L’État-Macron, chancre des fake news et du hacking

EXCLUSIF : la mainmise du pouvoir sur tout lui permet de masquer ses résultats catastrophiques notamment pour les finances et l’économie de la France !

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L’État-Macron, chancre des fake news et du hacking

Par Daniel Desurvire

Chapitre 1

1°) Le 4ème pouvoir spolié par l’État-Macron

Cela ne saurait expliquer la chute d’un pays s’il n’était question que d’évoquer la défaillance d’un système de gouvernance politique pour dénoncer les incohérences, les mystifications d’État, la montée en charge d’une dictature rampante, les dysfonctionnements politiques, juridiques, sanitaires et sociaux, puis plus largement l’effondrement économique d’un pays surendetté à hauteur de 2 477,6 milliards d’euros (NDLR : ce chiffre incontestable provient de l’État !) et incapable de produire autant de richesses qu’elle en importe depuis ces deux dernières mandatures présidentielles. Autant dire que la balance commerciale penche toujours en faveur de la Chine, de l’Allemagne, du Japon et autres débiteurs au rythme des années de gestions irresponsables, creusant toujours plus profondément le déficit abyssal de la France.

À ce triste record, s’ajoute un million de chômeurs supplémentaires et quasiment autant de contrats précaires et partiels. Ce raz-de-marée de nouvelles précarités n’est autre que le produit directement issu de l’inconséquence et de l’irresponsabilité d’Emmanuel Macron, avec ses confinements et ses couvre-feux inutiles, allongeant la liste des sans-emplois à quatre millions de malheureux, et douze millions de Français vivants sous le seuil de pauvreté. Mais ce triste individu se défausse, notamment en septembre 2017 lorsqu’il accusa les sidérurgistes à Ussel jetés à la rue de « foutre le bordel », de juger les chômeurs comme des « gens qui ne sont rien », de taxer « d’illettrés » les travailleurs à l’abattoir de porc de Gard 30, puis encore à Toulouse lorsqu’il traita des inscrits à Pôle-Emploi de « fainéants ».

C’est ainsi que ce pourfendeur des pauvres, des salariés licenciés ou des artisans et commerçants poussés à la faillite par la faute de sa loi du 5 août instituant le licenciement des non-vaccinés, compte « faire avancer la France » ! C’est aussi avec cynisme et mépris que ce chef d’État traite ses contemporains, ajoutant « ne s’être jamais trompé » ni « ne rien regretter », avec la faconde de Mascarille dans les Précieuses ridicules de Molière. Comment croire qu’un individu puisse refuser ses erreurs devant l’évidence de ses échecs, des nombreux morts que compta la France en regard de ses errements, tergiversations et ukases stratégiques, s’il ne cultive pas le syndrome de la personnalité borderline, dont le sujet est affecté par une grave appréhension de la réalité. Son narcissisme en fait un personnage inhibé. Comprenons pourquoi la présidence française fait appel à des spécialistes du comportement, eu égard au syndrome de l’évitement (Phobie sociale, trouble schizoïde, affection de la personnalité évitante et/ou borderline).

Difficile d’admettre qu’un individu souffrant possiblement de tels symptômes soit devenu chef d’État, et puisse correctement assumer de telles fonctions : quid des conférences de presse ou d’interview télévisés que fuit Emmanuel Macron qui préfère le one-man-show ? Ce fut en se constituant des groupies ingénus derrière une caméra impersonnelle, comme de s’adresser sur des réseaux sociaux où il n’a pas à affronter le regard de ses interlocuteurs, que cet introverti et complexé personnage n’a plus à devoir affronter les foules qui le giflent, lui jettent des œufs à la tête et l’insultent dès que ce mal aimé ose mettre le nez dehors ! Non, la grandeur d’une nation ne se mesure pas à l’égotisme de son chef, mais à la lucidité des électeurs de s’en délivrer.

Pour réaliser le danger qui guette à la croisée des chemins entre la faillite d’un système obsolète, l’abandon des droits fondamentaux et l’irrespect des citoyens, il faut d’abord examiner en amont les rouages pervers des pratiques d’imprégnation et d’endoctrinement du public lambda. Depuis les médias et la propagande d’État qui affichent leur rectangle tricolore sur les enseignes numériques, télévisuelles ou sur les panneaux publicitaires, comprenons bien qu’il s’agit de manœuvres subreptices pour museler ce qu’il reste d’une opposition hostile au maître-à-penser de l’oligarchie élyséenne. Ce cheminement alambiqué trace le parcours délétère d’Emmanuel Macron, où l’information, récupérée et tronquée affiche son principal pouvoir, et le renseignement un autre pouvoir qui s’insère de façon calamiteuse dans ce pouvoir exclusif et sans partage.

À suivre

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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4 commentaires

  1. Merci Monsieur Desurvire pour votre article très intéressant qui éclaire bien sur le fonctionnement anormal du gouvernement, un gouvernement qui dessert totalement la France.

  2. Il faut mobiliser pour éviter que Macron refasse un second mandat et quand je lis votre article, je suis persuadé que c’est une obligation.

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