Face à l’épuisement de la population, l’urgence est à la sortie de crise


L’amélioration de la situation sanitaire ces dernières semaines a démontré que la mise en place d’un nouveau confinement, pourtant annoncé comme inéluctable pour ralentir l’épidémie de Covid 19, n’était pas nécessaire.

Face à l’épuisement de la population, l’urgence est à la sortie de crise

Par Bas les masques

Réduire les interactions sociales : une mesure à l’efficacité non démontrée

Nos sociétés modernes ont été confrontées à plusieurs reprises à des épidémies graves (Grippe espagnole, Grippe de Hong-Kong, Tuberculose… ) et n’ont pas eu la nécessité de réduire les interactions sociales pour y mettre fin, alors que notre système de santé bénéficiait à l’époque de moins de moyens et était moins performant.

L’isolement des seuls malades, leur prise en charge ou encore le dépistage des cas contacts comme dans la tuberculose ont toujours été la norme dans la gestion des épidémies.

En aucun cas, l’isolement des sujets sains n’a été jugé nécessaire.

Ce n’est que suite à l’instauration du confinement par le régime Chinois que cette mesure a été généralisée dans le monde entier, sans aucun fondement scientifique ni aucune évaluation de la balance bénéfices/risques.

Dans une étude récente, John Ioannidis, l’un des plus grands épidémiologistes mondiaux, a démontré que les mesures sociales telle que les confinements ou fermetures des lieux culturels et des restaurants n’avaient aucun intérêt.

Au contraire, cela provoquerait une augmentation des contagions notamment au sein des foyers familiaux.

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L’effet du couvre-feu sur le ralentissement de l’épidémie n’a jamais été démontré.

De nombreux pays voient l’épidémie régresser sans avoir instauré une telle mesure.

En France, l’avancée du couvre-feu à 18 h dans certains départements n’avait pas montré d’effet sur la réduction du nombre de cas, en comparaison avec les départements où il était maintenu à 20 h.

Réduire les interactions sociales : un remède pire que le mal

Depuis un an, notre système de santé concentre tous ses moyens sur une seule pathologie, dont la gravité n’est pas celle redoutée. Rappelons que la moyenne d’âge des personnes décédées est de 82 ans et que la moitié des décès concernaient des personnes de plus de 85 ans. D’autre part, il n’a été noté aucune surmortalité avant 65 ans.

Les conséquences de la gestion de cette crise se font chaque jour de plus en plus présentes tant au niveau psychique social et économique.

Si une faible proportion de la population française est à risque de développer une forme grave de Covid, c’est bien l’ensemble de la population qui souffre aujourd’hui mentalement des mesures limitant l’interaction sociale.

La proportion de personnes présentant des syndromes dépressifs a doublé par rapport aux années précédentes passant d’un taux moyen de 10 % à un taux de 20 % fin janvier.

La proportion de personnes déclarant des troubles du sommeil est de 67 %, soit une augmentation de 6 points par rapport à mars 2020.

Ceci s’est traduit par une augmentation de près d’un million de traitements anxiolytiques et de près de 500 000 traitements hypnotiques délivrés.

Les conséquences sur la santé mentale des plus jeunes est la plus préoccupante. Selon une étude de la LMDE, 30 % des étudiants ont eu des idées noires dans les 12 derniers mois.

Selon un sondage Odoxa-Backbone, 80% des jeunes de 15 à 30 ans disent avoir subi des préjudices importants, que ce soit sur le plan de leurs études, de leur emploi ou de leur vie affective.

L’urgence : offrir des perspectives de sortie de crise

Faut-il sacrifier une, voire deux générations, à la gestion de la crise du Covid 19 ?

La réponse est clairement non.

Si il est bien sur nécessaire de poursuivre la lutte contre les nouvelles contaminations, il est désormais urgent d’offrir des perspectives de sortie de crise à l’ensemble de la population qui malgré ses efforts pour respecter les consignes sanitaires n’a d’autres moyens que de subir.

Si le Président de la République a pris une décision courageuse contre l’avis de nombreux experts — et notamment du conseil scientifique — pour renoncer à un nouveau confinement, il doit en faire de même pour redonner de l’espoir à la population.

En tant que Chef de la Nation, c’est son rôle.

Oui, la vie doit reprendre son cours, avec dans un premier temps la levée du couvre-feu, d’autant plus que son efficacité n’est pas démontrée.

Les jours rallongent, le printemps approche, les Français ont besoin de respirer, de reprendre leurs activités sportives associatives et culturelles, les restaurants et bars doivent ouvrir.

Ceci est essentiel au bien-être physique et psychique de l’ensemble de la population ainsi qu’à la cohésion de notre pays.

Dr Fabien Quedeville

Co-signataires : Marie-Estelle Dupont, psychologue clinicienne et Laurent Toubiana, épidémiologiste

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4 commentaires

  1. Nul doute que votre intervention mérite d’être entendue. Elle est empreinte de sagesse et va dans le sens de la raison, voire de l’urgence d’une prise de conscience qui manque encore à ce jour. Une seule indication me semble indispensable, s’agissant du Conseil scientifique, car c’est précisément Emmanuel Macron qui aura mis en place cette mission, en choisissant scrupuleusement chacun de ses membres. Inutile donc de dissocier le chef de l’État de ce Conseil de groupies entièrement à la solde de la présidence. Le manque de sang-froid, de lucidité quant à deviner la disproportion des mesures dites sanitaires contraignantes, au résultat inefficace, n’est certes plus à démontrer eu égard aux résultats désastreux sur les plans économiques, sociaux et sanitaires. Cependant, je reviens les comparaisons qu’offre la gestion de la crise en d’autres endroits de la planète. Le pensionnaire de l’Élysée, via ses médias serviles, a une propension à s’illustrer comme dans une cour d’école, où chacun dénonce son camarade lorsqu’un ballon vient à casser une vitre. Faire plus mal que l’État français, semble difficile à discerner, mais se servir des échecs des autres est une fantaisie infantile de l’énarque aux commandes de l’Exécutif pour se dédouaner de ses incuries et de la catastrophe nationale qui en découle. Voilà le profil d’un chef d’État en déroute, empêtré dans la corruption des marchés avec les laboratoires. Certains d’entre eux fabriquent des virus, puis à l’instar de la Chine, empoisonnent le monde pour vendre à la suite leurs vaccins. Sans randomisation ou recul d’AMM en guise d’antidote, des milliards de cobayes se prêtent pour des milliards de milliards de profits. Ceci n’est pas le discours d’un complotiste, mais une réalité qui s’est fabriquée sous le rideau de mystifications, de fake news et de prévarication. Avec mes remerciements pour la pertinence de votre excellente analyse.

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  2. Selon une étude sérieuse, presque 25% des Français souffrent nerveusement de ces privations de libertés imposées par Macron et Castex. C’est vraiment un chiffre énorme mais qui ne m’étonne pas puisque les Français acceptent tout de ce gouvernement de pacotille.

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  3. Bien sûr qu’il faut sortir de cette crise et au plus vite mais ce gouvernement est prétentieux et imbu et ne reculera pas face au désastre qu’il a lui-même créé.

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