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Investigation au coeur du pouvoir

Par Daniel Desurvire

Des textes au JORF* pour faire propre sur fond de dictature

QUATRIÈME PARTIE ET FIN

Alors même que là, où se manifeste l’insécurité, les terroristes et autres insurgés des banlieues arabophones, foyers de l’immigration clandestine, les menaces physiques et les pratiques sharîaques, les attentats et les émeutes se perpétuent au mépris des mesures législatives et réglementaires de l’État, là où l’islam fait fi des lois temporelles et du droit séculier. Seuls les Français du terroir sont concernés par les devoirs, les contraintes et les mises en garde, alors que l’islam, qui n’a que des droits au nom des litanies ressassées du « pas d’amalgame » ou du « vivre ensemble », sous-entendu que ce sont les Français qui doivent s’intégrer à l’oukase islamique des réfugiés. Ces derniers bénéficient de facto d’un blanc-seing, eu égard à l’absence de toute évocation des attentats dans cette législation, dont ce culte est sans l’ombre d’un doute le seul responsable des mesures coercitives contre les nationaux, dans les textes édités ad hoc et institués par son seul fait. Le Conseil d’État interdira une secte, même si aucun mort de résulte de sa pratique, mais autorisera une religion ; un tabou qui autorise pourtant l’islam de tuer au nom de son démiurge !

La véritable cible que traque l’État-Macron est donc indubitablement le Français de souche, expression prohibée par la bien-pensance élyséenne car présumée raciste et populiste, alors que le terrorisme est sans cesse alimenté par les hordes de réfugiés que l’État-Macron laisse s’engouffrer par centaines de milliers dans tous les replis urbains du pays ! De sorte que cette loi dite « pour une sécurité globale », n’est qu’un leurre, aussi peu crédible dans sa finalité annoncée, que la prétendue tolérance, la paix et la concorde en l’islam ; autant d’attributs dont il n’est jamais question dans le Coran. A contrario, ce livre de culte prophétise des dizaines de fois dans ses 114 sourates l’élimination jusqu’au dernier de tous les non-Musulmans, Juifs, Chrétiens, athées, polythéistes et mécréants (Voir « Les pages noires du Coran à bannir du XXIe siècle », Édilivre, 2012).

Quant au ministère des finances, même constat. La parodie théâtralisée de l’épidémie bat son plein avec la litanie d’une formule consacrée et plus de cent fois ressassée au bout de chaque décret, annonçant moult tentatives d’assistanat public des entreprises et des corporations « … dont l’activité est particulièrement affectée par l’épidémie de Covid ». Ces aides ne furent jamais que cautère sur jambe de bois, réduisant la force de travail à un statut d’assisté et de désœuvré, donc frappé d’asservissement à « l’État providence », d’où un colbertisme qui ne se nomme pas ! Or, les lourdes mesures d’interdiction de professer ne sont jamais prises en raison d’un virus libre de circuler, puisque ce dernier s’attaquera sans discernement sur celui qui travail que sur celui qui se trouve au chômage forcé.

Rappelons à ces ministres coupés des réalités, comme cloisonnés dans une cage de Faraday, que la Covidne connaît ni horloge, ni géographie, ni frontière puisqu’il faut bien que les citoyens vivent, déambulent ou s’activent, donc rencontrent fatalement du monde. Si la grippe de Hong Kong, dans les années 1968/1969 avait tué autant de monde que la Covid aujourd’hui, dont les comptages statistiques sont constamment augmentés de certificats de décès tronqués, la vie dans ces années sixties continua sa route sans que l’État n’ait jamais interféré entre le virus et la vie sociale, cela jusqu’à l’extinction naturelle de l’épidémie, sans état d’urgence ni couvre-feux, ni mesures de rétorsion. Or ce fut la victoire des anticorps, et non par un vaccin sorti du chapeau, que l’homme combat le mieux les assauts d’une maladie virale. Que nenni, l’État-Macron, teigneux et instable,poursuit sa croisade contre la France qu’il livre au Big Pharma, au Big Data et à la Big Finance transnationale.

Non, ce n’est pas l’épidémie de Covid qui aura le plus affecté les activités professionnelles, sportives, culturelles ou estudiantines, mais la bande à Macron, dont sa gestion de crise est emmenée par ce régime coercitif aveuglé par la suffisance et la cupidité de ses jeunes loups, incapables et pernicieux. Cette gouvernance fut inadéquate, aberrante et moult fois controversée par ceux-là mêmes qui ont institué ces mesures dégradantes au prétexte sanitaire, comme avec l’affaire du masque qu’il aura fallu attendre des mois sa venue sur le marché et son autorisation à la vente. Il en va ainsi du passe sanitaire qui restaura la discrimination dans le pays depuis le décret du 27 avril 1848 sous l’impulsion de Victor Schœlcher, et l’ordonnance du 9 août 1944 sur l’abrogation des lois de Vichy (dits actes anticonstitutionnels).

Ce charlatanisme gouvernemental ne fut pas seulement un échec pour la santé publique, mais il contribua par ses tergiversations ou contredits à augmenter la sinistrose et les blocages, jusqu’à concentrer tous les pouvoirs en une seule main au 55 rue du Faubourg Saint-Honoré. Par cette voie viciée et corrompue se multiplièrent les préjudices sociaux, financiers et familiaux des Français qui débouchèrent sur un cataclysme social avec des divorces, des cessations de paiements, des abandons définitifs des études en fac ou en apprentissage, de troubles psychologiques graves voire d’intoxications aux neuroleptiques comme exutoire à ce climat anxiogène, puis de suicides.

