De l’impôt meurtrier à l’impôt raisonné

 

L’impôt à outrance tue notre société…

Que chacun apporte un ou des suiveurs au site pour qu’il reste

INCONTOURNABLE !

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

Partagez l’information autrement avec

OBSERVATOIRE DU MENSONGE 2014 copie

Alain Brosse est journaliste et décrypte l’information. Il écrit ici sur le problème crucial de notre société : l’impôt..

A l’Observatoire du MENSONGE, nous aimons la liberté de publier. Ce qui ne veut pas dire que nous approuvons.

 TRIBUNE LIBRE 

*** Attention ce texte est une TRIBUNE LIBRE qui n’engage que son auteur***

animul

DE L’IMPOT MEURTRIER A L’IMPOT RAISONNE

Nos élus aiment les impôts, les dettes et les déficits. Ils confisquent, chaque année, mille milliards d’euros. Pourtant, cette ponction reste insuffisante pour financer 1160 milliards de dépenses publiques annuelles, d’où un déficit quadragénaire, une dette exponentielle et l’une des factures fiscale les plus élevées d’Europe : 47% PIB de prélèvements et 57% de dépenses. Même Al Capone ne captait pas autant, au titre du racket mafieux. Bercy s’en moque et entend proroger, à l’infini, cette gabegie en nous facturant, au prix fort, la ruine de notre pays !

En effet, l’impôt « s’assoie », désormais, sur une misère qui prolifère. Ainsi, l’URSSAF rackette les entreprises en exigeant l’œuf avant que la poule ne l’ait pondu. Les entrepreneurs s’enfuient. Notre jeunesse aussi. Bref, la baisse des dépenses publiques et des impôts est indispensable. Comment faire ?

D’abord, supprimer l’ISF, impôt idiot qui rapporte peu et coute beaucoup. Ensuite, réduire CSG et charges sociales. Introduire le prélèvement à la source. Supprimer les petites taxes inutiles qui enquiquinent le pékin sans générer de butin. Bref, passer de l’impôt meurtrier à l’impôt raisonné.

Premier chantier : Une fiscalité limitée à 33% du PIB. Ainsi, sur trois euros gagnés, par le contribuable, un ira au fisc, deux resteront à disposition du citoyen. Actuellement, chaque année, nous travaillons six mois pour l’Etat, six autres pour nous. A 33% d’impôts, nous passerions à huit mois pour nous et quatre pour le fisc. Au salaire médian, cela représente 3000 euros de plus pour chacun, pour faire plaisir aux enfants, au commerce, à l’industrie, au lieu de créditer, en vain, notre obscur océan de dépenses publiques. Pour cela, il faut baisser les impôts de 14 % PIB, soit 286 milliards d’euros. Où les trouver ?

L’emprunt est impossible car il faudrait drainer trois fois plus qu’aujourd’hui. Autre option : Baisser les dépenses publiques de 286 milliards d’euros, soit 25% des débours actuels. Surréaliste. Seule solution : Augmenter la taille du gâteau en passant de 2040 milliards PIB à 2325. Est-ce possible ?

Affirmatif car ce schéma existe chez nos voisins helvétiques. Pour le vérifier, prenons le train, en Gare de Lyon, direction Thonon, ou Evian – les – Bains, au bord du Lac Léman, mitoyen et franco-suisse. De chaque côté, des montagnes identiques. Chablais et Valais sont cousins. Aucun motif tangible pour constater un salaire mensuel médian français à 1500 euros tandis l’équivalent suisse grimpe à 4000. Un écart de 2500 euros, +167%. Aussi, chaque matin, 150.000 frontaliers français partent travailler en Suisse. D’où provient cette différence ?

L’explication est limpide : Sur 10 citoyens suisses, 6 travaillent contre 4, seulement, en France. Cette différence représente un contingent de 13 millions de français qui ne sont ni trop jeunes, ni trop vieux, ni trop malades pour travailler, car si 60% des Suisses embauchent chaque jour, il est possible que 60% des Français puissent en faire autant. Ainsi, il existe, en France, un potentiel d’emploi de 13 millions de salariés, soit, au salaire médian français, 77 milliards d’euros de rentrées fiscales supplémentaires. Mieux, au salaire médian suisse, ce chiffre atteint 205 milliards. De surcroit, ces 13 millions de personnes, remises au travail, ne percevront plus d’aides publiques, soit une économie de 94 milliards par an.

Ainsi, en adaptant, chez nous, le système suisse, nous obtenons 77 milliards de recettes en plus et 94 milliards de dépenses en moins. Gain net : 171 milliards. Mieux, avec des salaires au niveau suisse, nous disposerions de 205 milliards de recettes supplémentaires et toujours 94 milliards d’économies. Gain : 299 milliards. Nous avons besoin de 286 milliards pour garder deux euros sur trois dans nos poches. Le compte est bon. La conclusion s’impose : Les standards suisses nous permettraient de vivre normalement : Quatre mois de travail, par an, pour le fisc et huit pour nous, en important la Suisse en France, au lieu d’exporter, chaque matin, notre jeunesse française en Suisse. Comment s’y prendre ?

