exécutif peut confisquer à tout moment, et pour n’importe quel prétexte, leur libre-arbitre. Cette coupe sombre aux lois de la République consiste à traiter les Français comme des incapables mentaux, car il ne saurait en être autrement dans ce cas de figure.

Cet acharnement compulsif des gouvernements à poursuivre cette politique vaccinale erga omnes et sans discernement est irresponsable, malgré les risques de thrombose, de pancréatites, du syndrome de Guillain Barré, de pancréatite, de sclérose en plaques, de troubles endocriniens (thyroïde, hypophyse…), de dispositions allergiques chez des sujets ayant contracté des chocs d’anaphylaxie (œdème de Quincke, prurit intense, psoriasis…), voire à certaines substances comme l’iode, la pénicilline ou l’amoxicilline, le macrogol (PEG : polyéthylène glycol) contenu dans le vaccin Pfizer. De surcroît, un autre risque – dit retardant – est suspendu à l’héritage que pourrait induire le vaccin génétique sur le génome transmis par la mémoire Arn/Adn sur la descendance. Un tel atavisme, devenu inné après avoir été acquis par les parents vaccinés, conduirait à une modification sur la chaîne carbonée du genre humain, dont nul ne peut en deviner les conséquences évolutives ou pathologiques.

Tous ces dangers potentiels à une vaccination hautement contre-indiquée chez certains sujets, voire toxique et létale dans l’un des cas précités, ne sauraient être pris en compte par le corps médical, car non déclinés au registre des effets indésirables encore impossible à répertorier de façon exhaustive et responsable en l’absence de rapports scientifiques. En guise d’information sur les composants de ces prétendus antidotes, ce furent les organismes de santé qui les imaginèrent, mais dans le sens des intérêts politiques. Dès lors que ces disfonctionnements corrélatifs demeurent inconnus en regard de posologies inexistantes, comme cela est obligatoire dans toutes les boîtes de médicaments, les règles de la pharmacovigilance ne peuvent s’ajuster de façon précise quant aux effets indésirables sur des patients déjà en traitement avec d’autres molécules, ainsi l’immunothérapie ou la chimiothérapie par exemple (diminution de la clairance et/ou interactions médicamenteuses pathogènes).

Comment en serait-il autrement puisque le principe de précaution d’une véritable AMM a été escamoté au nom du profit, par l’installation d’un climat anxiogène à dessein de conquérir tous les pouvoirs ? D’aucuns oseront opposer que les dommages vaccinaux sont infimes en rapport au nombre de personnes déjà vaccinées… mais trop récemment pour se permettre de l’affirmer. À cet argument de petite licence, j’oppose l’équation d’une loteriecomme tous les jeux de hasard, où des millions de joueurs participent en vue de gagner, mais pour un seul de ces compétiteurs qui empochera le jackpot. Or, si au jeu de la fortune perdre n’est pas important, jouer sa santé, sinon sa vie, voire celle de sa descendance parce que des apprentis sorciers jouent avec les liaisons covalentes de la chimie organique de leurs semblables, cette politique-là – celle du profit et du pouvoir – n’est pas respectable, elle serait plutôt de nature cynique, sinon criminelle.

Bien entendu, puisque tous les pouvoirs parlementaire et même judiciaire (avec le Conseil d’État et même par le processus de nomination du Premier président de la Cour de cassation) sont à ce jour capturés par le seul Exécutif élyséen, y compris la presse dont l’AFP, les éditeurs français (via le berlusconisme fiscal) et même l’internet dorénavant entre les griffes acérées de Bercy et du CSA, rien ne fuite de ces évènements mondiaux et parisiens quant à la nature de sauvegarde des droits fondamentaux contre les prédateurs industriels et leurs et prévaricateurs politiques. Mais au bout de cette chaîne mortifère qui ourdit la plus sordide conjuration contre l’humanité… au nom du paraître et de la cupidité, une autre France se réveillerait-elle enfin !

FIN

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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3 commentaires

  1. Un article complet sur un sujet grave, c’est superbe. Macron a hypnotisé la France dans les yeux et cette dernière est devenue abrutie.

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