STOP A L’ISLAM chapitre 5


Une étude du Général Dubois détaillée et argumentée sur ce qu’il faut faire pour enrayer l’islam en France. Chapitre 5 final.

STOP A L’ISLAM

Par le général (2S) Roland Dubois

« Le tort des théories existe dans leur sécheresse ; le pourquoi semblerait ne pas leur appartenir, et ce pourquoi est cependant l’âme de notre action ».
Général de Brack (1789-1850).

J’aurais pu me contenter de proposer une liste de mesures à prendre pour contrer puis repousser l’islamisation de la France. Faire une sorte de mémento en quelque sorte. Séduisant par sa concision et sa compacité, le mémento fait peu de cas du pourquoi des choses qui est essentiel si on veut convaincre. Il ne convient qu’aux petites poches et aux petits esprits. C’est pourquoi j’ai pris le risque de faire long pour expliquer.

Chapitre 6 et fin

Que faire ? Les étrangers en situation régulière
Nous mettrons de côté les ressortissants des pays européens dont le sort est réglé par des accords internationaux et qui par ailleurs ne posent pas de problèmes majeurs.
Avec les autres, nous avons une chance si j’ose dire. Ils sont encore en amont du processus de naturalisation que nous n’avons strictement aucune obligation de leur appliquer. Et ils sont des résidents « à durée déterminée » que rien non plus ne nous oblige à prolonger. On ferait bien d’être plus regardant sur la qualité des personnes dont nous envisageons de faire des Français, et, sauf cas particulier, c’est le seul intérêt national qui doit être considéré.
Si d’ailleurs on veut se réserver une petite chance d’intégrer un jour ceux qui sont déjà « dans la seringue » et qui posent un problème énorme, il faut tarir le flux. C’est l’indigestion! Pour pouvoir se consacrer à l’intégration de ceux qui le souhaitent, sous les fermes conditions exposées ci-dessus, il faut donner un coup d’arrêt à l’immigration.
Une réaction de rejet global est en train de surgir chez nos concitoyens. Si rien n’est fait de sérieux, les inévitables excès que cela entraînera nécessairement seront à mettre au débit de nos dirigeants qui, depuis près de 40 ans, n’ont rien voulu voir venir et n’ont pas eu le courage de réagir à temps.
Que faire ; les clandestins ? Un clandestin est quelqu’un qui, par définition, n’a aucun droit à se trouver chez nous. La règle générale doit être la reconduite pure et simple à la frontière, et sans devoir passer par des procédures judiciaires longues et complexes, qui surchargent les tribunaux et font apparaître le renvoi comme inhumain s’il est prononcé après des années de clandestinité. Pendant ce délai les clandestins ne peuvent que vivre en marge, travaillant « au noir » ou vivant de la générosité publique, voire de larcins, de trafics, mais en même temps envoyant leurs enfants à l’école, ce que l’hypocrisie de nos lois accepte. Parmi les clandestins il faut compter tous ceux dont le visa régulier est expiré et qui ont « oublié » de repartir chez eux.