En agissant, en même temps, sur aujourd’hui et demain, pour améliorer l’existant afin de mieux préparer le futur. Ainsi, nous réduirons, pour de vrai, notre armature administrative baroque et archaïque, tout en limitant prébendes et sinécures[1]. Déjà, François Hollande, acculé par les nécessités, propose 14 régions. Il a eu l’habilité de publier, sciemment, un découpage stupide, pour concentrer la polémique sur la cartographie. Ainsi, le principe de la réforme n’est pas attaqué. Seules ses modalités suscitent la colère des potentats régionaux. Affaire à suivre.

En un mot, nous devons muscler l’intérieur du pays pour mieux vendre à l’extérieur. Pour cela, nous devons moderniser notre Ecole en nous inspirant, là-aussi, des approches suisses et allemandes. En substance, un système qui forme une majorité d’apprentis qualifiés et une minorité d’étudiants engagés dans les filières d’excellence. A l’arrivée, le bilan humain est bien supérieur à notre triste cohorte de bacheliers approximatifs qui s’étiolent au Pôle emploi.

Bref, nous devons réaliser une révolution copernicienne consistant à viser haut pour ne plus vivre à l’étroit. Exemple : En France, un apprenti est considéré comme un pauvre type ayant échoué ses études. En Suisse, le président du Conseil fédéral est un ancien apprenti. Idem pour celui de l’UBS !

Aussi, pour passer de l’impôt meurtrier à l’impôt raisonné, nous devons, non pas changer de peuple, mais changer d’élite, en écartant ceux qui gouvernent les yeux bandés, pour les remplacer par des gens, sortis du rang, qui, eux, savent comment s’y prendre pour employer 13 millions de Français à 4.000 euros par mois !

Alain Brosse 

Président du Nouveau Siècle, plus connu sous le nom de GENTIL BOULEDOGUE.

Copyright obligatoire en cas de citation ou de transmission de cet article, vous pouvez le copier :
Alain Brosse pour Observatoiredumensonge ou http://observatoiredumensonge.com
Pour tous les mots ou phrases qui sont suivis de ce signe © : vous devez également citer le copyright ci-dessus défini.

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

bouledogue anglais

*** Attention ce texte est une TRIBUNE LIBRE qui n’engage que son auteur***

# # # # # # # # # #

L’article le plus lu : Qui ne dit mot consent

# # # # # # # # # #

Que chacun apporte un ou des suiveurs au site pour qu’il reste

INCONTOURNABLE !

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

Pour soutenir par un don Observatoire du MENSONGE :

clic ici

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

Recevez gratuitement

par mail les articles publiés chaque semaine dans

La semaine de l’Observatoire

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

Avertissement : Tous les commentaires sont de la responsabilité de leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de L’Observatoire du MENSONGE et le site se réserve le droit de ne pas publier un ou des commentaires sans avoir à justifier sa décision.

Mode emploi Obs

Un grand merci à vous tous qui faites le succès de

l’Observatoire du MENSONGE présent dans 163 pays

suivi par plus de CENT MILLE LECTEURS !

Avec des tribunes libres vraiment libres !

logo Ob dum

Pour contacter l’Observatoire du MENSONGE:

Cliquez ICI

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

Envie de changement ?

Rejoignez vous aussi

LOGO-ALLIANCE-sans-cadre copie 2

La politique nous concerne tous !!!

Cliquez sur l’image pour y aller ou recopier ce lien : http://www.alliancesocietecivile.fr

Un commentaire

  1. je suis completement de cette avis.
    meme si personelement jaurais prit le modelle britanique.
    apres 20 ans passer en engleterre , javoue ne pas comprendre l’impot francais.
    il ets injuste, debile, et ne sert a rien qua engraisser cette clique politique vereuse !
    Prendre a la source est la meuilleur des solution, mais il faut aussi baisser les charge patronal a 20 % max et obliger les patron a emplyoyer 1 ou 2 personne de plus pour chaque boulot.
    non seulement les consomateur gagneron en service clientelle inexistant en france mais aussi la France gagnera en economie vu que lorsque on a de l’argent dans le portefeuille , on le depense plus facilement.

    Il faut aussi trouver un moyen radical pour permettre au Francais de retourner dans les bar qui sont la vie des village et des villes. (en engleterre a partir de 17.00 tout le monde sont dans les pub a consommer ! ) et je peut vous garantir que cela fait partit du succes de l’angleterre a ne plus etre en crise !
    bien sur pour pouvoir fair tout cela, seul une revolution le permetra car je voit mal notre elite politique laisser leur siege dore . Seul une bonne guillotine nous permetra de nous en debarasser !

Laisser votre commentaire