Quand le rap draine le racisme : l’exécutif fait le dos rond


La violence de migrants réfugiés derrière les arts de la rue et la fièvre dogmatique de l’extrême gauche

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Quand le rap draine le racisme, l’exécutif fait le dos rond

Par Daniel Desurvire

1°) La violence de migrants réfugiés derrière les arts de la rue et la fièvre dogmatique de l’extrême gauche
Du 30 janvier 2018 jusqu’à son expulsion par les CRS le 26 juin 2018, un collectif extrémiste de mouvance gauchiste et altermondialiste a squatté, fort de 150 migrants impétueux venus du Soudan ; du Tchad, l’Érythrée, d’Éthiopie, d’Afrique de l’Ouest et d’Afghanistan, les locaux universitaires de Paris VIII à Saint-Denis ; cité d’âge mérovingien et nécropole des rois de France déjà passablement islamisée. Durant cette incursion, des tags constellèrent les murs de la Faculté, faisant ressortir les pulsions anti-France et anti-blancs de ces insurgés, lesquels se ressourcent opportunément dans la repentance aux accents tiers-mondistes dont aiment se parer les locataires de l’Élysée, lesquels se pontifient de la sorte d’une exhalaison vertueuse.
Ne laissant aucun doute sur les intentions belliqueuses emmenées par des islamistes oublieux de leur condition de réfugié dans ces bâtiments dédiés aux études supérieures, cette institution fut réquisitionnée de force par ces migrants sous la protection de leurs thuriféraires tiers-mondistes et doctrinaires opiniâtres de la lutte des classes. Des inscriptions barbouillées sur les parois verticales de ce campus traduisaient la haine viscérale qu’affichaient ces populations africano-orientales, clandestines ou titulaires d’une carte de séjour, contre leur pays d’accueil :
« Français = PD », « Femmes, voilez-vous », « Anti-France vaincra », « Mort aux blancs », « Beau comme une voiture de police qui brûle », « Kill Cops » (tuer les flics [au pluriel]), « Califat autogéré. Internationale islamo-situationniste », « Fuck white people » (je suis trop blanc, « of FN » fut rajouté ultérieurement), «… Tous pour les miens – tue un raciste (un blanc) puis brûle son corps de sale bâtard », « Assimilation = ethnicide » etc. L’Université évoque des tweets antisémites. Le Figaro capta des slogans antisionistes, donc pro-palestiniens : « Intifadez-vous », « Boycott Israël État raciste », etc.
Ces cinq mois d’occupation du campus Vincennes-Saint-Denis, ainsi que des enseignants de cet établissement menacés d’une fatwa mortelle, auront vraisemblablement inspiré le rappeur Nick Conrad dans son clip PBL (Pendez les blancs). Parmi les incontinences verbales de cet afro-camerounais produites sur YouTube, sont expectorés des propos d’une brutalité qui font fi de toutes les mesures gouvernementales contre les appels à la haine, au racisme et à la violence : « Je rentre dans les crèches, je tue les bébés blancs », « Attrapez-les vite et pendez leurs parents »… Dans ce sinistre court métrage digne de Daesh, où il est question de « pendre, cramer et torturer », y figure un acteur de type caucasien enlevé et trainé dans un parking, puis jeté à terre avant d’être séquestré. Deux hommes noirs le mettent à genou et le menace en lui enfonçant le canon d’une arme de poing dans la bouche tout en l’injuriant.