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On peut être plus vigilant à nos frontières. Mais ne rêvons pas. On ne rendra pas hermétiques près de 5000 km de frontières terrestres et maritimes surtout à l’ère des accords de Schengen et alors que l’Europe n’est toujours pas décidée à adopter une politique protectionniste commune efficace dans ce domaine. Ce qui se passe depuis longtemps, en particulier à la frontière grecque et en Méditerranée, n’incite pas à l’optimisme. En attendant il faut être ferme avec les contrevenants et dissuasif; dissuasif en n’accordant pas systématiquement des subsides à n’importe quel individu au seul mérite d’avoir réussi à s’infiltrer jusqu’à nous sans se faire pincer. Il est notable que les pays européens de l’est qui n’ont pas notre « générosité » échappent en grande partie à cette immigration massive. Des accords européens, imprudemment signés par la France, nous brident-ils ? Alors il faut les dénoncer. Rien ne sera efficace tant que la force d’attraction qu’exerce notre pays sera supérieure au risque couru par les prétendants.
L’obstacle au changement : la cour européenne des droits de l’homme (CEDH).
C’est un cerbère malveillant qui bridera toute action. La CEDH coexiste avec la cour de justice européenne à Strasbourg. Si l’existence de la seconde se justifie dans une instance internationale structurée avec des règles communes précises, il n’en est pas de même de la première.
La CEDH n’est pas une émanation de l’UE en tant que telle. Elle se réfère à la Déclaration universelle des droits de l’homme, proclamée par l’Assemblée générale des Nations unies le 10 décembre 1948. Le pouvoir de ses juges est très grand car son action prend la forme vague de défense des droits de l’homme, des libertés, de la lutte contre le réchauffement climatique etc. Dans les faits elle défend la mondialisation, l’abolition des frontières, l’immigration, l’euthanasie, l’avortement, les LGBT, la légalisation de la drogue, la notion de blasphème etc. Aucune « cause » ne lui est étrangère.
Elle se compose de 47 états membres. On y retrouve tous les pays de l’UE mais aussi 20 autres pays dont certains à la légitimité douteuse, soit en raison de leur implantation géographique extra-européenne (Azerbaïdjan, Turquie, Géorgie, Ukraine), soit en raison de leur taille lilliputienne (San Marin, Liechtenstein, Andorre), soit en raison de leur appréciation approximative de la démocratie (Monténégro, Moldavie, Turquie, Azerbaïdjan), ou un cocktail de tout cela. Il y a un juge par état quelle que soit sa taille ou sa population. La CEDH est efficacement noyautée par des associations liées financièrement et/ou idéologiquement à l’ »Open Society Foundation » (OSF) du milliardaire mondialiste SOROS qui manipule directement ou indirectement nombre de ses juges issus de diverses ONG. La cour peut être saisie par presque n’importe qui, n’importe quel organisme ou association, n’importe quel état ou groupe de pression ; dont les ONG qui ne s’en font pas faute, très souvent avec succès.
Et ce n’est pas qu’une académie de philosophes et d’idéalistes discourant sur les moyens de parvenir à un monde paradisiaque. Elle prend des décisions, en se référant donc à des textes imprécis, sujets à interprétation. C’est presque une cour suprême. En près d’un demi-siècle, la juridiction a rendu plus de 10 000 arrêts. Ses décisions sont obligatoirement appliquées par les états concernés qui sont conduits à modifier leur législation ou leur pratique administrative pour s’y conformer. La France y obéit.
Elle n’est pas représentative mais a un pouvoir quasi discrétionnaire sur les pays constituant l’UE. C’est un obstacle considérable à la mise sur pied d’une politique identitaire et migratoire efficace. La France doit se retirer de cette institution dont la survivance même montre assez que ses buts réels conviennent bien à certains chefs d’état dont M. Macron. Qu’on ne dise pas que ce retrait est impossible. La France n’a signé son adhésion qu’en 1974 et n’a autorisé ses résidents à y faire appel qu’en 1981. Un retour en arrière est donc possible ; et nécessaire.
Mesures à prendre :
Fermer les portes : c’est la mesure la plus urgente. Le bateau coule ; il faut d’abord colmater les brèches.
Stopper l’immigration légale provenant de pays musulmans, ce qui dépend directement de décisions politiques françaises simples (visas). Pour les étudiants, assortir l’autorisation de séjour de l’obligation de repartir chez eux en fin d’études, avec imposition d’une limite à la durée des études.
Rétablir un contrôle sanitaire strict à l’entrée en France avec refus d’entrée si nécessaire (normes à déterminer).
Stopper l’immigration illégale en :
arrêtant toute subvention de quelque nature que ce soit, aux clandestins mineurs et majeurs, y compris l’AME (sauf urgence vitale immédiate), et d’une manière générale toute allocation à des personnes n’ayant jamais travaillé ni cotisé en France (cas de l’ »allocation solidarité aux personnes âgées»).