Au surplus, durant ces longues périodes d’enfermement, d’empêchement et d’immobilisation, nombre de citoyens, plongés dans l’incompréhension et le désarroi, ont sombré dans la drogue ou l’alcoolisme, pour finir dans l’indigence et la marginalisation sociale. Quant aux séniors pensionnés en maison de retraite, les interdictions de visite les ont particulièrement affectées, et beaucoup d’entre eux, se sentant délaissés et plongés dans une solitude angoissante, se laissèrent mourir dans l’indignité d’une réclusion, tels des repris de justice assignés à résidence. De cela, aucune statistique ne viendra corroborer les lourds dégâts psychiques infligés inutilement aux populations, mais dont la présidence, ceint de sa cohorte de ministres cupides et infatués, n’aura jamais signifié le moindre regret, voire reconnu un soupçon d’erreur et encore moins prononcé un pardon envers les victimes de sa stratégie morbide et destructrice : « Je n’ai aucun mea culpa à faire » ! A contrario, Emmanuel Macron, avec arrogance et mépris, s’est vanté le 25 mars 2021 au soir, ne pas regretter ses agissements et ne jamais s’être trompé (Source : BFM/RMC, 26 mars 2021).

À l’instar des pratiques de torture empruntées à l’ordalie médiévale (le chaud et le froid, l’eau et le feu…), la présidence tantôt serre le garrot contre les libertés, tantôt le relâche un peu pour recommencer et ainsi de suite, jusqu’à estourbir les citoyens égarés, devenus hypocondriaques et de perception psychotique. Pas une semaine, durant ces deux dernières années, ne laissa de répit aux Français, à tout moment séquestrés, interdits de ceci et de cela par des centaines décrets et ordonnances, privés de travail, de sport ou de loisir, de se déplacer comme de devoir rendre compte de sa vie par attestation puis passe sanitaire interposés. Entre la propagande musclée de l’État-Macron qui martèle la tête des citoyens, lui injecte la peur, le culpabilise et le contraint, puis lui assène une vindicte aux accents comminatoires, une certaine forme de sadisme devient de plus en plus visible venant d’un pouvoir régalien qui n’aime pas la France (Voir in fine en bibliographie, « Histoire d’un Président qui n’aime pas la France »).

Nous devinions déjà que la France n’était plus une démocratie. Nous subodorons désormais être entrés en dictature. Ce pourquoi nous sommes convaincus que plus rien n’arrêtera Emmanuel Macron pour parachever son œuvre de déconstruction de la France, telle qu’il l’annonça clairement dans l’un de ses discours devant la chaîne américaine CBS News le 18 avril 2021. Si les Français persistent à croire à l’honnêteté de ce dirigeant qui a déjà surendetté la France sur plusieurs générations, transformé un million de salariés en chômeurs entre 2020 et 2021, coulé des centaines de milliers d’entreprises, privé le Parlement et la justice d’audience, bâillonné les médias et qui complote depuis 2005 avec les protagonistes du Forum de Davos pour un « Great reset » (la Grande réinitialisation vue par la secte WEF), rien n’arrêtera plus cet effondrement de l’histoire et du patrimoine de la Nation.

Quant à l’effacement de la Terre des Gaules (Voir l’article précédent : « L’État-Macron, chancre des fake news et du hacking », laquelle prend toute sa signification depuis les volubilités d’Emmanuel Macron révélatrices d’impostures, le mobile délétère de ce noir dessein ne ressortira pas seulement d’une contamination virale. Gageons que cette déconstruction que ledit Président augura sereinement, s’opère déjà à la façon d’une invasion de l’Hexagone piégé sur la toile arachnéenne d’un islam conquérant. Ce Président-fossoyeur de l’histoire de France, soit-dit sa culture dont ce dernier avait alors nié l’inexistence en février 2017, procède depuis le début de son mandat à l’annihilation de l’identité nationale… certes à ce rythme-là bientôt mahométane ! À ceux qui réfutent cette extinction marmoréenne mais inexorable de nos standards juridiques et persistent à faire confiance à ce régime, puis encore qui objectent qu’il y a bien plus de misère et de privations de liberté au-delà de nos frontières, j’oppose l’histoire d’un homme qui tombe du 50ème étage d’une tour en constatant passé la fenêtre du 30ème étage, « jusque-là ça va, puis devant le 12ème étage, ça va encore… » !

FIN

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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*JORF : Journal Officiel de la République française

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3 thoughts on “Investigation au coeur du pouvoir IV”
  1. Votre article est un bon résumé de l’incapacité à faire des choses réelles et simple avec ce pouvoir complétement hors des réalités. Merci!

  2. Je recommande cette série de quatre articles qui démontre comment ce pouvoir est corrompu et dangereux. A partager absolument!!!

  3. Excellent article : tout est écrit sur Tout ce qui ne va plus du tout en France, ceci, depuis plus de trente années et tout cela a cause de très mauvais gestionnaires qui préfèrent que des Citoyennes et Citoyens quittent la France afin de leur laisser
    les  » mains libres » afin d’accomplir leur sale besogne au service d’ennemis de la France qui ne manqueront point de se débarrasser , le jour venu, de celles et ceux qui auront failli à leur DEVOIR DE VÉRITÉ , par lâcheté….etc, etc, etc.. .
    Il y en tant et tant à reprocher à ce clan vomissant.

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