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Ce coup de force se soldera sans doute par une sanction au pénal, quoique la clémence politico-judiciaire traduit souvent l’abdication de la France devant la montée des émeutes que suscite habituellement un verdict contre un prévenu issu de l’immigration islamo-africaine. Ô paradoxe, ce jugement sera élevé en trophée pour le prévenu, en particulier si ce dernier est sanctionné d’une peine de prison même avec sursis, car parmi les siens, il deviendra un caïd ! Cette publicité fera recette dans les salles de spectacle où il se produira et nombre de ses adulateurs en feront une idole. Pire encore, ce forcené sera élevé au rang de martyr à la façon de l’Islam des intégristes, et des tee-shirts lui seront imprimés en hommage à sa sinistre gloire. Ce scénario connut des précédents, ainsi Oussama Ben-Laden au lendemain de l’attentat contre les Twin Towers à New York, où le visage de ce monstre circulait dans les rues des cités islamisées de France, depuis les poitrines gonflées d’orgueil d’où jaillissaient des cris de joie et des youyous dans ces non-man’s land de non-droit ghettoïsés.
Ces chapelets de violence verbale rappellent l’acronyme du groupe de rappeur « NTM » (Nique ta mère), qui fit la gloire du groupe hip-hop emmené par Joey Starr et Kool Shen dans les années 1990, mais qui à ce jour donne la mesure de cette vitrine de monstruosités et de provocations quasi insurrectionnelles, dont l’échos fait des émules dans les zones urbaines sensibles à prépondérance arabophone de l’Hexagone. « Fous ta cagoule », « Prose combat », « Ego trip », « La kalach », sont autant de requiem aux stupéfiants et au soulèvement que véhiculent le gansta rap ou le rap hardcore. Cette conflagration formulée instrumentalise la rage de l’échec et la frustration, véhiculant la désobéissante civique contre les standards de la justice et de la laïcité ; une haine vomissant les valeurs de l’Occident en général, telles la démocratie et l’égalité des genres.
Agressivité, obscénités, insultes, discriminations raciale, homophobe et machiste, cette projection qui se veut l’expression d’un art populaire renvoie une image avilissante de la femme à l’instar du Coran (Voir de l’auteur, « La malédiction de naître femme en Islam », Édilivre, oct. 2016). Les appels à l’émeute et aux incendies urbains font légion. Le rap, associé aux tags, à la drogue et aux armes, est devenu l’illustration de ce cocktail explosif, où siège en filigrane l’Islam lorsqu’il s’agit de fomenter le ressentiment dans une marginalisation communautariste. Entre autres sociopathes qui ajustent leur patriotisme dans les sourates du Coran, citons le rappeur Ramous, un Arabe de nationalité française qui chante « Nique la France » avec une gestuelle appropriée (doigt d’honneur) et promet d’uriner sur la Bible. Beaucoup de rappeurs se convertissent à l’Islam aux États-Unis comme en France, trouvant dans ce dogme des valeurs qui leur coïncident et faisant du rap leur djihâd culturel, en commençant par flatter cette communauté, ainsi Kaaris ou Lacrim qui souhaitent en public et sur la toile un bon ramadan, mais jamais de joyeuses Pâques (Source : Rap2France en ligne).
Auditionné sous le chef de « suspect libre » le 28 septembre 2018 dans les locaux de la brigade de répression de la délinquance, l’enquête du parquet de Paris n’a pas jugé utile d’engager une procédure de comparution immédiate contre le dénommé Nick Conrad, après mise en examen à défaut d’une garde-à-vue conjecturée excessive devant le risque des émeutes péri-urbaines. Passé une dizaine de jours de silence médiatique, nonobstant la diffusion en boucle sur l’internet de ce brulot de neuf minutes, il s’installa au final un tollé de protestations dont l’exécutif embarrassé se serait bien passé. Cette absence de réaction des élus s’explique, nonobstant l’indignation des Français, plutôt en regard des conséquences dommageables à la culture underground des rappeurs, du potentiel ingérable des foyers de soulèvement des adulateurs exaltés, puis concomitamment à l’importance de la clientèle des jeunes musulmans qui en est la principale composante.

2°) Quand les oligarques bradent la France à l’Islam, n’est-ce pas là un acte de haute trahison ?

