L’État-Macron, chancre des fake news et du hacking #6

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L’État-Macron, chancre des fake news et du hacking #6

Par Daniel Desurvire

Chapitre 6

Au registre du droit international, rappelons également d’autres dispositions de l’OIT (l’Organisation internationale du Travail : Genève, 108ème section CIT 21 juin 2019) ; une convention concernant l’élimination de la violence et du harcèlement dans le monde du travail, en vigueur le 25 juin 2021. De fait, la menace de renvoi sans indemnité constitue sans nulle doute une forme incontestable de harcèlement moral. Cette convention fut transposée par la France par une loi n° 2021-1458 du 8 nov. 2021 autorisant la ratification de la Convention n° 190 de l’OIT susmentionnée (JOUE, 9 nov. 2021). À l’article 1er, l’expression de « violence et de harcèlement » s’entend comme « un ensemble de comportements et pratiques inacceptables ou de menaces […], susceptibles de causer un dommage économique », entre autres. Ici encore l’expression comminatoire d’un licenciement et l’obligation vaccinale y attachée à ladite loi, sont le produit avéré d’un harcèlement.

En termes de violence, de harcèlement et de menace, quoi de plus associable que le licenciement abusif pour des raisons discriminatoires entre des salariés vaccinés contre la Covid ou pas, puisque la contamination, prétexte de cette mesure d’expulsion en lien ou au fait du travail, peut se produire autant sur les personnes vaccinées que pour celles qui ne le sont pas, selon les rapports incontestables des scientifiques de l’OMS et des instituts indépendants internationaux et reconnus comme l’Institut Pasteur ou le SERM. Encore une fois, le passe sanitaire, qui se pose tel un ausweis et une permission de travailler, ce qui exclut ceux qui en sont dépourvus, se pose en amont de cette contrainte comme une forme de harcèlement moral, et devient en aval une punition inique, un instrument de rétorsion qui discrimine et réprime, car en aucun cas cet exeat ne retient une quelque vertu prophylactique et ne protège qui que ce soit.

Sur ce chapitre, l’État-Macron ne pourrait même pas évoquer, devant une justice impartiale et indépendante (sauf devant le Conseil d’État) un état d’urgence ou une situation d’exception passé la première année de cette crise sanitaire présumée. Ces mobiles sanitaires controuvés seraient juridiquement irrecevables devant une juridiction compétente, sachant que de tels prétextes s’écartent, de cause à effet, avec le fait de priver des personnes de travail, sachant qu’elles ne peuvent en aucun cas, vaccinées ou non, nuire à autrui dans leur milieu professionnel. Il ne reste pour seul motif que la corruption du législateur, d’où les possibles commissions occultes rétribuées par le Big Pharma en récompense de cette diligente vaccination nationale de masse et quasiment sans distinction.

7°) Quant à l’inviolabilité du corps humain, s’agissant de la contrainte d’un vaccin obligatoire, elle est exprimée au Code civil à l’article 16 ; « La loi assure la primauté de la personne, interdit toute atteinte à la dignité de celle-ci et garantit le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie » ; 16-1 « Chacun a le droit au respect de son corps. Le corps humain est inviolable […] » ; et 16-4 ; « Nul ne peut porter atteinte à l’intégrité de l’espèce humaine ».

8°) Puis encore à l’article 1111-4, 2ème alinéa du Code de la Santé publique : « Toute personne a le droit de refuser ou de ne pas recevoir un traitement » ; puis au 4ème alinéa : « Aucun acte médical ni traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne, et ce consentement peut être retiré à tout moment ». Autant dire que c’est la loi in extenso qui aurait dû être invalidée ; la prétendue non-obligation étant ipso facto devenue incontournable pour travailler, vivre normalement comme de participer à des réunions de locataires ou de parents d’élèves.

Comme si cela n’y suffisait pas, rappelons une adaptation du serment d’Hippocrate par une déclaration de Genève (1948 amendée en 2020), d’Helsinki, article 25 sur le consentement éclairé (1996), d’Oviedo sur les Droits de l’homme et la biomédecine, tendant à protéger la dignité et l’identité de tous les êtres humains (Article 26, al. 2 ; Conseil de l’Europe, STE n° 164, 1997), puis la Résolution 2361 du Conseil de l’Europe des 25/28 janvier 2021 (Assemblée parlementaire, session ordinaire, 1ère partie : 115 pour, 2 contre et 13 abstentions) aux alinéas 7.3.1. et 7.3.2. : « … De s’assurer que les citoyennes et les citoyens sont informés que la vaccination n’est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociale, ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement » ; « … De veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risque potentiel pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner ».

Tous ces traités et conventions internationaux, lesquels ont pour la plupart force obligatoire, se donnent pour objectif de protéger l’intégrité du corps humain et de sauvegarder la volonté des personnes contre, notamment, les médications forcées et abusives, ou les expériences médicales, à l’instar des vaccins anti-Covid. Reste le Code de Nuremberg (1947) qui établit les impératifs contre les expérimentations humaines, dont à ce jour nous pourrions aussi y associer les vaccins anti-Covid qui ne protègent nullement les personnes, puisque, comme vu plus haut, dépourvus d’une véritable protection juridique ou de nature prophylactique, puis encore dénués des principes de précaution élémentaires, tels que définis par les lois nationales et la jurisprudence internationale.

Cependant, ce code n’a pas force de loi, quoique répondant à des obligations d’éthique majeures, en regard du procès retentissant qui eut lieu dans cette même ville allemande entre décembre 1946 et août 1947, contre des médecins criminels nazis qui pratiquèrent des expériences sur des corps humains vivants durant le IIIe Reich avec l’accord du Reichesfürhrer-SS Heinrich Himmler. Les essais cliniques, le plus souvent en camps de concentration, comme les injections d’hormones artificielles, de sérum anti-gangréneux au phénol et autres poisons comme les alcaloïdes dans la nourriture, furent autant de tentatives effectuées sur des humains sans leur consentement, suivies de mortalités quasi systématiques.

À suivre

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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2 commentaires

  1. Merci : Daniel DESURVIRE , effectivement , votre exposé sur l’état macron révèle qu’il est le chancre des Fake News et Hacking.
    Tout le système dit républicain est faussement démocratique, il a été totalement verrouillé pour imposer un état dictatorial, notamment en France, l’Europe puis le Monde entier souffrira, il est vrai que 152 états sur notre planète sont déjà gouvernés par des dictateurs , il ne reste plus qu’un « petit pas » à franchir, il suffira de la réélection de Macron et le tour de « passe-passe » sera joué par le menteur -manipulateur .
    Pauvre France, il est urgent que les Françaises et Français prennent connaissance du Traité d’Aix la Chapelle signé par Macron et Angela MERKEL, en 2019, je vous invite à bien vouloir relire mes deux derniers articles parus à ce sujet, sur le site : L’Observatoire du Mensonge. Merci . Parce que personne ne parle de ce traité diabolique signé par macron, où tout est dit..

  2. J’ai regardé le débat et je me suis aperçu que Macron disait n’importe quoi, mentait et se contredisait mais sa chance c’est qu’en face, il n’y avait aucun répondant. Alors oui vous avez raison de parler dans votre article de fake news pour Macron qui en abuse en toute quiétude..

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