expulsant les clandestins mineurs et majeurs sur simple décision administrative. Prendre des dispositions d’identification sûres pour éviter tout retour.
Internant les inexpulsables refusés par leurs pays d’origine ou dont la nationalité ne peut être déterminée. Suspendre toute aide aux états refusant de reprendre leurs ressortissants.
Durcir les règles de la naturalisation par mariage.
Supprimer la scolarisation obligatoire des enfants clandestins.
Supprimer le droit systématique au rapprochement familial.
Revoir toutes les règles qui octroient des avantages financiers et sociaux aux hommes polygames, et aux enfants mêmes quand ils sont nés à l’étranger.
Supprimer le droit du sol.
Durcir sévèrement les règles d’accès à la nationalité française.
Etablir la préférence nationale pour toutes les prestations sociales, et les emplois à compétences égales.
Déchéance de la nationalité française pour tous les binationaux coupables de crimes ou délits graves, et expulsion ou internement.
Annulation des tolérances accordées aux états étrangers et empiétant sur notre souveraineté.
Durcir les conditions du droit d’asile, accordé actuellement trop facilement y compris à des ressortissants de pays où des règles démocratiques existent.
Dénoncer les accords européens qui s’opposeraient à l’application des décisions évoquées ci-dessus.
Autres mesures :
Candidature à l’élection présidentielle : inscrire dans la constitution l’obligation d’être né sur le territoire français pour pouvoir être candidat.
Double nationalité : élus, fonctions d’autorité ou de représentation nationale, politique, administrative, militaire, police, tous corps de sécurité, toute personne ayant un emploi où elle est amené à avoir accès à des informations sensibles (à définir) : Interdire la double nationalité pour toutes ces fonctions. Toutes ces personnes doivent choisir la France, et renoncer à leurs autres nationalités avant de postuler ou d’entrer en fonction. Pour celles qui sont déjà en fonction, même choix obligatoire, le refus du choix exclusif de la nationalité française entrainant la révocation.
Mosquées : fermeture de toutes les mosquées où se tiennent des discours anti français et de toutes les écoles coraniques ne respectant pas le cursus scolaire national. Expulsion de leurs imams.
Interdiction stricte d’apporter, par quelque biais que ce soit, une aide, financière, en biens, en service, se traduisant in fine par une dépense d’argent public ou une aliénation de biens publics, à la construction d’édifices religieux ou de tout bâtiment abritant des locaux à destination cultuel ou culturel liée à la religion musulmane.
Contrôle et limitation stricte des financements étrangers à la construction d’édifices religieux. Pas de financement public pour la formation des imams.
Nourriture hallal : application stricte de la législation sur l’abattage des animaux. Fin de l’autorisation de perception d’une dîme sur la vente des produits hallal au profit des imams. Le culte musulman devra, comme les autres, se financer par les dons des fidèles.
Aide au franchissement illégal de la frontière : pénalisation
Quartiers perdus ; reconquête et rétablissement de la loi républicaine : (nécessite une étude à elle seule).
Législation pénale: passer au peigne fin toute la législation française de façon à en durcir les règles à adapter à la gravité de la situation (étude à faire). Etablir des règles pour que toutes les peines prononcées soient exécutées (suppression des peines de sureté systématiques édulcorant les peines prononcées dès le jugement, rétablissement de la « double peine » pour les étrangers, limitation des pouvoirs du juge d’application des peines qui ne doit pas être au-dessus des décisions d’un jury populaire.
Construction de prisons et/ou de camp de rétentions.
Budget : transfert du budget global économisé grâce à ces mesures pour favoriser une politique de natalité nationale.
Trahison : redéfinir les crimes de trahison et haute trahison, surtout dans le cas d’action armée ou terroriste contre des citoyens ou des intérêts français. Notion d’ennemi à redéfinir puisqu’il ne s’agit pas toujours d’un état reconnu. Renforcement drastique des peines encourues. Rétablir la peine de mort pour les crimes de trahison et de terrorisme. Rappelons qu’il n’y a guère, on fusillait les traitres à la patrie.
Associations antipatriotiques : (à identifier selon critères à définir) ; dissolution.
Pacte de Marrakech : signé par la France le 20 décembre 2018 (Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières). S’en retirer.
Cour européenne des droits de l’homme : s’en retirer.
*
*
Ce programme sévère ne peut effrayer que ceux qui sont inconscients de ce qui se passe, ou pire, qui s’en réjouissent. Mais ce sera ça ou la dissolution de notre société dans quelque chose d’autre, avec un passage par la guerre civile ; à court terme. Avec un enjeu terrible : la disparition de la France ou sa transformation en quelque chose qui ne sera plus elle.

FIN

Général (2S) Roland Dubois

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Général (2S) Roland Dubois

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