Gageons que l’impact national médiatique ressenti par les patriotes français, placardés par la gauche radicale dans une fachosphère populiste pour avoir osé s’insurger contre cette expression de xénophobie avérée, sera vite oublié le 9 janvier 2019 ; date à laquelle ce rappeur – sur le tard – sera jugé pour « Provocation directe à commettre des atteintes à la vie ». Bizarrement, le réquisitoire du parquet aura omis d’indiquer dans sa pétition processuelle les appels au racisme, pourtant proférés haut et fort dans le bréviaire de haine de l’auteur. Il apparaît clairement que l’État français ne veut pas assimiler cette attaque de front contre l’entité nationale d’un individu manifestement atrabilaire, à une certaine guerre de civilisation à connotation raciale et prédatrice.
Gageons aussi que la peine de cinq ans d’incarcération et 45 000 euros d’amende que risque le prévenu (articles 20 et 22 de la loi n° 1486 du 30 décembre 2004 modifiant l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881) se soldera par un verdict clément que plaidera son avocat en faveur d’un soi-disant artiste, mais qui se veut le porte-parole de la classe déshéritée des migrants même nationalisés, victimes, selon la litanie des islamistes et leurs adulateurs en mal d’intégration, du racisme présumé des Français de souche (expression interdite). Ce renversement des accusations est nidifié par la complaisance, le laxisme et la doxa de la repentance institutionnelle fomentée par les énarques successifs de l’Élysée, dédouanés derrière la litanie du « pas d’amalgame » ou de « calmer-le-jeu ». D’ailleurs, sûr de son fait, l’un des avocats du rappeur, Maître David Apelbaum, formula avec assurance : « Toute cette affaire a vocation à se calmer et s’aplanir » !
Au plus fort de ce paradoxe, il s’avère de surcroît prévisible que ce bréviaire de haine, que partage une certaine jeunesse dite « racisée », trouvera une justification à rebours dans l’histoire esclavagiste et coloniale de la France, que l’ex-Garde des sceaux, Christiane Taubira, n’a jamais cessé de faire remonter à la surface de l’actualité politique. En clouant au pilori les Français du terroir, rendus responsables ad vitam æternam de l’image ainsi souillée par une page d’histoire de la France – quoique sortie de son contexte historique, – certains énarques ne s’imaginent même pas qu’ils pourraient un jour faire l’objet de poursuite au nom d’une trahison contre la Nation.
Lorsque la France ne sera plus la France, ce seront évidemment nos enfants qui porteront l’estocade contre cette déloyauté idéologique de collaborateurs passés à l’ennemi ; cette coterie d’oligarques qui les aura privés de leur identité nationale vendue à l’Islam, ainsi que des fruits de la démocratie issue de l’âge des lumières livrés aux crocs acérés de la shari’a.
D’ailleurs, Emmanuel Macron, alors leader du parti REM aux présidentielles de 2017, dédouana durant sa campagne les objecteurs musulmans en exposant la colonisation de l’Algérie, tel « Un crime contre l’humanité ». Mais en agitant le paradigme d’une abdication humiliante devant l’Islam sous l’hospice d’une herméneutique spécieuse, ces énarques, qui se croient généreux devant un tiers-monde paré d’arabesques, remettent en cause l’honorabilité française à travers son histoire.
Autrement dit, c’est le patrimoine mémoriel de la Gaule jusqu’à la Révolution et l’appartenance des citoyens à un patriotisme qui n’osent plus désormais s’insinuer. Voilà une curieuse façon de justifier les pires insultes à la France et aux Français, puis le risque d’accroitre les attaques émeutières et terroristes contre la République, de la sorte exhortées et absoutes. Minés d’intolérance et rongés d’aversion xénophobe, ces détracteurs fondamentalistes s’inventent une belligérance divine sous le sceau d’un khalifat purificatoire. Tandis que les barbes foisonnantes de l’Islam, dans leur mental antédiluvien, préjugent décadente la société judéo-chrétienne, la social-démocratie quant à elle frappe les citoyens d’inanité.

Daniel Desurvire

Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire.

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Daniel Desurvire pour Observatoire du MENSONGE

Dessin de couverture par DELIGNE pour URTIKAN

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